Bénéficiez de l'accompagnement France Épargne pour ouvrir votre Plan Épargne Retraite Individuel et optimiser votre fiscalité dès aujourd'hui
Le PER Individuel (PERIN), instauré par la loi PACTE de 2019, est un produit d'épargne retraite conçu pour constituer un complément de revenus à la retraite tout en générant des déductions fiscales immédiates sur vos revenus imposables. Il se distingue fondamentalement des anciens dispositifs PERP et Madelin par une liberté de sortie totale : capital, rente viagère, ou combinaison des deux, selon votre situation au moment de la liquidation. Cette flexibilité était inédite avant 2019 et constitue le principal argument de bascule depuis les anciens contrats.
Avec €141 milliards d'encours tous PER confondus et 12,4 millions de souscripteurs en France au premier trimestre 2026 (source : France Assureurs, février 2026), le PER Individuel s'est imposé comme la référence de l'épargne retraite en moins de cinq ans d'existence. Sa croissance est portée par une fiscalité parmi les plus puissantes du marché. Le plafond de déduction atteint €37 680/an pour les salariés (calculé sur 8 fois le PASS 2025 fixé à €47 100), ce qui représente une économie immédiate de €11 304 à €16 956 pour un salarié au TMI 30 à 45 %.
Le PER Individuel est ouvert à tous sans condition de revenus ou de statut : salariés, TNS, professions libérales, retraités et même personnes sans activité professionnelle. Chacun peut verser librement, sans montant minimum imposé, et bénéficier de la déduction fiscale dès la première déclaration de revenus suivant l'ouverture. Les plafonds non utilisés sont reportables sur les cinq années suivantes depuis la loi de finances 2026, contre trois ans auparavant, ce qui permet des versements exceptionnels lors des années de revenus élevés.
Le PER Individuel est structuré en trois compartiments correspondant à l'origine des versements. Le premier compartiment reçoit les versements volontaires (VV) : c'est celui que vous alimentez librement et dont les versements sont, sauf choix contraire, déductibles de vos revenus imposables. Le deuxième compartiment accueille les versements issus de l'épargne salariale (abondement, participation, intéressement) si vous transférez un PERCO. Le troisième compartiment reçoit les cotisations obligatoires (CO) liées à un contrat d'entreprise transféré. Cette segmentation conditionne la fiscalité applicable à chaque flux à la sortie.
Chez France Épargne, nos conseillers en gestion de patrimoine vous accompagnent pour ouvrir votre PER Individuel, définir votre stratégie d'allocation entre fonds euros et unités de compte, calibrer vos versements et choisir le compartiment le plus adapté à votre objectif fiscal. Pour un couple avec un TMI à 45 % versant au plafond maximal, l'économie fiscale atteint €16 956 par an, soit plus de €339 000 sur vingt ans de versements, une somme entièrement réinvestie pour constituer un capital retraite exceptionnel.
Le PER Individuel est accessible en ligne avec une ouverture 100 % dématérialisée chez la plupart des assureurs partenaires de France Épargne. Le processus complet prend généralement moins de 20 minutes : vérification d'identité par Itesoft ou Ubble, signature électronique du bulletin de souscription, premier virement. France Épargne orchestre cette ouverture et reste votre interlocuteur privilégié pour toutes les questions postérieures, contrairement aux plateformes en ligne qui délèguent tout au digital sans accompagnement humain.

Déduisez jusqu'à €37 680/an de votre revenu imposable (salariés, PASS 2025 de €47 100). Les TNS bénéficient d'un plafond encore plus élevé à €88 911/an. Économie réelle de 30 à 45 % du montant versé selon votre TMI.
Sortie en capital, en rente viagère, ou mixte à votre convenance. Déblocage anticipé autorisé pour l'achat de votre résidence principale. Transfert libre entre gestionnaires, sans pénalité après 5 ans.
Gestion libre, pilotée ou horizon retraite. France Épargne construit votre allocation selon votre âge, horizon et tolérance au risque. Les fonds euros ont délivré 2,79 % en moyenne en 2025.
Versements ponctuels ou programmés selon vos capacités. Aucun montant minimum imposé. Arrêt et reprise à tout moment. Les plafonds non utilisés se reportent désormais sur 5 ans (loi de finances 2026).
Clause bénéficiaire avec abattement €152 500 par bénéficiaire en cas de décès avant 70 ans, identique à l'assurance vie. Transmission optimisée du patrimoine financier.
Un interlocuteur unique pour l'ouverture du PER, la gestion sous mandat, les revues annuelles, et l'optimisation fiscale globale. Courtier indépendant ORIAS, sans conflit d'intérêts.
Le Plafond Annuel de la Sécurité Sociale (PASS) sert de référence au calcul du plafond de déduction PER. Pour la déclaration de revenus de 2026, le calcul s'appuie sur le PASS de l'année précédente, soit €47 100 (PASS 2025, arrêté du 19 décembre 2024). Ce chiffre détermine directement le montant maximal que vous pouvez déduire de vos impôts grâce aux versements sur votre plan d'épargne retraite.
Pour les salariés et assimilés, le plafond de déduction est égal à 10 % des revenus professionnels nets de l'année précédente, dans la limite de 8 fois le PASS de l'année précédente. En pratique, cela donne un plafond maximum de €37 680 pour la déclaration de revenus de 2026 (8 × €47 100 × 10 %). Ce plafond est mentionné sur votre avis d'imposition, à la rubrique « Plafond de déduction pour l'épargne retraite ».
Pour les TNS (travailleurs non salariés), la règle est encore plus favorable. Le plafond inclut 10 % du bénéfice imposable majoré de 15 % de la fraction de ce bénéfice comprise entre 1 PASS et 8 PASS. En 2026, ce calcul porte le plafond maximal à €88 911 pour un TNS dont le bénéfice atteint ou dépasse 8 PASS. Un médecin ou un avocat avec un bénéfice de €200 000 déduira typiquement entre €24 000 et €32 000.
Le report de plafond, introduit par la loi PACTE et étendu à 5 ans par la loi de finances 2026 (contre 3 ans auparavant), vous permet de récupérer les plafonds inutilisés des cinq années précédentes. Si vous n'avez rien versé sur un PER depuis cinq ans, vous pouvez potentiellement déduire jusqu'à six fois votre plafond annuel en une seule opération, ce qui représente une opportunité fiscale exceptionnelle lors d'une année de revenus élevés.
Depuis le 1er janvier 2026 (loi de finances 2026), les versements effectués après 70 ans ne sont plus déductibles fiscalement. Cette règle ne remet pas en cause les déductions déjà obtenues, mais s'applique à tout nouveau versement effectué après cet anniversaire. France Épargne analyse votre calendrier de versements pour maximiser vos déductions avant ce seuil si vous approchez de cet âge.
Pour retrouver vos plafonds disponibles, vous n'avez pas besoin d'effectuer de calcul manuel. Ils figurent directement sur votre dernier avis d'imposition, à la rubrique intitulée « Plafond de déduction pour l'épargne retraite ». Si vous avez ouvert votre PER récemment ou si vous n'avez jamais utilisé ce dispositif, le montant cumulé sur cinq ans peut représenter une opportunité fiscale substantielle. Un cadre supérieur gagnant €80 000 nets par an qui n'a pas versé sur un PER depuis cinq ans dispose par exemple d'un plafond reporté approchant €40 000, soit une économie potentielle de €18 000 en une seule année pour un TMI à 45 %. France Épargne calcule votre situation exacte et vous propose un plan de versement optimal avant la fin de l'exercice fiscal.
L'optimisation inter-années est une stratégie avancée que peu d'épargnants exploitent. Lors d'une année de revenus exceptionnellement élevés (cession d'entreprise, bonus exceptionnel, liquidation de stock-options), le versement sur le PER peut absorber une partie importante du surplus imposable. La déduction s'applique sur les revenus de l'année du versement, réduisant mécaniquement la base imposable et donc l'impôt dû sur la déclaration de l'année suivante. France Épargne identifie ces fenêtres d'optimisation et conseille le montant idéal à verser avant le 31 décembre pour maximiser l'impact sur votre avis d'imposition de l'année suivante.
La question de l'option pour la non-déductibilité mérite également attention. Il est possible, lors de chaque versement, de renoncer à la déduction fiscale à l'entrée. Cela peut être judicieux si votre TMI actuel est faible (11 % ou 0 %) et que vous anticipez un TMI plus élevé à la retraite, ou si vous souhaitez que vos fonds soient moins fiscalisés à la sortie. Cette option est rarement optimale pour les TMI 30 % et plus, mais France Épargne l'évalue dans le cadre d'une stratégie patrimoniale globale.
| Profil | Versement annuel PER | TMI | Économie fiscale | Coût net réel |
|---|---|---|---|---|
| Salarié TMI 11 % | €5 000 | 11 % | €550 | €4 450 |
| Salarié TMI 30 % | €10 000 | 30 % | €3 000 | €7 000 |
| Salarié TMI 41 % | €15 000 | 41 % | €6 150 | €8 850 |
| Salarié TMI 45 % | €25 000 | 45 % | €11 250 | €13 750 |
| Salarié TMI 45 % (plafond max 2026) | €37 680 | 45 % | €16 956 | €20 724 |
| TNS TMI 45 % (plafond max 2026) | €88 911 | 45 % | €40 010 | €48 901 |

Nos conseillers analysent votre TMI, vos objectifs retraite, votre capacité d'épargne mensuelle et votre horizon d'investissement pour calibrer votre PER Individuel avec précision.
Nous définissons votre allocation cible entre fonds euros (rendement moyen 2,79 % en 2025) et unités de compte (actions, obligations, immobilier via SCPI) selon votre profil de risque et votre durée d'investissement.
France Épargne ouvre votre PER Individuel auprès de notre partenaire assureur sélectionné pour ses frais compétitifs et la qualité de ses supports d'investissement. Démarches 100 % prises en charge.
Nous optimisons le montant et le calendrier de vos versements pour maximiser votre déduction fiscale avant la clôture de l'exercice. Versements ponctuels ou programmés, selon votre trésorerie.
Revue annuelle de votre allocation avec réajustement selon l'évolution des marchés et de votre situation personnelle. Un suivi continu de l'ouverture jusqu'à la liquidation de votre PER.
Le PER Individuel offre aux travailleurs non salariés (TNS) une puissance fiscale sans équivalent sur le marché. Là où un salarié peut déduire jusqu'à €37 680 par an, un TNS avec un bénéfice imposable élevé peut atteindre €88 911 de déduction annuelle, soit près de 2,4 fois plus. Cette asymétrie est délibérée : le législateur a voulu compenser l'absence de retraite complémentaire obligatoire robuste pour les indépendants.
Le calcul du plafond TNS repose sur deux composantes additionnées : d'abord 10 % du bénéfice imposable de l'année (BIC, BNC ou rémunération de gérant selon le statut), puis 15 % de la fraction de ce bénéfice comprise entre 1 PASS et 8 PASS. Pour un médecin libéral ou un avocat avec un revenu net de €200 000, la déduction atteint typiquement €24 000 à €32 000 par an, représentant une économie immédiate de €10 800 à €14 400 à la tranche marginale à 45 %. Sur dix ans de carrière, l'économie cumulée peut dépasser €100 000, une somme qui, réinvestie dans le PER lui-même, contribue à constituer un capital retraite bien supérieur à ce que permet la retraite par répartition seule.
Comparaison avec le Madelin : l'ancien contrat Madelin imposait des versements réguliers minimum (généralement 10 % des cotisations sociales obligatoires), une rigidité pénalisante pour les TNS dont les revenus fluctuent d'une année à l'autre. Une année difficile pouvait les contraindre à maintenir des versements alors que leur trésorerie était sous pression. Le PER Individuel supprime entièrement cette contrainte : vous versez ce que vous souhaitez, quand vous le souhaitez, et vous pouvez suspendre sans frais ni pénalité. En parallèle, la sortie en capital à la retraite, désormais possible à 100 %, représente un atout décisif par rapport à la rente obligatoire du Madelin qui immobilisait le capital définitivement.
Stratégie de cumul pour les TNS : certains professionnels libéraux exercent sous plusieurs statuts ou cumulent une activité salariée et une activité indépendante. Le plafond de déduction PER s'applique alors pour chaque activité de manière séparée. France Épargne identifie avec vous le régime optimal selon votre structure juridique (entreprise individuelle, SELARL, SAS, EURL) et votre mode de rémunération (BNC, dividendes, salaire de gérant) pour maximiser la déduction totale.
Articulation avec les autres dispositifs : le PER Individuel se combine efficacement avec d'autres leviers fiscaux. Le PEA (Plan Épargne en Actions) permet d'investir en actions françaises et européennes avec une fiscalité réduite après cinq ans. L'assurance vie assure la liquidité et la transmission. Les investissements IR-PME permettent une réduction d'impôt directe de 18 à 25 % sur les souscriptions au capital de PME. France Épargne construit la stratégie patrimoniale globale qui articule ces dispositifs pour optimiser votre charge fiscale sans excès de complexité.
Nos conseillers analysent également la pertinence du transfert de votre ancien Madelin vers un PER, en tenant compte des frais de sortie, de l'ancienneté du contrat, de la qualité des supports disponibles, et des droits acquis. Dans la majorité des cas pour les contrats de plus de 5 ans, le transfert est gratuit et les avantages du PER justifient la migration. France Épargne prend en charge l'intégralité des démarches administratives et assure la continuité de l'épargne pendant la période de transfert, qui dure généralement trois à six semaines selon les assureurs concernés. Vous restez investi et exposé aux marchés pendant toute cette période, sans interruption de la capitalisation ni de la valorisation de votre épargne retraite en cours de transfert.
Source: Simulation France Épargne : versements €300/mois, rendement 5 %/an, déduction fiscale réinvestie
Le PER Individuel est un contrat multisupport qui donne accès à deux grandes familles de placements : le fonds euros (capital garanti, rendement moyen de 2,79 % en 2025 selon FranceTransactions.com, avec les meilleurs contrats atteignant 4,05 % pour CARAC PER et 3,67 % pour PER Acacia) et les unités de compte (UC, capital non garanti, mais potentiel de performance supérieur sur longue durée avec des performances historiques de 5 à 8 %/an pour les UC actions).
La règle fondamentale est celle de la gestion horizon : plus vous êtes éloigné de la retraite, plus la proportion d'UC peut être élevée. Un investisseur de 30 ans avec 35 ans d'épargne devant lui peut allouer 70 à 90 % de son PER en UC actions sur des marchés développés et émergents, tandis qu'un investisseur de 55 ans réduira progressivement cette part à 30 à 40 % pour sécuriser les gains accumulés. Cette réduction du risque peut être automatisée ou pilotée manuellement.
France Épargne propose trois modes de gestion selon votre profil et votre implication souhaitée :
Gestion libre : vous choisissez vous-même vos supports parmi une sélection de fonds validés par nos experts (ETF, OPCVM, immobilier via SCPI, private equity). Ce mode convient aux investisseurs avertis souhaitant construire leur portefeuille de manière autonome.
Gestion pilotée : nos gestionnaires ajustent l'allocation selon les conditions de marché et votre profil de risque (prudent, équilibré, dynamique). Des frais supplémentaires de 0,3 à 0,5 %/an s'appliquent, mais l'expertise active vise à surperformer une gestion passive.
Gestion horizon retraite : la réduction de la part risquée s'opère automatiquement et progressivement à mesure que vous approchez de l'âge cible de retraite que vous avez défini. Confort maximal, aucune intervention requise de votre part. Recommandée pour les souscripteurs qui souhaitent une épargne retraite entièrement déléguée.
France Épargne analyse avec vous l'allocation optimale selon votre âge, votre horizon de retraite cible, vos revenus espérés après la vie active, et vos autres supports d'épargne. L'objectif est de construire un plan cohérent avec l'ensemble de votre patrimoine financier.
Les profils de risque disponibles dans les PER partenaires de France Épargne couvrent un spectre large. Le profil prudent maintient 70 à 90 % en fonds euros sécurisés, adapté aux investisseurs à moins de 10 ans de la retraite ou à très faible tolérance à la volatilité. Le profil équilibré répartit à égalité entre fonds euros et UC, visant un rendement net moyen de 3 à 5 % sur longue durée. Le profil dynamique alloue 70 à 90 % en UC avec une part significative d'actions pour maximiser le potentiel de croissance sur un horizon de 15 ans ou plus. France Épargne réalise un questionnaire de profilage précis et met à jour votre allocation en fonction des changements de situation.
La diversification au sein des UC est une dimension souvent sous-exploitée. Au-delà des fonds actions classiques, les contrats PER de qualité offrent accès à des SCPI (sociétés civiles de placement immobilier) avec des rendements cibles de 5 à 7 %, à des fonds obligataires à maturité pour sécuriser les rendements sur un horizon défini, et à des fonds de private equity accessibles à partir de €1 000. France Épargne sélectionne pour ses clients les fonds présentant le meilleur rapport rendement/frais dans chaque catégorie, en écartant les produits à frais élevés ou à performance historiquement décevante.
"Le PER Individuel est l'outil d'optimisation fiscale le plus puissant pour préparer sa retraite. Nos clients dans les tranches 41 % et 45 % économisent en moyenne €9 500 d'impôts par an grâce aux plafonds 2026. Sur 20 ans, cette économie réinvestie représente plus de €190 000 de capital retraite supplémentaire.
| Contrat d'origine | Ancienneté | Frais de transfert | Avantages du transfert |
|---|---|---|---|
| PERP (Plan Épargne Retraite Populaire) | Moins de 5 ans | Maximum 1 % | Sortie en capital, déblocage résidence principale |
| PERP | 5 ans et plus | Gratuit | Flexibilité totale, gestion modernisée |
| Contrat Madelin (TNS) | Moins de 5 ans | Maximum 1 % | Plafond TNS plus élevé, sortie capital |
| Contrat Madelin | 5 ans et plus | Gratuit | Avantages PER complets, report de plafonds 5 ans |
| Article 83 (entreprise) | Tous | Variable selon assureur | Compartimentage préservé, unification patrimoine |
Le PER Individuel fonctionne sur le principe de la fiscalité différée : vous bénéficiez d'une déduction immédiate à l'entrée, mais vous serez imposé à la sortie. Ce mécanisme est rentable dès lors que votre tranche marginale à la retraite est inférieure à votre TMI actuel, ce qui est statistiquement le cas pour plus de 70 % des retraités français (source : Direction Générale des Finances Publiques).
Sortie en capital : le capital issu de versements déduits est soumis au barème de l'impôt sur le revenu (IR) dans la catégorie pensions et retraites, avec l'abattement de 10 % plafonné à €4 321 (barème 2025). Les plus-values (gains financiers) sont soumises au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 31,4 % depuis le 1er janvier 2026, décomposé en 12,8 % d'IR et 18,6 % de prélèvements sociaux (source : loi de financement de la Sécurité sociale 2026, promulguée le 16 décembre 2025). L'option pour le barème IR progressif reste possible si elle est plus avantageuse.
Sortie en rente viagère : la rente est fiscalisée comme une pension de retraite ordinaire, avec l'abattement de 10 % applicable. Pour les sommes issues de versements non déduits (compartiment de versements volontaires non déductibles, cas peu fréquent), seule une fraction de la rente est imposable selon votre âge à la liquidation : 40 % entre 60 et 69 ans, 30 % à partir de 70 ans.
Impact de la hausse des prélèvements sociaux : depuis le 1er janvier 2026, les prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine et de placement ont été relevés de 17,2 % à 18,6 % (hausse de la CSG de 9,2 % à 10,6 %, loi de financement de la Sécurité sociale 2026). Le PFU global passe ainsi de 30 % à 31,4 %. Ce changement s'applique aux rachats de PER effectués à partir de cette date, qu'ils portent sur le capital ou sur les gains.
Stratégie de sortie optimale : France Épargne projette votre situation fiscale à la retraite pour déterminer la meilleure combinaison capital et rente. Dans la majorité des cas pour les TMI 30 à 41 %, une sortie mixte avec 60 à 70 % en capital (pour la liquidité) et 30 à 40 % en rente viagère (pour la sécurité d'un revenu garanti à vie) permet d'optimiser l'ensemble de la fiscalité de sortie tout en conservant une part significative de liquidités disponibles.
Exemple concret de fiscalité de sortie : prenons un retraité de 65 ans qui a accumulé €200 000 sur son PER (dont €150 000 de versements déduits et €50 000 de gains). S'il sort en totalité en capital, il sera imposé sur €150 000 au barème IR (catégorie pensions, après abattement de 10 %) et sur €50 000 au PFU de 31,4 %. En supposant une TMI de retraite à 30 %, l'imposition totale s'élève à environ €40 500 sur les €150 000 (27 % effectif) et €15 700 sur les €50 000 (31,4 %), soit un total de €56 200. Le capital net disponible est donc de €143 800 sur un PER de €200 000. Si ce même salarié avait versé €150 000 à une TMI de 41 %, son économie fiscale à l'entrée était de €61 500. Le gain fiscal net reste positif de €5 300 avant même de tenir compte des gains générés par le réinvestissement de ces économies d'impôts pendant toute la durée du plan.
La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, promulguée le 16 décembre 2025, a introduit deux changements fiscaux majeurs qui affectent directement la rentabilité nette du PER Individuel à la sortie. Ces modifications s'appliquent à tous les contrats, qu'ils aient été ouverts avant ou après cette date.
La hausse de la CSG est le premier changement structurant. Le taux de contribution sociale généralisée sur les revenus du patrimoine et de placement passe de 9,2 % à 10,6 %, portant le total des prélèvements sociaux de 17,2 % à 18,6 % (source : Banque Transatlantique, janvier 2026). Ce nouveau taux s'applique à partir du premier retrait effectué depuis le 1er janvier 2026, indépendamment de la date de versement sur le contrat. Pour un épargnant qui retire €30 000 de gains, le surcoût est de €420 (1,4 % × €30 000) par rapport aux règles antérieures.
La hausse du PFU en est la conséquence directe. Le prélèvement forfaitaire unique, qui intègre l'IR forfaitaire (12,8 %) et les prélèvements sociaux, passe de 30 % à 31,4 %. Ce taux s'applique aux gains lors des sorties en capital, et aux sorties partielles ou totales du PER sur la fraction correspondant aux plus-values. L'option pour le barème progressif de l'IR reste disponible si elle s'avère plus favorable, notamment pour les retraités avec un faible revenu global.
L'équation reste largement favorable pour les épargnants aux TMI élevés. Même avec un PFU à 31,4 % à la sortie, un salarié qui a versé €25 000 sur son PER avec un TMI de 45 % a économisé €11 250 à l'entrée. Ses gains sur le même montant investi pendant 20 ans à 5 % par an représentent environ €41 400, imposés à 31,4 %, soit €13 000. L'économie fiscale à l'entrée (€11 250) couvre la quasi-totalité de l'impôt sur les gains à la sortie, ce qui signifie que la capitalisation pendant 20 ans est pratiquement en franchise d'impôt net. Le gain réel du PER provient donc principalement du réinvestissement des économies d'impôts pendant toute la durée de l'épargne.
Ce que cela change pour votre stratégie de sortie : la hausse du PFU à 31,4 % renforce l'intérêt de la sortie en rente pour les souscripteurs dont la TMI de retraite est inférieure à 30 %. Dans ce cas, la fiscalité de la rente (IR après abattement de 10 %) peut s'avérer moins lourde que le PFU sur le capital. Par exemple, un retraité avec un TMI de 11 % paiera environ 9 % effectif sur la rente (après abattement de 10 %), contre 31,4 % sur les plus-values en capital. France Épargne révise systématiquement les projections de ses clients pour intégrer ces paramètres et recalibrer la stratégie de sortie optimale.
Conséquences pour la sortie partielle : certains épargnants pratiquent des sorties fractionnées pour lisser l'imposition sur plusieurs années fiscales. Cette approche reste pertinente car elle permet de rester dans des tranches d'imposition basses lorsque les revenus de remplacement sont réduits. France Épargne établit un calendrier de rachats échelonnés adapté à chaque profil, en tenant compte des autres revenus (retraite par répartition, revenus fonciers, dividendes) pour minimiser la TMI effective sur chaque tranche de rachat.
La règle sur la non-déductibilité des versements après 70 ans (loi de finances 2026) complète ce tableau. Combinée à la hausse des prélèvements sociaux, elle signifie que les versements tardifs sur un PER perdent leur avantage fiscal à l'entrée tout en restant soumis au taux de 18,6 % à la sortie. France Épargne anticipe ces seuils avec ses clients et ajuste le calendrier de versements en conséquence, en privilégiant les versements avant 70 ans lorsque la déduction est encore disponible.
Comparaison de la rentabilité nette avant et après la réforme : pour un TMI à 45 % à l'entrée, un versement de €10 000 génère une économie de €4 500 immédiatement. À la sortie, sur €10 000 de gains hypothétiques, le PFU de 31,4 % représente €3 140. La réforme ajoute €140 de prélèvements par rapport à l'ancien PFU de 30 %. En proportion de l'économie fiscale à l'entrée (€4 500), cet écart de €140 est marginal et ne remet pas en cause la rentabilité du dispositif pour les TMI 30 % et plus.
Nos conseillers calculent votre enveloppe fiscale exacte et projettent votre capital retraite selon les nouvelles règles 2026. Bilan patrimonial gratuit, sans engagement.
Simuler mes économies fiscalesLe PER Individuel présente un avantage successoral souvent méconnu des souscripteurs : en cas de décès avant la retraite, le capital est transmis aux bénéficiaires désignés dans des conditions fiscales identiques à celles de l'assurance vie. Si le décès survient avant 70 ans, chaque bénéficiaire bénéficie d'un abattement individuel de €152 500 sur les sommes reçues, totalement exonéré de droits de succession. Au-delà de cet abattement, le prélèvement est de 20 % sur la tranche de €152 501 à €852 500, puis 31,25 % au-delà. Ces prélèvements sont nettement plus favorables que les droits de succession de droit commun (jusqu'à 60 % entre personnes non parentes).
Après 70 ans, le régime successoral change substantiellement. Les primes versées après cet anniversaire entrent dans la succession ordinaire avec un abattement global de €30 500 partagé entre l'ensemble des bénéficiaires et tous les contrats d'assurance vie et PER confondus. Ce plafond est commun à tous vos contrats. Cependant, les gains générés (intérêts capitalisés et plus-values) restent totalement exonérés de droits de succession, même sur les primes versées après 70 ans. Pour un contrat avec une performance significative sur longue durée, cette exonération des gains peut représenter une économie successorale considérable.
Cette réalité renforce l'intérêt de la règle introduite par la loi de finances 2026 sur la non-déductibilité des versements après 70 ans : même si les versements perdent leur avantage fiscal à l'entrée, ils conservent leur avantage successoral sur les gains. France Épargne analyse avec vous si le maintien ou l'augmentation des versements après 70 ans reste pertinent au regard de votre situation patrimoniale et successorale.
La clause bénéficiaire est l'outil central de la stratégie successorale via le PER. Sa rédaction conditionne l'abattement de €152 500 applicable à chaque bénéficiaire. Une clause rédigée de manière précise permet de démultiplier l'abattement : un couple avec trois enfants adultes peut ainsi transmettre jusqu'à €762 500 (5 bénéficiaires × €152 500) en totale franchise d'impôt. Une clause vague (« mes héritiers légaux ») ou obsolète (ex-conjoint non mis à jour) peut à l'inverse anéantir cet avantage ou déclencher un litige.
France Épargne conseille la rédaction de clauses bénéficiaires personnalisées et leur mise à jour lors de chaque événement de vie majeur (mariage, PACS, divorce, naissance, décès d'un bénéficiaire, changement de situation patrimoniale). Nos conseillers coordonnent la stratégie PER avec l'assurance vie et les donations pour construire une transmission patrimoniale globale cohérente et fiscalement optimisée.
La complémentarité PER et assurance vie est particulièrement puissante pour la transmission. L'assurance vie avec sa liquidité permanente et le PER avec sa déductibilité fiscale répondent à deux objectifs distincts mais complémentaires. Une stratégie patrimoniale équilibrée maintient les deux véhicules : le PER finance l'épargne retraite avec optimisation fiscale pendant la vie active, l'assurance vie assure la liquidité immédiate et une transmission souple à tout moment. Chez France Épargne, nous construisons des allocations intégrées qui tiennent compte de la totalité du patrimoine financier et immobilier pour maximiser à la fois la performance nette et l'efficacité successorale.
Lancé officiellement le 1er octobre 2019 dans le cadre de la loi PACTE, le PER Individuel a connu une adoption remarquablement rapide. En moins de cinq ans, il a capté 12,4 millions de souscripteurs (source : France Assureurs, premier trimestre 2026), soit une progression de 15 % sur la seule année 2025. Cette dynamique témoigne de l'attrait de la déductibilité fiscale face à une pression fiscale croissante sur les ménages français.
L'encours total des PER (toutes catégories : individuel, collectif et obligatoire) a atteint €141,1 milliards au 30 septembre 2025 (source : France Assureurs, février 2026), en progression de 19 % sur douze mois. La part du PER Individuel dans cet ensemble représente environ €82,4 milliards, soit 58 % du total. Cette répartition illustre la prédominance des versements volontaires sur les versements issus du monde de l'entreprise (PER collectif et PER obligatoire). Pour comparaison, l'assurance vie totalisait €1 960 milliards d'encours fin 2025 (source : FFA), ce qui place le PER Individuel à 4,2 % de l'épargne financière des ménages : une part encore modeste mais en hausse rapide.
La démographie des souscripteurs évolue en faveur des jeunes actifs. Si les 45 à 60 ans constituaient initialement la majorité des souscripteurs, les 25 à 44 ans représentent désormais la tranche la plus dynamique en termes de nouveaux contrats ouverts en 2025. Cette tendance reflète une prise de conscience croissante du déficit futur des retraites par répartition, dont le taux de remplacement moyen devrait tomber à 60 à 65 % du dernier salaire net d'ici 2040 selon les projections du Conseil d'Orientation des Retraites (rapport COR 2024). Démarrer tôt amplifie considérablement le capital final : selon la simulation France Épargne, €300/mois à 5 %/an depuis 25 ans génèrent €458 000 à 65 ans, contre €98 000 seulement si l'on démarre à 50 ans.
La performance des fonds euros PER a progressé en 2025 avec un rendement moyen de 2,79 % net (source : FranceTransactions.com, février 2026). Les meilleures performances sont celles de CARAC PER (4,05 %), PER Acacia (3,67 %) et Antarius PERIn (3,50 %). Ces niveaux reflètent la normalisation progressive des taux directeurs après le cycle de hausse de la Banque Centrale Européenne engagé en 2022. Les projections pour 2026 tablent sur une fourchette de 2,5 à 3 %.
L'impact des transferts depuis les anciens contrats (PERP, Madelin, PERCO) a représenté une part significative de la collecte PER entre 2019 et 2023. Cette vague de transferts se tarit progressivement à mesure que le stock de contrats éligibles diminue. La collecte nette de 2025 provient donc majoritairement de nouveaux versements et de primo-souscripteurs, signe que le PER Individuel a achevé sa phase d'adoption pour entrer dans une phase de croissance durable.
France Épargne sélectionne ses partenaires assureurs PER selon des critères rigoureux : solidité financière (notation Fitch, S&P), rendement du fonds euros, profondeur de l'offre en unités de compte (ETF, fonds actions, immobilier via SCPI, private equity), niveau de frais, et qualité du service digital. Cette sélection est mise à jour annuellement pour garantir que nos clients accèdent aux meilleures offres disponibles.
Les projections 2026 et au-delà pour le marché du PER Individuel restent favorables. La réforme des retraites de 2023, qui a repoussé l'âge légal de départ à 64 ans, a renforcé la prise de conscience de la nécessité d'une épargne retraite complémentaire. Selon le Conseil d'Orientation des Retraites, le taux de remplacement brut moyen devrait passer de 74 % en 2023 à environ 66 % en 2040 pour une carrière complète. Cette baisse structurelle constitue le moteur fondamental de la croissance du PER Individuel pour les prochaines décennies. France Épargne anticipe que l'encours total des PER Individuel dépassera €150 milliards d'ici fin 2027.
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