L’objectif commande le véhicule
Un même marché s’atteint par des véhicules dont le coût et la fiscalité diffèrent. Une exposition actions se prend en direct, par un ETF indiciel, par un OPCVM géré ou par un produit structuré, et la facture annuelle va de quelques centimes pour cent à plus de deux pour cent.
Chercher un revenu régulier, valoriser un capital sur quinze ans ou préparer une transmission ne conduit pas aux mêmes enveloppes. Le simulateur part de cet objectif avant de parler montants.
L’horizon décide du risque acceptable
Une poche investie à moins de deux ans supporte mal la volatilité des marchés actions. Au delà de huit ans, la même volatilité se lisse et l’enveloppe fiscale prend le relais, notamment l’abattement annuel de l’assurance vie ou le plan d’épargne en actions.
Le simulateur croise l’horizon déclaré avec le profil de risque pour écarter les routes qui ne tiennent pas la durée annoncée.
Ce que ce simulateur ne fait pas
Il ne projette aucune performance et ne promet aucun rendement. Il situe les véhicules adaptés à un objectif, un montant, un horizon et un profil de risque. La sélection des supports, l’enveloppe fiscale et le calendrier des versements se calent ensuite avec un conseiller France Épargne, courtier inscrit à l’ORIAS sous le numéro 23001687.