
Tout comprendre sur la quotité 100/100 en assurance emprunteur : avantages, coût, et situations où cette protection maximale est indispensable pour votre famille.
La quotité 100/100, également appelée quotité 200% ou assurance 100 sur chaque tête, est la configuration qui offre la protection maximale pour les couples emprunteurs. Concrètement, elle signifie que chaque co-emprunteur est assuré à hauteur de 100% du montant total du prêt. En cas de décès ou d'invalidité totale de l'un des emprunteurs, l'assurance prend en charge l'intégralité du capital restant dû, libérant complètement le survivant de toute charge financière liée au crédit immobilier. Pourtant, seuls 35% des couples emprunteurs optent pour cette configuration, souvent freinés par son coût plus élevé qu'une quotité 50/50. Ce choix peut s'avérer dramatique pour les familles avec enfants ou aux revenus déséquilibrés.
Sur un prêt de 250 000 € sur 25 ans, une quotité 100/100 coûte environ 18 000 € à 24 000 € en délégation d'assurance, contre 9 000 € à 12 000 € pour une quotité 50/50. Le surcoût est donc de 9 000 € à 12 000 € sur 25 ans, soit environ 30 € à 40 € par mois. Ce montant, qui représente moins qu'un plein d'essence ou qu'un forfait téléphonique, peut faire toute la différence entre la sécurité financière et le drame familial en cas de décès d'un conjoint. Pour une famille avec deux enfants scolarisés et un prêt de 1 200 € par mois, continuer à payer 600 € de mensualités après avoir perdu les revenus d'un conjoint peut être strictement impossible, conduisant à la vente forcée du logement familial et à un traumatisme supplémentaire pour les enfants.
Dans ce guide complet, vous découvrirez comment fonctionne précisément la quotité 100/100, combien elle coûte réellement selon votre profil, dans quelles situations elle est indispensable, et comment l'obtenir au meilleur tarif grâce à la délégation d'assurance.
La quotité 100/100 est une configuration d'assurance emprunteur spécifique aux couples qui empruntent à deux. Elle garantit une protection maximale en cas de sinistre sur l'un des co-emprunteurs.
Principe de base : Dans une quotité 100/100, chaque emprunteur souscrit une assurance qui couvre 100% du montant emprunté. Si vous empruntez 300 000 € à deux, chacun de vous est assuré pour l'intégralité des 300 000 €, pas pour 150 000 € (qui correspondrait à une quotité 50/50). On parle donc d'une quotité totale de 200%, d'où l'appellation parfois utilisée de "quotité 200%".
En cas de sinistre sur l'emprunteur A : Si l'emprunteur A décède, est reconnu en PTIA (Perte Totale et Irréversible d'Autonomie), ou selon les garanties souscrites en IPT (Invalidité Permanente Totale), son assurance se déclenche et rembourse l'intégralité du capital restant dû à la banque. Le prêt est soldé. L'emprunteur B (le survivant) devient propriétaire unique du bien immobilier sans aucune dette résiduelle. Il n'a plus aucune mensualité à payer.
En cas de sinistre sur l'emprunteur B : Le mécanisme est strictement identique. L'assurance de B rembourse l'intégralité du capital restant dû, et A devient propriétaire sans dette.
En cas de sinistre simultané sur les deux emprunteurs : Dans le cas extrêmement rare où les deux co-emprunteurs décéderaient simultanément (accident commun par exemple), les deux assurances se déclenchent. Toutefois, la banque ne peut percevoir qu'une seule fois le montant du prêt. L'excédent est versé aux bénéficiaires désignés dans les contrats (généralement les héritiers). Dans ce cas, les héritiers reçoivent le bien immobilier totalement libéré de dette, plus un capital correspondant à 100% du montant du prêt.
Quotité 50/50 : Chaque emprunteur est assuré pour 50% du prêt. Quotité totale : 100%. En cas de sinistre sur l'un, l'assurance rembourse 50% du capital restant dû. Le survivant doit continuer à rembourser l'autre moitié. Sur un prêt avec des mensualités de 1 200 €, le survivant devra continuer à payer 600 € par mois jusqu'à la fin du prêt.
Quotité 100/100 : Chaque emprunteur est assuré pour 100% du prêt. Quotité totale : 200%. En cas de sinistre sur l'un, l'assurance rembourse 100% du capital restant dû. Le survivant n'a plus rien à payer. Sur le même prêt, le survivant ne paie plus aucune mensualité et devient propriétaire sans dette.
Exemple chiffré : Couple empruntant 280 000 € sur 23 ans. Mensualités : 1 250 €. Après 8 ans, capital restant dû : 200 000 €. Un des conjoints décède.
Avec quotité 50/50 : L'assurance rembourse 100 000 € (50%). Le survivant doit continuer à rembourser 100 000 € sur 15 ans restants, soit environ 625 € par mois. Si ses revenus seuls étaient de 2 500 €, il lui reste 1 875 € pour vivre après paiement du crédit. Avec deux enfants, c'est très juste.
Avec quotité 100/100 : L'assurance rembourse 200 000 € (100%). Le prêt est soldé. Le survivant conserve 2 500 € de revenus sans aucune charge de crédit. Il peut se concentrer sur le deuil, les enfants, et la reconstruction de sa vie sans pression financière.
La quotité 100/100 s'applique à toutes les garanties souscrites dans votre contrat d'assurance emprunteur. Il est essentiel de comprendre quelles situations sont couvertes.
Garantie Décès : C'est la garantie de base, systématiquement incluse. En cas de décès de l'un des assurés, quel qu'en soit la cause (maladie, accident, etc.), l'assurance rembourse 100% du capital restant dû. La garantie décès ne comporte généralement aucun délai de carence en cas d'accident. En cas de maladie, un délai de carence de quelques mois peut s'appliquer selon les contrats.
Garantie PTIA : La PTIA (Perte Totale et Irréversible d'Autonomie) couvre les situations d'invalidité totale à 100% avec nécessité d'une tierce personne pour accomplir les actes essentiels de la vie quotidienne (se nourrir, se déplacer, se laver, s'habiller). Si l'un des assurés est reconnu en PTIA, sa quotité de 100% se déclenche et rembourse l'intégralité du prêt. Cette garantie est quasiment toujours couplée à la garantie décès.
Garantie IPT : La garantie IPT (Invalidité Permanente Totale) couvre les invalidités supérieures à 66% rendant impossible l'exercice de toute activité professionnelle rémunératrice. Si votre contrat inclut l'IPT avec une quotité 100/100, l'assurance rembourse 100% du capital restant dû si l'un des assurés est reconnu en IPT.
Garantie IPP : La garantie IPP (Invalidité Permanente Partielle) couvre les invalidités comprises entre 33% et 66%. Selon les contrats, l'indemnisation peut être proportionnelle au taux d'invalidité ou forfaitaire. Avec une quotité 100/100, la prise en charge dépendra des modalités spécifiques de votre contrat.
Garantie ITT : La garantie ITT (Incapacité Temporaire de Travail) couvre les arrêts de travail temporaires. Avec une quotité 100/100, si l'un des assurés est en ITT, l'assurance prend en charge 100% des mensualités du prêt pendant la durée de l'incapacité (dans la limite des conditions du contrat : délai de franchise, durée maximale, etc.). Le co-emprunteur non malade n'a rien à payer pendant cette période.
Calculez vos mensualités, le coût total et visualisez l'impact de l'assurance emprunteur sur votre crédit.
Lancer la simulationLe coût de la quotité 100/100 est environ deux fois supérieur à celui d'une quotité 50/50, puisque vous assurez un risque double. Cependant, ce surcoût doit être mis en perspective avec le niveau de protection apporté.
Le coût de votre assurance emprunteur en quotité 100/100 dépend de plusieurs facteurs :
Âge des emprunteurs : Plus vous êtes jeunes, moins le coût est élevé. Un couple de 30 ans paiera un taux moyen de 0,30% du capital emprunté en quotité 100/100 avec un assureur alternatif, contre 0,72% pour un couple de 50 ans.
État de santé : Toute pathologie ou antécédent médical entraîne une surprime qui augmente le coût global. Un emprunteur diabétique ou avec des antécédents cardiaques peut voir son taux individuel majoré de 20% à 100% selon la gravité.
Statut fumeur : Les fumeurs paient une surprime de 20% à 50% selon les assureurs. Si les deux emprunteurs sont fumeurs, le coût de la quotité 100/100 explose. Un couple de 35 ans fumeurs peut payer 0,50% contre 0,30% pour des non fumeurs.
Profession et pratiques sportives : Les métiers à risque (militaire, pompier, professions du BTP en hauteur) et les sports extrêmes (parapente, plongée, alpinisme) entraînent des surprimes ou des exclusions de garanties.
Montant et durée du prêt : Plus vous empruntez et plus la durée est longue, plus le coût total augmente mécaniquement, même si le taux reste identique.
Couple de 30 ans, non fumeurs, 250 000 € sur 25 ans
Couple de 40 ans, non fumeurs, 300 000 € sur 20 ans
Couple de 50 ans, non fumeurs, 200 000 € sur 15 ans
Couple de 35 ans, un fumeur, 280 000 € sur 25 ans
Le choix de l'assureur a un impact énorme sur le coût de votre quotité 100/100.
Bancassurance : Les contrats groupe bancaires appliquent des taux élevés, souvent de 0,60% à 0,90% en quotité 100/100. Sur un prêt de 250 000 € sur 25 ans, cela représente 37 500 € à 56 250 € sur la durée totale, soit 125 € à 187 € par mois.
Délégation d'assurance : Les assureurs alternatifs proposent des taux individualisés bien plus compétitifs, de 0,25% à 0,45% pour des profils standard. Sur le même prêt, cela représente 15 625 € à 28 125 €, soit 52 € à 94 € par mois. L'économie se situe entre 20 000 € et 30 000 € sur la durée du prêt.
Conseil : Ne souscrivez jamais la bancassurance en quotité 100/100 sans comparer avec la délégation. Les économies sont trop importantes pour s'en priver.
La quotité 100/100 n'est pas systématiquement nécessaire pour tous les couples. Voici les situations où elle est fortement recommandée, voire indispensable.
C'est le cas d'usage principal de la quotité 100/100. Si vous avez des enfants mineurs ou encore à charge (études supérieures), la priorité absolue est de sécuriser leur avenir et celui du parent survivant.
Pourquoi c'est indispensable : En cas de décès d'un parent, le survivant doit assumer seul toutes les charges liées aux enfants : alimentation, scolarité, activités extrascolaires, santé, habillement, logement. Continuer à payer une partie du crédit immobilier en plus de ces charges peut être impossible, surtout si les revenus du défunt contribuaient significativement au budget familial.
Impact psychologique : Au-delà de l'aspect financier, devoir vendre la maison familiale et déménager après le décès d'un parent constitue un traumatisme supplémentaire pour les enfants. La quotité 100/100 garantit la stabilité du logement, un repère essentiel dans une période de deuil.
Exemple concret : Famille avec deux enfants de 8 et 11 ans. Père gagne 3 800 €, mère gagne 2 600 €. Mensualités : 1 200 €. Si le père décède avec une quotité 50/50, la mère doit payer 600 € avec 2 600 € de revenus, lui laissant 2 000 € pour élever seule deux enfants. C'est sous le seuil de pauvreté pour une famille de trois personnes (seuil à 2 300 € environ). Avec une quotité 100/100, elle conserve 2 600 € sans charge de crédit, ce qui reste juste mais tenable.
Si l'un des conjoints gagne significativement plus que l'autre, la quotité 100/100 protège efficacement le conjoint aux revenus faibles en cas de décès du conjoint aux revenus élevés.
Exemple : Conjoint A gagne 5 000 €, conjoint B gagne 1 500 €. Mensualités : 1 300 €. Si A décède avec une quotité 50/50, B doit payer 650 € avec seulement 1 500 € de revenus, ne lui laissant que 850 € pour vivre. C'est strictement impossible. Avec une quotité 100/100, B conserve 1 500 € sans charge de crédit.
Alternative moins coûteuse : Si le budget ne permet pas une quotité 100/100, une quotité inégale (80/20 ou 90/10) peut être envisagée : A assuré à 80% ou 90%, B assuré à 20% ou 10%. Cela coûte moins cher (quotité totale de 100%) tout en protégeant mieux B en cas de décès de A.
Si un seul conjoint exerce une activité professionnelle et que l'autre est au foyer, en formation, en recherche d'emploi, ou en congé parental, la quotité 100/100 sur le conjoint actif est absolument indispensable.
Pourquoi : Si le conjoint actif décède avec une quotité 50/50, le conjoint sans revenus doit payer 50% des mensualités sans aucun revenu. C'est impossible. La saisie du bien et l'expulsion sont inévitables. Avec une quotité 100/100, le conjoint survivant conserve le bien sans charge et peut se concentrer sur la recherche d'un emploi ou la formation.
Cas du conjoint au foyer : De nombreux couples sous-estiment l'importance d'assurer le conjoint au foyer. Pourtant, si ce conjoint décède, le conjoint actif doit assumer seul la garde des enfants, ce qui peut nécessiter de réduire son temps de travail ou d'embaucher une aide, entraînant une perte de revenus ou un surcoût. Une quotité 100/100 symétrique (100% sur chacun) reste recommandée.
Si vous n'avez aucune épargne significative, aucun bien immobilier autre que votre résidence principale, et aucun revenu complémentaire, la quotité 100/100 est votre seule protection en cas de sinistre.
Pourquoi : Sans patrimoine de secours, le survivant n'a aucune marge de manœuvre. Il ne peut pas puiser dans une épargne pour compléter ses revenus ou solder partiellement le crédit. Il ne peut pas vendre un bien locatif pour générer de la trésorerie. La quotité 100/100 devient alors la seule garantie de ne pas perdre son logement.
Si l'un des conjoints exerce une profession à risque (militaire, gendarme, pompier, démineur, professionnel du BTP en hauteur, marin pêcheur) ou pratique régulièrement des sports extrêmes (alpinisme, parachutisme, plongée, sports automobiles), le risque de décès ou d'invalidité est statistiquement plus élevé. La quotité 100/100 sécurise la famille face à ce risque accru.
Conseil : Dans ce cas, passez par un courtier spécialisé pour trouver un assureur qui accepte de vous couvrir sans exclusion totale et à un tarif raisonnable. La bancassurance refuse souvent ces profils ou applique des exclusions rendant le contrat inutile.
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Calculer mes économiesComme toute décision patrimoniale, la quotité 100/100 présente des avantages et des inconvénients qu'il convient de peser.
Protection maximale du survivant : C'est l'avantage principal. Le survivant est intégralement libéré de la dette et conserve le bien sans charge. Il peut se concentrer sur son deuil, ses enfants, et la reconstruction de sa vie sans pression financière.
Sécurité psychologique : La tranquillité d'esprit procurée par la certitude que votre famille sera protégée en cas de drame n'a pas de prix. Vous dormez sur vos deux oreilles.
Préservation du patrimoine familial : Le logement familial est préservé. Vos enfants peuvent continuer à vivre dans leur environnement habituel, conserver leurs repères, leurs amis, leur école.
Flexibilité pour le survivant : Libéré de la charge du crédit, le survivant peut faire des choix de vie (réduction du temps de travail pour s'occuper des enfants, déménagement pour se rapprocher de la famille, reconversion professionnelle) qu'il n'aurait pas pu envisager en continuant à payer un crédit.
Valorisation patrimoniale : Si le bien prend de la valeur, le survivant en bénéficie intégralement. Avec une quotité 50/50 et une charge de crédit résiduelle, il aurait peut-être dû vendre à perte pour des raisons financières.
Coût plus élevé : C'est le seul véritable inconvénient. La quotité 100/100 coûte environ deux fois plus cher qu'une quotité 50/50. Le surcoût mensuel se situe généralement entre 30 € et 60 € selon les profils. Sur 25 ans, cela représente 9 000 € à 15 000 € supplémentaires.
Impact sur le budget mensuel : Pour certains couples aux budgets très serrés, les 30 € à 60 € mensuels supplémentaires peuvent être difficilement absorbables. Si cela fait dépasser le taux d'endettement à 35%, la banque peut refuser le prêt.
Surprotection pour certains profils : Pour un couple sans enfants, aux revenus très confortables et avec un patrimoine solide, la quotité 100/100 peut être considérée comme une surprotection dont le coût n'est pas justifié. Une quotité 50/50 ou 70/30 serait suffisante.
Pour maximiser votre protection tout en maîtrisant le coût, il est indispensable de passer par la délégation d'assurance et de comparer plusieurs assureurs.
Depuis la loi Lagarde de 2010, vous avez le droit de souscrire votre assurance emprunteur auprès d'un assureur externe, indépendant de votre banque. Depuis la loi Lemoine de 2022, vous pouvez changer d'assureur à tout moment, même en cours de prêt, sans frais et sans préavis.
Économie réalisable : En passant d'une bancassurance à une délégation d'assurance en quotité 100/100, vous pouvez économiser entre 15 000 € et 30 000 € sur un prêt de 250 000 € sur 25 ans. C'est l'équivalent d'une année de mensualités de crédit offerte.
Démarche : Vous devez respecter l'équivalence de garanties : votre contrat externe doit couvrir au minimum les 18 critères CCSF exigés par votre banque. Un courtier spécialisé vérifie systématiquement cette équivalence et prépare le dossier complet pour éviter tout refus.
Ne vous contentez jamais d'une seule offre. Les écarts de tarifs entre assureurs peuvent atteindre 40% à 50% pour un même profil et une même quotité.
Courtiers en ligne : Utilisez des comparateurs en ligne gratuits pour obtenir une première fourchette tarifaire. Ces outils interrogent généralement 5 à 10 assureurs partenaires.
Courtiers spécialisés : Pour les profils complexes (seniors, risques aggravés de santé, métiers à risque, fumeurs), faites appel à un courtier spécialisé qui dispose d'un réseau étendu d'assureurs et qui saura négocier les meilleures conditions.
Astuce : Demandez des devis pour plusieurs configurations de quotité (50/50, 70/30, 80/80, 100/100) afin de pouvoir comparer précisément le surcoût de chaque option et arbitrer en connaissance de cause.
Certains éléments de votre profil peuvent être optimisés pour réduire le coût de votre quotité 100/100.
Arrêt du tabac : Si vous fumez, arrêter au moins 24 mois avant la souscription vous fera économiser 20% à 30% sur votre cotisation. Si vous avez déjà souscrit en tant que fumeur, vous pouvez demander une révision après 24 mois d'arrêt (avec certificat médical).
Amélioration de santé : Si vous aviez un surpoids important ou une hypertension mal équilibrée au moment de la souscription, et que votre état s'améliore (perte de poids, normalisation de la tension), vous pouvez renégocier ou changer d'assureur pour obtenir un meilleur tarif.
Changement de profession ou d'activité : Si vous quittiez un métier à risque pour un métier sans risque, votre nouveau profil justifie un tarif plus bas. Changez d'assureur via la loi Lemoine pour en bénéficier.
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Être rappelé sous 6hFrance Épargne vous accompagne pour obtenir une quotité 100/100 au meilleur tarif du marché, tout en garantissant une couverture optimale pour votre famille.
Analyse de votre besoin de protection : Nous analysons votre situation (revenus, charges, enfants, patrimoine) pour valider que la quotité 100/100 est bien la solution adaptée à votre cas. Si votre budget est très serré, nous étudions des alternatives (quotités inégales, optimisation des garanties) pour maintenir une protection solide.
Comparaison multi-assureurs : Nous interrogeons nos 15+ partenaires pour obtenir des devis en quotité 100/100. Nous comparons les tarifs, les garanties, les exclusions, et les conditions de chaque contrat. Vous visualisez instantanément les écarts de prix et la meilleure offre du marché.
Négociation des conditions : Pour les profils complexes (seniors, fumeurs, risques de santé, métiers à risque), nous mobilisons notre réseau d'assureurs spécialisés et négocions les surprimes pour obtenir les meilleures conditions possibles.
Gestion des démarches : Nous préparons le dossier complet d'équivalence de garanties, envoyons la demande de délégation à votre banque, et suivons la validation jusqu'à l'activation effective de votre nouveau contrat.
Suivi dans le temps : Si votre situation évolue (amélioration de santé, arrêt du tabac, changement de profession), nous vous accompagnons pour renégocier ou changer d'assureur et optimiser votre cotisation.
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La quotité 100/100 est la configuration qui offre la protection maximale pour votre couple emprunteur. En libérant totalement le survivant de la charge du crédit immobilier en cas de décès ou d'invalidité de l'un, elle garantit la sécurité financière de votre famille et la préservation du logement familial. Le surcoût par rapport à une quotité 50/50 se situe généralement entre 30 € et 60 € par mois, un montant largement justifié pour les couples avec enfants, aux revenus déséquilibrés, ou sans patrimoine de secours.
Retenez ces principes : ne souscrivez jamais une quotité 100/100 en bancassurance sans comparer avec la délégation d'assurance (économie de 15 000 € à 30 000 €), faites systématiquement comparer plusieurs assureurs par un courtier, et n'hésitez pas à changer d'assureur grâce à la loi Lemoine si vous trouvez mieux. La sécurité de votre famille mérite ces quelques heures de démarches.
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