Pourquoi la valeur agréée change tout au sinistre
Sur un contrat de base, un bijou, une oeuvre d'art ou un objet de prix est ré-estimé et décoté au moment du sinistre. La valeur agréée fixe le montant d'avance, par expertise, et l'inscrit au contrat. Cet outil oppose les deux.
Valeur agréée contre valeur vénale : la différence décisive
Sur un contrat de base, un bien de valeur est indemnisé en valeur vénale : sa valeur est ré-estimée au moment du sinistre, et l'assureur peut la contester ou appliquer une décote de vétusté. Pour un bijou, une oeuvre d'art ou un objet dont la cote a monté, l'écart avec le prix réel se découvre au pire moment.
La valeur agréée, ou valeur convenue, renverse la logique : le montant est fixé à l'avance, par expertise, et inscrit au contrat. En cas de sinistre, vous êtes indemnisé sur cette base, sans nouvelle estimation ni déduction de vétusté. C'est la référence pour l'art, les bijoux, les bateaux et les véhicules de collection.
L'expertise, fondement de la garantie
La valeur agréée repose sur une expertise récente, ou à défaut sur une facture et des photographies. Ce document fonde le montant garanti et accélère l'indemnisation, sans discussion. Pour les pièces dont la cote évolue, une réévaluation périodique maintient la garantie au niveau du marché.
Au delà du montant, une garantie dédiée couvre le bien là où l'assurance habitation s'arrête : le vol et la casse hors du domicile, parfois la perte, et le transport ou le voyage selon les contrats.
Ce que cet outil montre, et ne montre pas
Cet outil rend tangible la valeur agréée à garantir et oppose les deux modes d'indemnisation. Il ne chiffre aucune cotisation : le tarif dépend du bien, des plafonds et de l'étendue de la couverture. Un conseiller établit la valeur agréée et cale la garantie sur votre situation.