Combien garder sur vos livrets ?

Six questions sur vos livrets, votre situation, vos dépenses et votre imposition. Le plan chiffre la réserve à garder disponible et la part à placer en assurance vie, en PER ou en SCPI.

Que garder sur vos livrets ?1 min

Livrets · 1/6

Étape 1 sur 6

Combien avez-vous sur vos livrets ?

Livret A, LDDS, LEP et livrets bancaires réunis.

Données chiffréesRéponse sous 6hAucune carte bancaire demandée

1,70 %

taux du Livret A depuis le 1er août 2026

Le LDDS suit le même taux. Plafond cumulé des deux livrets : 34 950 €.

3 à 6 mois

de dépenses en réserve

Trois mois pour un revenu stable, six pour un revenu d’indépendant ou un contrat court.

4 710 €

déductibles sur un PER, au minimum

Le plancher de déduction ouvert à tout contribuable pour les versements de 2026.

Combien garder sur son Livret A

La réserve de sécurité couvre les dépenses courantes du foyer pendant le temps qu’il faudrait pour retrouver un revenu. Trois mois suffisent pour un salarié en poste, un fonctionnaire ou un retraité. Six mois conviennent mieux à un indépendant, un dirigeant ou une personne en contrat court.

À cette réserve s’ajoute tout achat prévu dans les trois ans : apport immobilier, travaux, voiture. Cet argent doit rester disponible et garanti, ce que les livrets réglementés font sans impôt.

Livret A plein, que faire de la suite

Le Livret A plafonne à 22 950 € et le LDDS à 12 000 €. Un foyer éligible au LEP y place 10 000 € de plus à 2,50 %, sous conditions de revenus.

Au-delà, un livret bancaire supporte le prélèvement forfaitaire de 30 % sur ses intérêts. L’épargne qui dépasse la réserve rapporte alors davantage dans une enveloppe choisie selon trois critères : le besoin de disponibilité, la tranche d’imposition et l’intérêt pour l’immobilier.

L’assurance vie pour la souplesse et le rendement

Le fonds euros garantit le capital et a servi 2,60 % en moyenne en 2024. L’argent reste disponible à tout moment par rachat partiel.

Après huit ans de contrat, 4 600 € de gains par an pour une personne seule, 9 200 € pour un couple, sortent sans impôt sur le revenu, prélèvements sociaux mis à part. Le plan y place le surplus que ni le PER ni les SCPI ne reçoivent.

Le PER quand la tranche d’imposition est élevée

Chaque euro versé sur un plan d’épargne retraite se déduit du revenu imposable. À 30 % d’imposition, un versement de 1 000 € réduit l’impôt de 300 € ; à 41 %, de 410 €. Sous 30 %, l’imposition du capital à la sortie reprend l’essentiel de l’économie faite à l’entrée, et le plan ne propose pas de PER.

Le plan calcule l’économie sur le plancher de 4 710 € ouvert à tous. Le plafond réel figure sur l’avis d’imposition. L’épargne reste bloquée jusqu’à la retraite, sauf achat de la résidence principale et accidents de la vie.

Les SCPI pour percevoir des loyers

Une part de SCPI donne droit à des loyers versés chaque trimestre : 4,72 % distribués en moyenne en 2024. Le capital n’est pas garanti et les frais de souscription se rentabilisent sur huit ans au moins.

Le plan réserve une part aux SCPI quand l’immobilier vous intéresse, et la limite au surplus : la réserve de sécurité reste sur les livrets.

Pour comparer les contrats d’assurance vie du marché, ouvrez le comparateur assurance vie. France Épargne est courtier inscrit à l’ORIAS sous le numéro 23001687.