
Découvrez quelle assurance PVT choisir selon votre destination : Canada, Australie, NZ, Japon, Amérique du Sud. Obligations, garanties et conseils experts.
Le Programme Vacances Travail (PVT), aussi appelé Working Holiday Visa (WHV), permet aux jeunes Français de 18 à 30 ans (35 ans pour certains pays) de vivre et travailler à l'étranger pendant 12 à 24 mois. La France dispose d'accords bilatéraux avec 15 pays : Australie, Canada, Nouvelle Zélande, Japon, Corée du Sud, Argentine, Brésil, Chili, Colombie, Équateur, Hong Kong, Mexique, Pérou, Taïwan et Uruguay (source : ministère de l'Europe et des Affaires étrangères). Le choix de l'assurance PVT dépend directement de votre destination : les obligations légales, les coûts médicaux locaux et les risques spécifiques varient considérablement d'un pays à l'autre.
À retenir :
- L'assurance PVT est obligatoire pour le Canada, la Nouvelle Zélande, la Corée du Sud et toutes les destinations d'Amérique du Sud ; elle est fortement recommandée pour l'Australie et le Japon
- Le coût des soins médicaux varie dans un ratio de 1 à 50 selon la destination : une hospitalisation d'une journée coûte 2 000 à 3 000 AUD en Australie contre 100 à 250 EUR en Corée du Sud
- Au Canada, la durée de votre assurance détermine la durée de votre permis de travail : souscrire 10 mois au lieu de 12 vous fait perdre 2 mois de séjour
- Le budget moyen est de 350 à 460 EUR par an selon la destination et les garanties choisies
- France Épargne analyse les exigences consulaires de chaque pays pour vous recommander le contrat le mieux adapté
Le risque PVT n'est pas uniforme. Trois variables géographiques majeures influencent directement vos besoins en assurance : le coût des soins médicaux locaux, la distance de rapatriement et le niveau de risque sanitaire propre à chaque pays.
Les tarifs médicaux varient de façon considérable entre les destinations PVT. Le tableau ci dessous compare les coûts moyens constatés pour les principales destinations.
| Destination | Consultation urgences | Hospitalisation par jour | Chirurgie (appendicite) |
|---|---|---|---|
| France (référence) | 50 EUR | 1 000 EUR | 3 000 EUR |
| Australie | 500 à 1 000 AUD (source : Royal Perth Hospital, barème visiteurs étrangers) | 2 000 à 3 000 AUD | 7 500 à 11 250 EUR |
| Canada | 195 à 390 EUR (source : IRCC) | 975 à 2 275 EUR | 5 200 à 9 750 EUR |
| Nouvelle Zélande | 115 à 230 EUR | 860 à 1 725 EUR | 5 750 à 8 625 EUR |
| Japon | 60 à 180 EUR | 120 à 300 EUR | 3 000 à 6 000 EUR |
| Corée du Sud | 50 à 150 EUR | 100 à 250 EUR | 2 500 à 5 000 EUR |
| Argentine | 28 à 75 EUR | 280 à 750 EUR | 2 800 à 7 500 EUR |
Le sinistre moyen pour un PVTiste en Océanie atteint 17 850 EUR contre 380 EUR en Amérique du Sud, soit un écart qui justifie pleinement des niveaux de garanties différenciés selon la destination (source : données assureurs spécialisés PVT, compilées par pvtistes.net).
Le rapatriement sanitaire consiste en une évacuation médicale vers la France lorsque votre état nécessite des soins complexes impossibles ou trop risqués sur place. Son coût dépend essentiellement de la distance et de la complexité logistique.
| Distance depuis la France | Destinations PVT | Coût rapatriement estimé |
|---|---|---|
| 5 000 à 8 000 km | Japon, Corée du Sud, Taïwan, Hong Kong | 20 000 à 35 000 EUR |
| 8 000 à 12 000 km | Canada | 15 000 à 30 000 EUR |
| 11 000 à 14 000 km | Brésil, Argentine, Chili, Uruguay, Colombie | 18 000 à 32 000 EUR |
| 17 000 à 19 000 km | Australie, Nouvelle Zélande | 30 000 à 50 000 EUR |
La Nouvelle Zélande et l'Australie, situées aux antipodes de la France, représentent les rapatriements les plus coûteux : la distance maximale mondiale implique un vol sanitaire de 22 à 28 heures avec escale médicale obligatoire.
| Destination | Risques principaux | Système de santé local |
|---|---|---|
| Australie | Accidents de travail (fermes, construction), animaux venimeux, déshydratation, accidents de surf | Excellent, mais Medicare exclut les détenteurs de WHV |
| Canada | Hypothermie hivernale, accidents de ski, maladie de Lyme | Excellent, mais les PVTistes ne bénéficient pas de la couverture provinciale |
| Nouvelle Zélande | Sports extrêmes (bungy, parapente, skydiving), trekking en altitude | Bon, mais les PVTistes sont partiellement exclus |
| Japon et Corée | Barrière linguistique majeure, cliniques internationales très onéreuses | Excellent, mais consultations en langue étrangère rares et coûteuses |
| Amérique du Sud | Infections alimentaires, dengue, zika, accidents de la route | Très inégal : bon dans les grandes capitales, basique en zone rurale |

Statut légal : l'assurance n'est pas formellement exigée pour obtenir le Working Holiday Visa (subclass 417). Cependant, le décret bilatéral entre la France et l'Australie stipule que tout participant doit pouvoir justifier d'une couverture couvrant la maladie, la maternité, l'invalidité et l'hospitalisation pour la durée du séjour (source : Department of Home Affairs, Australie). En pratique, partir sans assurance expose à un risque financier majeur.
Pourquoi souscrire reste indispensable :
Garanties recommandées pour l'Australie :
| Garantie | Minimum conseillé | Idéal | Justification |
|---|---|---|---|
| Frais médicaux | 200 000 EUR | Illimité | Une hospitalisation de 3 jours peut dépasser 15 000 EUR |
| Rapatriement | Illimité | Illimité | Distance maximale mondiale : 30 000 à 50 000 EUR |
| Responsabilité civile | 1 000 000 EUR | 4 500 000 EUR | Travail en ferme et construction à risques élevés |
| Couverture pays tiers | 150 000 EUR | 150 000 EUR | Voyages fréquents en NZ, Bali, Thaïlande |
| Franchise | 30 EUR maximum | 0 EUR | Consultations fréquentes liées au climat et au travail physique |
Activités à vérifier dans votre contrat : surf et bodyboard (extension souvent nécessaire), plongée au delà de 20 mètres (extension obligatoire pour la Grande Barrière de Corail), road trips dans l'outback (assistance véhicule recommandée), travail agricole et construction (responsabilité civile renforcée).
Budget moyen pour 12 mois en Australie : 400 à 460 EUR par an, soit 33 à 38 EUR par mois (source : comparatif pvt.fr, données avril 2026).
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Statut légal : l'assurance est obligatoire. Une preuve de couverture peut être demandée par les agents d'immigration lors de votre arrivée en Nouvelle Zélande. L'attestation doit couvrir les soins médicaux, l'hospitalisation et le rapatriement pour la durée complète du séjour (source : Immigration New Zealand).
Conséquence en cas de non conformité : refus d'entrée sur le territoire ou limitation de la durée de séjour. Les contrôles sont aléatoires, mais les agents d'immigration peuvent exiger la preuve à tout moment.
Garanties recommandées pour la Nouvelle Zélande :
| Garantie | Recommandation | Justification |
|---|---|---|
| Frais médicaux | 150 000 EUR à illimité | Hospitalisation 1 500 à 3 000 NZD par jour |
| Rapatriement | Illimité (obligatoire) | Distance maximale mondiale : 35 000 à 45 000 EUR |
| Responsabilité civile | 1 000 000 EUR minimum | Accidents liés aux sports extrêmes |
| Extension sports extrêmes | Indispensable | 64 % des PVTistes en NZ pratiquent au moins un sport à risque (source : pvtistes.net) |
Spécificités Nouvelle Zélande : la Nouvelle Zélande est la capitale mondiale du bungy, du parapente et du skydiving. Sans extension sports extrêmes, un accident lors de ces activités entraîne zéro remboursement. De plus, 72 % des PVTistes en Nouvelle Zélande visitent l'Australie pendant leur séjour : vérifiez que votre plafond pays tiers atteint au moins 150 000 EUR.
Budget moyen pour 12 mois en Nouvelle Zélande : 390 à 430 EUR par an, auxquels s'ajoutent 20 à 40 EUR pour l'extension sports, soit 410 à 470 EUR au total.
Statut légal : l'assurance est obligatoire. L'attestation est exigée systématiquement par l'agent d'immigration à l'arrivée. Elle doit couvrir la maladie, l'hospitalisation et le rapatriement (source : IRCC, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada).
La particularité unique du Canada : la durée de votre permis de travail est fixée par l'agent d'immigration en fonction de la durée de votre attestation d'assurance. Si vous souscrivez 10 mois d'assurance, votre PVT sera limité à 10 mois, même si le programme autorise jusqu'à 24 mois. Cette durée est définitive : il est impossible de prolonger le permis en souscrivant une extension d'assurance une fois sur place (source : IRCC, helpcentre answer 939).
Garanties recommandées pour le Canada :
| Garantie | Minimum requis | Idéal | Justification |
|---|---|---|---|
| Frais médicaux | 100 000 CAD (environ 65 000 EUR) | Illimité | Hospitalisation 975 à 2 275 EUR par jour, chirurgies courantes au delà de 15 000 EUR |
| Rapatriement | Obligatoire | Illimité | 20 000 à 40 000 EUR en cas de rapatriement effectif |
| Responsabilité civile | 500 000 EUR | 1 000 000 EUR | Accidents de travail et de vie quotidienne |
| Durée attestation | 12 mois minimum | 24 mois | Durée PVT = durée assurance ; souscrivez toujours la durée maximale souhaitée |
| Couverture États Unis | 150 000 EUR | 200 000 EUR minimum | 58 % des PVTistes au Canada visitent les États Unis, où les coûts médicaux sont deux à trois fois supérieurs |
Spécificités Canada : l'hiver canadien expose à des risques d'hypothermie et de gelures, particulièrement pour les travailleurs en extérieur (construction, paysagisme, plantation d'arbres). Les sports d'hiver (ski, snowboard) sont généralement couverts sur pistes balisées ; une extension est nécessaire pour le hors piste. Les road trips aux États Unis sont fréquents : vérifiez que votre plafond pays tiers couvre les coûts médicaux américains (consultation aux urgences 1 200 à 2 500 USD, hospitalisation 4 000 à 10 000 USD par jour).
Budget moyen pour 12 mois au Canada : 380 à 456 EUR par an (source : comparatif pvt.fr, données avril 2026). Pour 24 mois : 756 à 800 EUR.
Statut légal : l'assurance n'est pas formellement obligatoire pour le PVT Japon, mais elle est vivement recommandée par le consulat et constitue un élément essentiel du dossier de demande de visa (source : pvtistes.net, tutoriel PVT Japon). Le formulaire de demande de visa comporte une rubrique dédiée à l'assurance santé.
Exigences consulaires : attestation en anglais, couvrant maladie, hospitalisation et rapatriement, pour toute la durée du PVT demandé (généralement 12 mois).
Garanties recommandées :
| Garantie | Recommandation | Justification |
|---|---|---|
| Frais médicaux | 100 000 à 200 000 EUR | Soins locaux abordables (3 000 à 6 000 EUR pour une appendicite), mais cliniques internationales à Tokyo et Osaka très onéreuses (200 à 500 EUR la consultation) |
| Rapatriement | Illimité | Distance importante : 20 000 à 35 000 EUR |
| Assistance francophone 24 h/24 | Indispensable | Très peu de médecins parlant anglais ou français en dehors de Tokyo et Osaka |
| Couverture pays tiers | 150 000 EUR | Voyages fréquents en Corée, Taïwan, Thaïlande |
Spécificité majeure du Japon : la barrière linguistique constitue le risque le plus sous estimé. En dehors de Tokyo et Osaka, trouver un médecin parlant une autre langue que le japonais relève du défi. Une assistance francophone disponible en permanence, capable de coordonner les soins et de servir d'interprète, est un critère de choix prioritaire.
Budget moyen pour 12 mois au Japon : 370 à 410 EUR par an.
Statut légal : l'assurance est obligatoire pour obtenir le visa PVT. L'attestation doit figurer dans le dossier de demande au consulat et couvrir la responsabilité civile, le rapatriement, la maladie, la maternité, l'invalidité et l'hospitalisation (source : ambassade de Corée du Sud en France).
Le système de santé sud coréen est excellent et abordable (tarifs comparables à la France). La barrière linguistique existe mais reste moins prononcée qu'au Japon. Le risque principal concerne la pollution atmosphérique à Séoul (pics de particules fines) pouvant entraîner des problèmes respiratoires.
Budget moyen pour 12 mois en Corée du Sud : 360 à 400 EUR par an.
Plafonds, exclusions, franchises : vérifiez si votre couverture voyage est suffisante avant de partir.
Demander un audit gratuitStatut légal : l'assurance est obligatoire pour toutes les destinations PVT d'Amérique du Sud. L'attestation doit figurer dans le dossier de demande de visa déposé au consulat. Sans ce document, le visa est refusé (source : ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, programme vacances travail).
Pays concernés : Argentine, Brésil, Chili, Colombie, Équateur, Mexique, Pérou, Uruguay.
Exigences communes : couverture maladie, hospitalisation et rapatriement, avec un montant minimum de 30 000 EUR (standard Schengen appliqué), pour une durée égale à celle du visa demandé.
Garanties recommandées pour l'Amérique du Sud :
| Garantie | Minimum visa | Idéal | Justification |
|---|---|---|---|
| Frais médicaux | 30 000 EUR (exigé pour le visa) | 100 000 à 150 000 EUR | Soins locaux abordables, mais rapatriement souvent nécessaire en cas de problème grave |
| Rapatriement | Illimité (obligatoire) | Illimité | Distance 11 000 à 14 000 km, coût réel 18 000 à 32 000 EUR |
| Responsabilité civile | 500 000 EUR | 1 000 000 EUR | Accidents fréquents (route, travail) |
| Maladies tropicales | Couverture explicite | Essentielle | Dengue, zika, chikungunya selon les zones |
Pourquoi ne pas s'arrêter au minimum de 30 000 EUR : ce montant suffit pour obtenir le visa, mais il ne couvre pas une situation médicale grave. Un rapatriement depuis l'Amérique du Sud coûte 18 000 à 32 000 EUR ; si l'ensemble du plafond est consommé par le rapatriement, il ne reste plus rien pour les soins sur place. Souscrire un plafond de 100 000 EUR représente un surcoût de 20 à 40 EUR par an, pour une protection nettement plus solide.
Qualité des soins très inégale : les hôpitaux de Buenos Aires, Santiago ou São Paulo offrent une qualité de soins comparable aux standards européens. En zone rurale, les infrastructures médicales restent basiques, rendant le rapatriement vers une capitale ou vers la France souvent indispensable en cas de pathologie complexe.
Budget moyen pour 12 mois en Amérique du Sud : 330 à 380 EUR par an.
| Destination | Obligation légale | Plafond médical minimum | Plafond idéal | Budget annuel moyen |
|---|---|---|---|---|
| Australie | Non obligatoire (fortement recommandé) | 200 000 EUR | Illimité | 400 à 460 EUR |
| Canada | Obligatoire (durée PVT = durée assurance) | 100 000 CAD (65 000 EUR) | Illimité | 380 à 456 EUR |
| Nouvelle Zélande | Obligatoire (preuve à l'arrivée) | 100 000 EUR | 150 000 EUR minimum | 410 à 470 EUR |
| Japon | Fortement recommandé (dossier visa) | 30 000 EUR | 100 000 à 200 000 EUR | 370 à 410 EUR |
| Corée du Sud | Obligatoire (consulat) | 30 000 EUR | 100 000 EUR | 360 à 400 EUR |
| Argentine, Brésil, Chili | Obligatoire (consulat) | 30 000 EUR | 100 000 EUR | 330 à 380 EUR |
Ce tableau synthétise les exigences officielles et les niveaux de garantie recommandés. Les montants « idéaux » reflètent les coûts réels constatés en cas de sinistre grave et non les seuls minimums réglementaires.
L'absence d'obligation légale formelle ne signifie pas absence de risque. Une hospitalisation de 3 jours en Australie coûte 7 500 à 15 000 EUR, un rapatriement sanitaire 30 000 à 50 000 EUR. Le coût d'une assurance annuelle (400 à 460 EUR) représente moins de 3 % du montant d'un sinistre moyen en Océanie. Le décret bilatéral exige d'ailleurs que tout participant puisse justifier d'une couverture adaptée.
Au Canada, la durée du permis de travail est calée sur la durée de l'attestation d'assurance. Souscrire 10 mois signifie perdre 2 mois de PVT, sans possibilité de prolongation ultérieure. Le surcoût pour 2 mois supplémentaires est de 30 à 50 EUR, contre la perte irréversible de deux mois de séjour.
Selon les données de pvtistes.net, 64 % des PVTistes en Nouvelle Zélande pratiquent au moins un sport considéré comme extrême (bungy, parapente, skydiving, rafting). Sans extension spécifique, un accident lors de ces activités n'est pas couvert. L'extension coûte 20 à 30 EUR par mois et doit être souscrite avant le départ : il est impossible de l'ajouter après un accident.
En dehors de Tokyo et Osaka, les médecins parlant anglais ou français sont extrêmement rares. Sans service d'assistance capable de coordonner les soins en français et de servir d'interprète, un simple problème médical peut devenir une situation de stress majeure. Ce critère doit primer sur le tarif lors du choix de l'assureur.
Le seuil de 30 000 EUR exigé par les consulats d'Amérique du Sud est un minimum administratif, pas un niveau de protection suffisant. Un rapatriement sanitaire depuis Buenos Aires ou São Paulo coûte 18 000 à 32 000 EUR à lui seul. Avec un plafond de 30 000 EUR, il ne reste quasiment rien pour couvrir les soins sur place. Le surcoût pour passer à 100 000 EUR est minime : 20 à 40 EUR par an.
Nos conseillers comparent les assurances voyage et identifient la couverture adaptée à votre destination.
Être rappelé sous 6hNon. L'obligation varie selon le pays. Le Canada, la Nouvelle Zélande, la Corée du Sud et tous les pays d'Amérique du Sud exigent une attestation d'assurance dans le dossier de visa ou à l'arrivée. Pour l'Australie et le Japon, l'assurance n'est pas formellement obligatoire mais reste indispensable en pratique, compte tenu des coûts médicaux locaux et de l'absence de couverture par les systèmes de santé publics pour les détenteurs de WHV.
Le budget annuel varie de 330 EUR pour l'Amérique du Sud à 470 EUR pour la Nouvelle Zélande avec extension sports extrêmes. Pour l'Australie et le Canada, comptez 380 à 460 EUR par an. Ces tarifs correspondent à des contrats offrant des garanties solides (frais médicaux élevés ou illimités, rapatriement illimité). Les offres à prix très bas (moins de 300 EUR par an) présentent souvent des plafonds insuffisants pour les destinations à coûts médicaux élevés.
Oui, et c'est une particularité unique au Canada. L'agent d'immigration fixe la durée de votre permis de travail en fonction de la durée inscrite sur votre attestation d'assurance. Si votre attestation couvre 10 mois, votre PVT sera de 10 mois maximum. Il est impossible de prolonger le permis en souscrivant une extension d'assurance une fois sur le territoire canadien (source : IRCC, helpcentre answer 939). Souscrivez toujours la durée maximale que vous envisagez.
Les activités considérées comme « sports extrêmes » par les assureurs incluent le bungy jumping, le parapente, le skydiving, le rafting en eaux vives, la plongée au delà de 20 mètres, le ski et snowboard hors piste. En Nouvelle Zélande et en Australie, ces activités sont très populaires auprès des PVTistes. L'extension doit être souscrite avant le départ ; elle ne peut pas être ajoutée rétroactivement après un sinistre. Comptez 20 à 40 EUR par mois selon les activités couvertes.
La plupart des contrats PVT incluent une couverture « pays tiers » avec un plafond spécifique. Pour les PVTistes au Canada qui visitent les États Unis, ou les PVTistes en Nouvelle Zélande qui voyagent en Australie, cette garantie est essentielle. Vérifiez que le plafond pays tiers atteint au moins 150 000 EUR, particulièrement pour les séjours aux États Unis où une simple consultation aux urgences coûte 1 200 à 2 500 USD (source : données hospitalières américaines).
Les conséquences varient selon la destination. Au Canada, l'agent d'immigration peut réduire la durée de votre permis ou vous refuser l'entrée. En Nouvelle Zélande, le refus d'entrée est possible lors des contrôles aléatoires. Pour les pays d'Amérique du Sud, l'attestation est exigée au moment du dépôt de dossier au consulat : sans elle, le visa n'est tout simplement pas délivré. Dans tous les cas, l'attestation doit couvrir la durée complète du séjour et être souscrite avant le départ.
En tant que courtier spécialisé, France Épargne connaît les exigences exactes de chaque consulat et les risques spécifiques à chaque destination PVT. Notre rôle est de sélectionner parmi les contrats du marché celui qui correspond précisément à votre pays de destination et à votre profil.
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France Épargne vérifie systématiquement que l'attestation fournie par l'assureur est conforme aux exigences du consulat de votre pays PVT. Cette vérification évite les refus de visa liés à une attestation non conforme, qui représentent 4 à 6 % des refus PVT selon les destinations.
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Le choix d'une assurance PVT ne peut pas se faire de manière générique. Les exigences légales, les coûts médicaux et les risques spécifiques varient considérablement d'une destination à l'autre. Pour l'Australie et le Canada, des frais médicaux illimités et un rapatriement illimité sont les garanties de base. Pour le Japon, l'assistance francophone permanente est le critère prioritaire. Pour l'Amérique du Sud, un plafond de 100 000 EUR minimum (bien au dessus des 30 000 EUR exigés pour le visa) assure une protection réelle.
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