
Guide complet pour changer d'assurance emprunteur : démarches, documents nécessaires, délais de 10 jours, vérification de l'équivalence des garanties et erreurs à éviter.
Depuis la loi Lemoine du 28 février 2022, changer d'assurance emprunteur est devenu aussi simple que changer d'assurance auto ou habitation. Vous pouvez résilier votre contrat à tout moment, sans frais, sans pénalités et sans attendre la date anniversaire. Cette liberté totale vous permet d'économiser en moyenne 10 000 à 15 000 € sur la durée de votre prêt en passant d'un contrat bancaire à un contrat individuel plus avantageux. Pourtant, seuls 16% des emprunteurs ont changé d'assurance depuis l'entrée en vigueur de la loi, principalement par méconnaissance de la procédure ou par crainte de la complexité administrative.
La réalité est bien différente : changer d'assurance emprunteur se fait en quatre étapes simples qui prennent moins de 2 heures au total. Vous comparez les offres, vous souscrivez le nouveau contrat, vous transmettez le dossier à votre banque, et celle-ci dispose de 10 jours ouvrés pour accepter ou refuser. L'acceptation est quasi-automatique si les garanties du nouveau contrat sont équivalentes à celles de l'ancien. Ce guide détaille pas à pas la procédure complète, les documents à fournir, les délais à respecter et les pièges à éviter pour sécuriser votre changement d'assurance.
Avant de vous lancer dans les démarches de changement, il est indispensable de comparer précisément les offres du marché pour identifier celle qui vous apportera les meilleures économies tout en respectant l'équivalence de garanties exigée par votre banque.
Votre banque vous a remis lors de la souscription du prêt une Fiche Standardisée d'Information (FSI) listant les garanties minimales exigées pour votre prêt. Ce document d'une à deux pages détaille les 11 critères de garanties que votre banque considère comme essentiels parmi les 18 critères définis par le Comité Consultatif du Secteur Financier (CCSF).
Ces 11 critères portent sur les garanties décès, PTIA, ITT, IPT, IPP et leurs modalités : définition de l'incapacité (votre profession ou toute profession), barème d'évaluation de l'invalidité, limites d'âge, délais de franchise, exclusions, durée maximale de prise en charge ITT, etc. Votre nouveau contrat doit respecter au minimum ces 11 critères pour que la banque soit obligée d'accepter la substitution.
Si vous ne retrouvez pas votre FSI, vous pouvez la redemander à votre banque par email ou courrier. Celle-ci doit vous la fournir gratuitement dans les 10 jours. Vous pouvez également la télécharger depuis votre espace client en ligne si votre banque propose ce service.
Muni de votre FSI, vous pouvez utiliser un comparateur en ligne ou solliciter un courtier spécialisé pour identifier les contrats respectant l'équivalence de garanties au meilleur prix. Les écarts de tarifs entre contrats bancaires et contrats individuels sont spectaculaires : de 40% à 70% moins cher pour un profil équivalent.
Par exemple, un emprunteur de 35 ans qui paie 85 € par mois avec le contrat groupe de sa banque (taux de 0,34% du capital emprunté) peut trouver un contrat individuel à 35 € par mois (taux de 0,14%) avec des garanties strictement équivalentes. L'économie mensuelle de 50 € représente 600 € par an et 15 000 € sur 25 ans.
Vérifiez systématiquement que le contrat comparé respecte non seulement les garanties exigées mais aussi leurs modalités. Une garantie ITT avec une définition "votre profession" est plus favorable qu'avec une définition "toute profession". Une garantie IPP avec indemnisation forfaitaire dès 33% est plus favorable qu'avec indemnisation proportionnelle. Ces nuances doivent figurer dans votre FSI et être respectées par le nouveau contrat.
Lorsque vous changez d'assurance emprunteur, le nouveau contrat ne doit comporter aucune période de carence. La loi impose que la continuité de la couverture soit assurée sans interruption. Le nouvel assureur ne peut imposer un délai de carence de 6 ou 12 mois pour les garanties maladie comme il pourrait le faire pour une première souscription.
Cette continuité de garantie signifie que si vous tombez malade le lendemain du changement d'assurance, le nouvel assureur doit prendre en charge exactement comme l'aurait fait l'ancien. Vous ne perdez aucune protection en changeant. Cette sécurité juridique est essentielle et doit être vérifiée dans les conditions générales du nouveau contrat avant souscription.
Calculez vos mensualités, le coût total et visualisez l'impact de l'assurance emprunteur sur votre crédit.
Lancer la simulationUne fois l'offre identifiée, vous souscrivez le nouveau contrat auprès de l'assureur alternatif. Cette souscription se fait en quelques minutes en ligne ou par téléphone avec un conseiller.
Le formulaire de souscription recueille vos informations personnelles (identité, date de naissance, adresse, profession), les caractéristiques de votre prêt (montant emprunté, durée, date de signature, nom de la banque, quotité souhaitée), et les garanties souhaitées (DC, PTIA, ITT, IPT, IPP avec les options éventuelles comme rachat des exclusions dos/psy, modulation de la franchise ITT).
Si vous bénéficiez de la dispense du questionnaire de santé (prêt inférieur à 200 000 € par personne avec échéance avant 60 ans), le formulaire est très simplifié. Vous n'avez aucune déclaration médicale à faire. La souscription prend 5 à 10 minutes.
Si vous devez remplir un questionnaire de santé, comptez 15 à 30 minutes supplémentaires pour déclarer votre historique médical des 10 dernières années. Remplissez ce questionnaire avec une sincérité absolue. Une omission, même involontaire, peut entraîner la nullité du contrat en cas de sinistre ultérieur.
L'assureur vous demande plusieurs documents pour finaliser la souscription : une copie de votre pièce d'identité, une copie de l'offre de prêt ou du contrat de prêt initial, le tableau d'amortissement à jour fourni par votre banque (pour connaître le capital restant dû), et une copie de votre contrat d'assurance emprunteur actuel avec ses conditions générales.
Ces documents permettent à l'assureur de vérifier que les informations déclarées sont exactes et de calibrer précisément les garanties. Le tableau d'amortissement est particulièrement important car il détermine le capital restant à assurer. Vous pouvez le télécharger depuis votre espace client bancaire ou le demander à votre conseiller.
Une fois la souscription validée et les documents fournis, l'assureur édite votre contrat dans les 48 à 72 heures. Vous recevez par email ou courrier :
Le contrat d'assurance emprunteur avec ses conditions générales et particulières détaillant toutes les garanties souscrites, leurs modalités, leurs limites et leurs exclusions. Les conditions particulières récapitulent votre situation personnelle : nom, date de naissance, montant assuré, quotité, garanties, tarif, date d'effet.
La notice d'information synthétique de 2 à 4 pages résumant les garanties principales en langage simple. Ce document facilite la comparaison avec votre ancien contrat.
Le certificat d'adhésion attestant de votre souscription. Ce document servira de preuve auprès de votre banque que vous disposez d'une nouvelle assurance.
La demande de substitution d'assurance pré-remplie, document standardisé que vous devrez signer et transmettre à votre banque avec le nouveau contrat pour demander la substitution.
L'attestation d'équivalence de garanties, document crucial dans lequel l'assureur certifie que les garanties proposées respectent au minimum les 11 critères exigés par votre banque selon votre FSI. Cette attestation engage juridiquement l'assureur : si la banque refuse la substitution au motif d'une non-équivalence et que l'attestation affirme le contraire, l'assureur doit indemniser l'emprunteur.
Cette étape consiste à notifier officiellement votre banque de votre volonté de substituer votre assurance emprunteur. La loi Lemoine a considérablement simplifié cette démarche en supprimant l'obligation de lettre recommandée avec accusé de réception.
Vous pouvez transmettre votre demande de substitution par tout moyen laissant une trace écrite : email, courrier simple, dépôt en agence avec récépissé, téléchargement dans votre espace client en ligne si votre banque propose cette fonctionnalité. La lettre recommandée avec accusé de réception reste possible mais n'est plus obligatoire.
En pratique, l'email constitue le moyen le plus simple et le plus rapide. Vous envoyez un email à votre conseiller bancaire ou au service assurances de votre banque avec en pièces jointes tous les documents fournis par le nouvel assureur. Vous recevez un accusé de réception automatique qui fait foi de la date de réception.
Certaines banques proposent désormais un parcours dématérialisé complet via l'espace client en ligne. Vous téléchargez les documents dans une interface dédiée et la demande est transmise automatiquement au service compétent. Ce processus digital réduit les délais de traitement à quelques jours.
Votre demande de substitution doit comporter impérativement quatre documents pour être complète et recevable :
La demande de substitution signée, document standardisé fourni par le nouvel assureur indiquant votre identité, la référence de votre prêt, la date souhaitée de prise d'effet du nouveau contrat (généralement 1 mois après la demande pour laisser le temps à la banque de traiter), et votre signature manuscrite ou électronique.
Le nouveau contrat d'assurance emprunteur complet avec conditions générales et conditions particulières. La banque doit pouvoir examiner en détail toutes les garanties, leurs définitions, leurs modalités et leurs exclusions pour vérifier l'équivalence.
Le certificat d'adhésion ou attestation d'assurance certifiant que vous êtes bien assuré auprès du nouvel assureur pour le montant et la durée de votre prêt.
L'attestation d'équivalence de garanties dans laquelle le nouvel assureur certifie que les garanties respectent les 11 critères de votre FSI. Ce document facilite considérablement l'analyse de la banque et accélère l'acceptation.
Si un seul de ces documents manque, votre dossier est incomplet et le délai de 10 jours ouvrés de réponse de la banque ne commence pas à courir. La banque vous notifie l'incomplet et vous devez compléter le dossier, ce qui allonge la procédure de plusieurs semaines.
Quel que soit le mode de transmission choisi, conservez une preuve datée de votre envoi. Pour un email, conservez l'accusé de réception avec la date et l'heure. Pour un courrier simple, conservez la copie et le récépissé postal. Pour un dépôt en agence, demandez un récépissé daté et signé par l'agent bancaire.
Cette preuve est cruciale car elle déclenche le délai de 10 jours ouvrés dont dispose la banque pour répondre. Si la banque prétend ne jamais avoir reçu votre demande, vous pouvez produire la preuve de transmission. En cas de litige, cette preuve est également indispensable pour saisir le médiateur bancaire ou la justice.
Loi Lemoine, délégation d'assurance : estimez les économies possibles sur la durée de votre prêt.
Calculer mes économiesUne fois le dossier complet reçu, votre banque dispose d'un délai maximum de 10 jours ouvrés (hors samedi, dimanche et jours fériés) pour examiner votre demande et vous notifier sa décision : acceptation ou refus motivé.
Le délai de 10 jours ouvrés commence à courir le lendemain de la réception de votre dossier complet par la banque. Il ne compte que les jours travaillés du lundi au vendredi, en excluant les samedis, dimanches et jours fériés.
Par exemple, si votre dossier est reçu un lundi 5 février, le délai commence le mardi 6 février (jour 1) et se termine le lundi 19 février (jour 10), en supposant qu'il n'y ait aucun jour férié dans cette période. Si un jour férié (par exemple le jeudi 15 février) tombe dans cette période, le délai est prolongé d'un jour et se termine le mardi 20 février.
Ce délai légal strict est une avancée majeure de la loi Lemoine. Auparavant, les banques disposaient de délais beaucoup plus longs (30 jours voire davantage) et les procédures s'éternisaient pendant des mois. Le délai de 10 jours force les banques à traiter rapidement les demandes.
Si la banque accepte la substitution, elle vous envoie un avenant au contrat de prêt actant le changement d'assureur. Cet avenant précise la date de prise d'effet du nouveau contrat (généralement le premier jour du mois suivant la décision d'acceptation) et la résiliation concomitante de l'ancien contrat à la même date.
Vous signez cet avenant et le retournez à la banque. Celle-ci transmet alors l'information à votre ancien assureur pour résilier le contrat. Vous n'avez aucune démarche de résiliation à effectuer vous-même auprès de l'ancien assureur. C'est la banque qui s'en charge pour garantir une transition sans couture.
À la date de prise d'effet, l'ancien contrat cesse et le nouveau prend effet immédiatement. Il n'y a aucun jour sans couverture. Vous cessez de payer les cotisations de l'ancien contrat et commencez à payer celles du nouveau. Si vous avez payé d'avance une cotisation sur l'ancien contrat au-delà de la date de résiliation, l'ancien assureur vous rembourse au prorata temporis.
La banque ne peut refuser la substitution que pour deux motifs légaux :
Premièrement, la non-équivalence de garanties : le nouveau contrat ne respecte pas au moins l'un des 11 critères exigés dans la FSI. La banque doit préciser dans sa réponse quel(s) critère(s) n'est/ne sont pas respecté(s) et en quoi. Un refus sans motivation précise est illégal et peut être contesté.
Deuxièmement, le dossier incomplet : il manque l'un des quatre documents obligatoires (demande de substitution, contrat, certificat d'adhésion, attestation d'équivalence). Dans ce cas, la banque notifie l'incomplet et le délai de 10 jours ne commence pas. Vous complétez le dossier et retransmettez, ce qui relance un nouveau délai de 10 jours.
Tout autre motif de refus est illégal : la banque ne peut pas refuser au prétexte que le nouvel assureur n'est pas agréé (tous les assureurs autorisés à opérer en France sont agréés), que les garanties sont certes équivalentes mais moins bonnes que l'ancien contrat (seule l'équivalence minimale compte, pas la supériorité), ou que cela complique sa gestion administrative. Ces refus abusifs doivent être contestés.
Si la banque ne répond pas dans le délai de 10 jours ouvrés, son silence vaut acceptation. Vous pouvez considérer que la substitution est acceptée et mettre en œuvre le nouveau contrat. Toutefois, il est prudent de relancer formellement la banque par écrit pour obtenir une confirmation explicite et éviter tout malentendu ultérieur.
En cas de silence prolongé au-delà de 15 jours, vous pouvez saisir le médiateur bancaire ou l'ACPR (Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution) pour faire constater l'acceptation tacite et contraindre la banque à émettre l'avenant de substitution.
Si votre banque refuse votre demande de substitution pour un motif que vous estimez infondé, plusieurs recours s'offrent à vous.
Lisez attentivement la lettre de refus de la banque. Celle-ci doit mentionner précisément le ou les critères d'équivalence non respectés. Par exemple : "Le nouveau contrat définit l'ITT comme l'incapacité d'exercer toute profession, alors que notre FSI exige une définition par rapport à votre profession habituelle. Critère n°7 non respecté."
Comparez cette affirmation avec les conditions générales de votre nouveau contrat et avec votre FSI. Si le motif est fondé (le critère n'est effectivement pas respecté), vous devez souscrire un autre contrat corrigeant ce point. Si le motif est infondé (le critère est bien respecté mais la banque l'a mal interprété), vous pouvez contester.
Certains refus sont manifestement abusifs. Par exemple, une banque qui refuse au motif que "les garanties sont équivalentes mais pas supérieures" commet une erreur de droit. La loi exige l'équivalence, pas la supériorité. De même, un refus au motif que "nous préférons travailler avec des assureurs que nous connaissons" est illégal.
Si votre nouvel assureur vous a fourni une attestation d'équivalence de garanties certifiant que les 11 critères de votre FSI sont respectés, cette attestation engage juridiquement l'assureur. En cas de refus de la banque pour non-équivalence alors que l'attestation affirme le contraire, vous pouvez vous retourner contre l'assureur.
Contactez l'assureur pour lui signaler le refus de la banque. Celui-ci doit alors soit reconnaître une erreur dans son attestation et vous proposer un contrat réellement équivalent, soit contester le refus de la banque et vous assister dans votre démarche de recours. Certains assureurs disposent de services juridiques spécialisés qui rédigent des courriers de contestation argumentés pour vous.
Si le dialogue direct avec la banque n'aboutit pas, vous pouvez saisir gratuitement le médiateur bancaire de votre établissement. Chaque banque dispose d'un médiateur indépendant chargé de résoudre les litiges entre la banque et ses clients.
Vous adressez au médiateur un dossier complet : lettre expliquant le litige, copie de votre FSI, copie du nouveau contrat avec attestation d'équivalence, copie de votre demande de substitution, copie de la réponse de refus de la banque, et tous éléments démontrant que l'équivalence est respectée.
Le médiateur examine le dossier dans les 2 à 3 mois et rend un avis. Cet avis n'est pas contraignant juridiquement mais il est suivi dans 90% des cas par les banques. Si le médiateur vous donne raison, la banque accepte généralement la substitution pour éviter un contentieux judiciaire.
En dernier recours, vous pouvez saisir l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), autorité administrative chargée de contrôler les banques et les assureurs. L'ACPR peut sanctionner une banque qui refuse abusivement des substitutions d'assurance et lui imposer de revoir ses pratiques.
Vous pouvez également saisir le tribunal judiciaire pour faire constater le caractère abusif du refus et obtenir la condamnation de la banque à accepter la substitution, avec éventuellement des dommages et intérêts pour le préjudice subi (surcoût d'assurance pendant la période de refus abusif). Cette procédure judiciaire est plus longue et coûteuse, mais elle peut s'avérer nécessaire face à une banque particulièrement obstinée.
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Être rappelé sous 6hChanger d'assurance emprunteur nécessite de maîtriser les subtilités de l'équivalence de garanties et de la procédure administrative. France Épargne vous accompagne de A à Z pour sécuriser votre changement et maximiser vos économies.
Nous commençons par analyser votre FSI et votre contrat actuel pour identifier précisément les 11 critères d'équivalence exigés par votre banque. Cette analyse technique nécessite une expertise approfondie car les FSI utilisent parfois un vocabulaire flou ou des formulations ambiguës. Nous décryptons chaque critère et déterminons les garanties minimales à respecter.
Nous comparons ensuite votre contrat actuel avec les offres de nos 15 assureurs partenaires pour identifier le contrat offrant les meilleures économies tout en respectant strictement l'équivalence. Nous vérifions point par point chaque critère : définition de l'ITT, barème d'invalidité, limites d'âge, délais de franchise, exclusions, durée maximale de prise en charge. Cette vérification minutieuse élimine tout risque de refus pour non-équivalence.
Nous gérons l'intégralité de la souscription du nouveau contrat : remplissage du formulaire avec vous, collecte des documents justificatifs, suivi de la validation par l'assureur, réception et vérification du contrat et de l'attestation d'équivalence. Vous n'avez aucune démarche directe avec l'assureur, nous pilotons tout.
Nous constituons et transmettons le dossier complet à votre banque : demande de substitution pré-remplie, nouveau contrat, certificat d'adhésion, attestation d'équivalence. Nous vérifions que le dossier est parfaitement conforme aux exigences légales pour éviter tout motif de refus ou de demande de complément.
Nous assurons le suivi du délai de 10 jours ouvrés et relançons votre banque si nécessaire. À réception de l'acceptation, nous coordonnons la mise en place du nouveau contrat et la résiliation de l'ancien pour garantir une transition sans couture. En cas de refus, nous analysons le motif, contestons s'il est infondé, et mobilisons si nécessaire le médiateur bancaire ou l'ACPR.
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Trois points de vigilance méritent votre attention. Vérifiez que le nouveau contrat respecte non seulement les garanties exigées mais aussi leurs modalités précises (définitions, barèmes, limites). Transmettez un dossier parfaitement complet avec les quatre documents obligatoires pour éviter tout retard. Conservez une preuve datée de transmission pour déclencher le délai de 10 jours.
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