Investissement

Duty free : le m² airside le plus cher du monde

Le travel retail, c'est une surface airside devant un flux captif. Voyez, pour un budget donné, la surface que vous couvrez et ce qu'il s'y passe.

Loyer airside 8 à 15 k€/m²/anRedevance aéroport jusqu'à 35 %Acheteurs 2025 1,6 milliard
Barèmes 2026 officielsChiffres mis à jour : HCSF, droits d'enregistrement, plafonds PTZ, indices INSEE.
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Le m² le plus cher du monde

Le travel retail, c'est une surface airside devant un flux captif. Hub mondial, grand aéroport ou régional.

300 000 €
50 000 €500 000 €1 000 000 €

Montant consacré à la participation.

Le loyer au m² monte du régional au hub mondial.

Concessions duty free

Quelle surface airside votre budget couvre-t-il ?

Le travel retail occupe le m² le plus cher du monde. Cet outil traduit votre budget en surface airside et en flux captif de passagers, et rappelle la part prise par l'aéroport (jusqu'à 35 % des ventes), sans projeter de rendement.

Ce que recouvre le travel retail : le m² le plus cher du monde

Une boutique duty free occupe le mètre carré le plus cher du monde. Dans les hubs comme Heathrow, Changi ou Dubaï, le loyer airside dépasse 10 000 à 15 000 € le mètre carré par an, contre quelques centaines d'euros sur une grande rue commerçante, soit de l'ordre de trente fois plus. Ce qui justifie ce prix : un flux captif de passagers, qui disposent de temps et de pouvoir d'achat.

Cet outil traduit votre budget en surface airside tenue un an et en passagers captifs qui passent devant. Avec 300 000 € dans un grand aéroport (8 000 €/m²/an), vous couvrez de l'ordre de 37 m², devant plus de 100 000 passagers par an. Un taux de rendement ne dirait rien de cette réalité physique.

Un modèle où l'aéroport prend une part énorme

L'aéroport ne se contente pas du loyer : il prélève une redevance pouvant atteindre 35 % des ventes. Le duty free et le travel retail pèsent environ 40 % des revenus des aéroports, et jusqu'à 80 % de leurs marges pour les plus grands. En 2025, 1,6 milliard de voyageurs internationaux ont acheté en boutique hors taxes. La concession est un bail long (10 à 15 ans) négocié avec l'aéroport.

Le duty free reste une exploitation : les revenus suivent le trafic aérien, qui s'effondre lors des crises sanitaires ou géopolitiques. Le capital est à risque, le revenu n'est pas garanti et la liquidité est réduite.

Ce que cet outil ne dit pas : le revenu et le capital

Cet outil montre une surface airside et un flux de passagers, pas un rendement. Il ne projette ni chiffre d'affaires, ni marge, ni appréciation. Les revenus dépendent du trafic et du contrat de concession, la liquidité est faible et le capital exposé. Un conseiller examine l'aéroport, le trafic, la durée du contrat et les comptes avant tout engagement.

Questions fréquentes

Pourquoi le m² airside est-il si cher ?

Parce qu'il donne accès à un flux captif de passagers internationaux, qui disposent de temps et de pouvoir d'achat. Dans les hubs, le loyer dépasse 10 000 à 15 000 €/m²/an, contre quelques centaines sur la grande rue, soit environ trente fois plus.

Quelle part l'aéroport prend-il ?

L'aéroport prélève une redevance pouvant atteindre 35 % des ventes, en plus du loyer au m². Le duty free et le travel retail représentent environ 40 % des revenus des aéroports, et jusqu'à 80 % de leurs marges pour les plus grands (source : ACI).

Quel rendement attendre du duty free ?

Le rendement visé se situe de l'ordre de 6 à 9 % par an, mais il suit directement le trafic aérien et n'est pas garanti. Il peut s'effondrer lors d'une crise. Cet outil ne projette pas ce revenu : il montre la surface airside que votre budget couvre.

Cet outil indique-t-il un rendement ?

Non. Il montre une surface airside et un flux de passagers, pas un rendement. Le duty free est une exploitation très sensible aux chocs de trafic ; la liquidité est faible et le capital exposé.