Investissement

Fonds d'infrastructures : le panier que vous financez

Un fonds d'infrastructures répartit votre épargne sur un panier de services essentiels. Voyez sur quels secteurs elle est déployée et quelle part des revenus est contractualisée ou régulée.

Revenus sécurisés ≈ 76 % (contrats, régulation)Premier secteur transport ~26 %Source EDHEC infra300 (T3 2025)
Barèmes 2026 officielsChiffres mis à jour : HCSF, droits d'enregistrement, plafonds PTZ, indices INSEE.
Réponse sous 6hUn courtier vous recontacte dans la journée pour transformer l'estimation en offre.
Sans engagementVos coordonnées ne sont utilisées qu'à des fins d'étude de votre dossier.
  1. Montant
  2. Résultat
  3. Contact

Votre épargne d'infrastructure

Derrière votre placement, un panier de services essentiels aux revenus en grande partie contractualisés ou régulés.

30 000 €
10 k€100 k€200 k€

Montant que vous placez dans le fonds d'infrastructures.

Fonds d'infrastructures

Sur quels services essentiels un fonds d'infrastructures déploie-t-il votre épargne ?

Un fonds d'infrastructures répartit votre épargne sur un panier de services essentiels (énergie, transport, réseaux, numérique), dont une large part des revenus est contractualisée ou régulée. À partir de l'indice EDHEC infra300, cet outil montre cette répartition et la part de revenus sécurisés, sans projeter de rendement.

Un panier de services essentiels, pas un actif unique

Un fonds d'infrastructures ne finance pas une seule chose : il répartit votre épargne sur un panier d'actifs qui rendent un service essentiel. D'après l'indice EDHEC infra300, qui suit l'univers des infrastructures non cotées, le transport pèse de l'ordre de 26 %, l'énergie renouvelable 21,7 %, les réseaux 16,3 %, le reste se répartissant entre énergie et eau, production, social, numérique et services environnementaux.

Cet outil applique cette répartition à votre montant pour montrer, concrètement, sur quels secteurs votre épargne est déployée, là où un simple montant ne dit rien de ce qu'il finance.

Pourquoi on parle d'une classe défensive

La particularité des infrastructures tient à la nature de leurs revenus. Selon l'indice EDHEC infra300, près de la moitié des revenus sont contractualisés (49 %) et plus d'un quart régulés (27 %), soit environ les trois quarts sécurisés par des contrats de long terme ou des cadres réglementés. Le reste, environ 24 %, dépend du prix du marché.

C'est cette part élevée de revenus contractualisés ou régulés qui explique la volatilité plus faible que les actions cotées et le caractère défensif de la classe d'actifs. Elle n'élimine pas le risque, mais elle le distingue d'un placement purement exposé au marché.

Ce que cet outil ne dit pas : le rendement et les risques

Cet outil montre une répartition et une structure de revenus, pas un rendement. Les fonds d'infrastructures visent de l'ordre de 4 à 7 % par an, mais ce n'est qu'une cible : les distributions ne sont pas garanties, le capital est exposé, l'horizon est long et la liquidité réduite. La diversification et la qualité du gérant atténuent le risque sans le supprimer.

Questions fréquentes

Dans quoi investit un fonds d'infrastructures ?

Dans un panier de services essentiels : énergie (renouvelable et production), transport (routes, ports, rail), réseaux électriques et gaziers, numérique (data centers, fibre), eau, social et services environnementaux. L'indice EDHEC infra300 donne la répartition de référence du marché non coté.

Pourquoi les infrastructures sont-elles dites défensives ?

Parce qu'une large part de leurs revenus est sécurisée : selon l'indice EDHEC infra300, 49 % sont contractualisés et 27 % régulés, soit environ 76 % issus de contrats de long terme ou de cadres réglementés. Cela lisse les revenus et réduit la volatilité face aux actions cotées.

Quelle part dépend du marché ?

Environ 24 % des revenus (modèle « merchant », au prix du marché), selon l'indice EDHEC infra300. C'est la part la plus exposée aux cycles, le reste étant contractualisé ou régulé.

Cet outil indique-t-il un rendement ?

Non. Il montre la répartition sectorielle de votre épargne et la part de revenus contractualisés ou régulés. Le rendement visé (de l'ordre de 4 à 7 %) n'est pas garanti, le capital est exposé et la liquidité réduite.