Prévoyance TNS : tarifs, garanties et la formule à choisir selon votre statut
Prévoyance TNS : la fourchette de cotisation, les variables qui font bouger votre tarif et la formule adaptée à votre statut. Comparez en trois minutes.
- Une prévoyance TNS complète coûte 1,5 % à 3 % de votre revenu annuel, soit environ 60 à 125 € par mois pour 50 000 € de revenu, sur le panel d'assureurs comparé par France Épargne en 2026.
- Prenez le forfaitaire si votre revenu est stable depuis trois ans, l'indemnitaire s'il est irrégulier, récent ou en forte progression.
- Comparez les offres pour votre profil en trois minutes, puis faites-vous rappeler par un conseiller dédié sous 6 heures.
Vous êtes artisan, commerçant, gérant majoritaire ou installé en profession libérale, et vous savez qu'un arrêt de travail couperait votre revenu du jour au lendemain. Reste à choisir le contrat et à en connaître le prix. Avec 48 060 € de revenu annuel, soit le plafond de la Sécurité sociale pour 2026, votre régime obligatoire vous verse au mieux 65,84 € par jour quand votre revenu mensuel s'établit à 4 005 €. L'écart approche 2 030 € par mois dès le premier arrêt. Une prévoyance TNS achète exactement cet écart, pour une cotisation comprise entre 1,5 % et 3 % de votre revenu annuel. Cette page vous donne la fourchette réelle, les variables qui déplacent votre tarif, la règle qui départage les deux formules, et une seule étape suivante : comparer les offres pour votre profil, en trois minutes.
À retenir
- Une prévoyance TNS complète coûte 1,5 % à 3 % de votre revenu annuel, soit environ 60 à 125 € par mois pour 50 000 € de revenu, sur le panel d'assureurs comparé par France Épargne en 2026.
- Prenez le forfaitaire si votre revenu est stable depuis trois ans, l'indemnitaire s'il est irrégulier, récent ou en forte progression.
- Comparez les offres pour votre profil en trois minutes, puis faites-vous rappeler par un conseiller dédié sous 6 heures.
Que vous verse le régime obligatoire en cas d'arrêt ?
Votre couverture obligatoire est plafonnée, et ce plafond mesure votre exposition. Artisan ou commerçant, votre indemnité journalière vaut 1/730e de votre revenu d'activité annuel moyen des trois dernières années, dans la limite de 65,84 € bruts par jour depuis le 1er janvier 2026 selon l'Assurance Maladie, après trois jours de carence. Vos revenus ne comptent que jusqu'au plafond annuel de la Sécurité sociale, que l'URSSAF fixe à 48 060 € pour 2026.
En profession libérale, le plafond journalier grimpe à 197,51 € bruts, vos revenus étant retenus jusqu'à trois fois ce plafond, mais l'indemnisation s'arrête à 90 jours. La suite dépend de votre caisse : la CARMF n'intervient qu'au 91e jour, et seulement si vous cessez toute activité.
Votre prévoyance TNS devra combler trois conséquences. Un arrêt court vous coûte votre carence. Un arrêt de trois mois vous coûte l'écart entre votre revenu réel et le plafond. Un arrêt long vous expose au vide entre la fin des indemnités journalières et une pension d'invalidité qui exige une capacité de travail réduite d'au moins 66 %.
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Prévoyance TNS : la fourchette de cotisation et les variables qui la font bouger
Une prévoyance TNS complète, incapacité, invalidité et décès réunis, se négocie entre 1,5 % et 3 % de votre revenu annuel sur le panel d'assureurs comparé par France Épargne en 2026. Pour 50 000 € de revenu, comptez 60 à 125 € par mois. Vous construisez votre place dans cette fourchette avec trois arbitrages.
Décision : Vous vivez de votre activité et aucun employeur ne maintient votre salaire pendant un arrêt. Artisan ou commerçant au plafond, un arrêt de 90 jours vous laisse 5 728 € d'indemnités journalières pour 11 850 € de revenu attendu, soit 6 122 € de perte sèche, et près de 24 226 € si l'arrêt se prolonge sur douze mois. Trois options s'offrent à vous : rester sur le seul régime obligatoire, souscrire une garantie forfaitaire, ou souscrire une garantie indemnitaire. Le seul critère qui les départage est la régularité de votre revenu. Prochaine étape : comparer les offres de prévoyance TNS pour votre profil, environ trois minutes.
| Votre arbitrage | Ce qui allège votre cotisation | Ce qui l'alourdit |
|---|---|---|
| Âge à la souscription | Signer tôt fixe le tarif sur un risque faible | Chaque année reportée renchérit la prime |
| Franchise en incapacité | 90 jours si votre trésorerie encaisse le choc | 3 ou 15 jours, le poste le plus cher du contrat |
| Indemnité journalière | Couvrir votre revenu net de charges | Couvrir votre chiffre d'affaires brut |
La franchise est le levier le plus rentable à examiner. Passer de 15 à 90 jours allège nettement la cotisation, mais vous engage à financer trois mois sur votre trésorerie personnelle. Si vous disposez de trois mois de charges d'avance, la franchise longue réduit durablement votre cotisation; sans cette réserve, elle vous coûtera cher au premier arrêt. Votre âge se dégrade à chaque mois d'attente, puisque le tarif se fixe au moment de la signature. Pour le niveau d'indemnité journalière, couvrez votre revenu net de charges plutôt que votre chiffre d'affaires : c'est ce revenu que l'assureur retient pour calculer l'indemnisation.
Forfaitaire ou indemnitaire : le choix suit la régularité de votre revenu
Deux familles de garanties existent, et la régularité de votre revenu désigne celle qui vous convient. La garantie forfaitaire vous verse le montant souscrit sur simple constat de l'arrêt. La garantie indemnitaire vous verse la différence entre un revenu de référence et ce que vous percevez déjà, sur présentation de votre comptabilité.
La règle de décision en prévoyance TNS
Si votre revenu est stable et documenté depuis trois exercices, prenez le forfaitaire : vous connaissez à l'euro près le montant versé et vous n'avez rien à démontrer pendant l'arrêt. Si votre revenu est irrégulier, récent ou en forte progression, prenez l'indemnitaire : il suit votre activité au lieu de la figer sur un exercice dépassé.
| Critère | Forfaitaire | Indemnitaire |
|---|---|---|
| Pour vous si | Revenu stable depuis trois ans | Revenu irrégulier, récent ou en progression |
| Versement | Le montant souscrit, sans justificatif de perte | L'écart entre revenu de référence et revenu perçu |
| Votre risque | Payer une sur-assurance sans effet | Voir l'indemnité revue à la baisse après contrôle |
Dans les deux cas, votre déclaration à la souscription tient le contrat. Les articles L113-2 et L113-8 du Code des assurances vous imposent de répondre exactement au questionnaire de risque, et une omission intentionnelle annule la garantie en laissant vos cotisations à l'assureur. C'est la raison pour laquelle répondre au questionnaire médical de prévoyance mérite votre attention avant la signature.
« Je cotise à fonds perdus » : 10 920 € de cotisations contre 24 226 € de perte
Cette objection se traite par un calcul en deux étapes : le coût net réel de votre cotisation, puis sa comparaison avec la perte couverte.
Vous ne payez pas le tarif affiché. L'article 154 bis du Code général des impôts vous autorise à déduire vos cotisations de prévoyance de votre bénéfice imposable, à hauteur de 3,75 % de ce bénéfice augmentés de 7 % du plafond de la Sécurité sociale. Pour 50 000 € de revenu, votre plafond de déduction atteint 5 239 €, largement au-dessus d'une cotisation courante. Une prévoyance TNS facturée 130 € par mois vous revient donc à 91 € par mois si votre tranche marginale d'imposition est de 30 %.
Comparez maintenant les deux montants. Dix années de cotisation à ce niveau vous coûtent 10 920 € nets. Un seul arrêt de douze mois vous fait perdre 24 226 € si vous êtes artisan ou commerçant au plafond, soit plus du double.
Regardez enfin ce que le régime obligatoire laisse à vos proches. Le capital décès atteint 9 612 € en 2026 pour un artisan ou un commerçant cotisant, et la pension d'invalidité se calcule sur 50 % de votre revenu annuel moyen. Ces montants ne remboursent ni votre prêt professionnel ni les études de vos enfants, ce qui explique pourquoi dimensionner le capital décès et invalidité se traite en même temps que l'incapacité.
Comment France Épargne compare votre prévoyance TNS
Vous repartez avec une comparaison chiffrée sur votre profil. Vous indiquez votre statut, votre âge et votre revenu, et vous obtenez les tarifs des contrats accessibles à votre situation, franchise et niveau d'indemnité journalière compris.
France Épargne est un cabinet de courtage indépendant, immatriculé à l'ORIAS sous le numéro 23001687 et actif depuis 2020. Plus de 25 assureurs partenaires sont comparés sans aucun lien capitalistique, parmi lesquels Generali, Swiss Life, April, MMA, MetLife et Malakoff Humanis. France Épargne ne revend pas les demandes reçues : votre dossier est instruit en interne par un conseiller dédié, avec un engagement de réponse sous 6 heures.
La comparaison est gratuite et ne vous engage à rien. Deux façons d'avancer selon le temps dont vous disposez : obtenir vos tarifs en ligne vous prend environ trois minutes, et demander un rappel vous vaut un échange de quinze minutes avec un conseiller sous 6 heures.
Conclusion
Votre décision tient à trois éléments : une fourchette de 1,5 % à 3 % de votre revenu, une formule que la régularité de vos revenus impose, et un coût net que la déduction Madelin ramène autour de 91 € par mois pour 50 000 € de revenu. Le reste dépend de votre âge et de votre franchise, et se mesure sur des tarifs réels. Comparez les offres de prévoyance TNS pour votre profil, comptez trois minutes, et vous saurez ce que votre couverture vous coûte et ce qu'elle vous rapporte.
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Sources :
Questions fréquentes
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