Assurances Professionnelles

Assurance Hôtellerie-Restauration : Protégez Votre Activité CHR

RC Pro obligatoire, multirisque et cyber protection adaptées aux hôtels, restaurants et cafés. Plus de 100 fermetures par jour dans le secteur CHR : une couverture solide n'est pas une option.

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Qu'est-ce que l'assurance hôtellerie-restauration ?

L'assurance hôtellerie-restauration est une protection professionnelle conçue pour couvrir les risques spécifiques des établissements CHR (Cafés, Hôtels, Restaurants). Le secteur représente 200 000 établissements en France employant près d'un million de personnes, pour un marché de primes annuelles estimé à 240 millions d'euros (source : fédérations professionnelles CHR, 2025). La restauration seule génère un chiffre d'affaires annuel de 120 milliards d'euros, avec un RevPAR hôtelier moyen de 85 euros en 2025.

La réglementation impose une responsabilité civile professionnelle obligatoire pour tous les ERP (Établissements Recevant du Public), ainsi qu'une couverture intoxication alimentaire obligatoire depuis 2007 pour tout établissement manipulant des denrées alimentaires. Sans ces garanties, vous vous exposez à une fermeture administrative et à des sanctions pénales immédiates. Contrairement à une idée reçue, ces obligations s'appliquent dès l'ouverture du premier jour, y compris pendant la phase de lancement de l'activité.

Les établissements CHR font face à des risques multiples et cumulatifs. 31 % des sinistres concernent les dégâts des eaux (infiltrations, ruptures de canalisations, débordements), 20 % les incendies et vols, et 15 % les intoxications alimentaires qui entraînent souvent des procédures judiciaires longues et coûteuses. À ces risques classiques s'ajoute une menace numérique croissante : le secteur hôtelier est passé de la 8e à la 5e industrie mondiale la plus ciblée par les cyberattaques en 2025, avec une progression de 40 % des attaques sur un an (source : Resco Courtage, 2025).

Le contexte économique du secteur renforce l'urgence d'une couverture solide. En 2025, plus de 100 radiations d'établissements CHR sont enregistrées chaque jour en France (source : UMIH), avec 5 419 défaillances constatées sur les neuf premiers mois de l'année, soit une hausse de 9,3 % par rapport à 2024. Les défaillances dans la restauration traditionnelle ont progressé de 21 % au deuxième trimestre 2025. Un sinistre mal couvert peut transformer une difficulté passagère en fermeture définitive : 60 % des établissements non assurés ou sous-assurés ferment dans les six mois suivant un sinistre majeur.

L'assurance CHR couvre en priorité quatre catégories de risques. La responsabilité civile protège contre les réclamations de tiers (clients blessés, intoxications, dommages aux voisins). Les dommages aux biens couvrent les équipements, agencements, stocks et mobilier en cas d'incendie, dégâts des eaux, vol ou catastrophe naturelle. La perte d'exploitation compense les revenus perdus pendant une fermeture forcée. La protection juridique finance la défense en cas de litige avec un client, un fournisseur, un salarié ou l'administration. Les polices multirisque regroupent ces quatre catégories dans un contrat unique, simplifiant la gestion et réduisant le coût total par rapport à des contrats séparés.

L'assurance CHR n'est pas un produit standard que l'on souscrit en quelques clics. Elle nécessite une analyse précise de chaque activité exercée dans l'établissement, de la valeur des actifs à protéger, et des risques spécifiques au secteur d'exploitation. Un hôtel avec restaurant et bar cumule trois profils de risque distincts, chacun nécessitant des garanties adaptées. Un restaurant avec livraison à domicile s'expose à des risques de responsabilité différents d'un établissement avec salle uniquement.

La souscription d'une assurance CHR requiert également de déclarer avec précision plusieurs informations déterminantes pour le calcul de la prime et pour l'étendue des garanties en cas de sinistre : le chiffre d'affaires prévisionnel, la valeur à neuf du matériel professionnel, la surface des locaux exploités, le nombre de couverts ou de chambres, et l'existence d'activités connexes (traiteur, événementiel, vente à emporter). Une déclaration inexacte peut entraîner une réduction de l'indemnisation lors d'un sinistre, voire une nullité du contrat en cas de fausse déclaration intentionnelle.

La règle proportionnelle s'applique en cas de sous-déclaration : si vous avez déclaré un chiffre d'affaires de 200 000 euros alors qu'il atteignait en réalité 350 000 euros au moment du sinistre, l'indemnisation sera réduite dans la même proportion (soit environ 43 % de moins que le montant théorique). Cette règle légale est souvent méconnue des exploitants CHR et constitue l'une des principales causes de désaccord entre assurés et assureurs lors de la liquidation d'un sinistre important. France Épargne vous accompagne dans la mise à jour annuelle de vos déclarations pour éviter cette situation.

La vérification des exclusions de garantie est une étape fondamentale souvent négligée lors de la souscription. Chaque contrat multirisque professionnel comporte des exclusions spécifiques : certains assureurs excluent les dommages causés par un incendie provenant d'un appareil à fonctionnement continu non surveillé, d'autres excluent les dégâts des eaux liés à des canalisations non entretenues, et certaines polices excluent les incidents survenus pendant les heures de fermeture si l'établissement n'est pas équipé d'une alarme certifiée. Lire les conditions générales et particulières de son contrat, ou se faire accompagner par un conseiller France Épargne pour l'analyse, permet d'éviter les mauvaises surprises au moment où l'on en a le plus besoin.

France Épargne, en tant que courtier en assurance et gestionnaire de patrimoine, analyse votre établissement pour sélectionner les garanties optimales parmi les offres de plusieurs assureurs partenaires. Notre approche multi-assureurs vous garantit l'accès aux meilleures conditions du marché, sans exclusivité avec un seul groupe d'assurance, et sans frais de courtage supplémentaires pour vous.

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Un restaurant bien assuré protège son activité, ses équipes et ses clients

RC Pro et intoxication alimentaire

Couverture obligatoire des dommages corporels et matériels causés aux clients, dont les cas d'intoxication alimentaire. Indemnisations plafonnées de 500 000 à 2 millions d'euros selon les contrats.

Perte d'exploitation garantie

Indemnisation du chiffre d'affaires perdu lors d'une fermeture imposée par un sinistre. Couvre les loyers, salaires et charges fixes pendant toute la durée de l'interruption.

Cyber protection renforcée

Le secteur hôtelier est passé de la 8e à la 5e industrie la plus ciblée par les cyberattaques en 2025 (source : Resco Courtage, 2025). Couverture des ransomwares, violations de données clients et systèmes de réservation.

Matériel et stocks professionnels

Protection du matériel de cuisine, du mobilier, des agencements et des stocks alimentaires contre l'incendie, le vol et les dégradations. Valeur à déclarer avec précision lors de la souscription.

Gestion rapide des sinistres

44 % des établissements ayant subi une cyberattaque ont connu plus de 12 heures d'interruption (source : étude sectorielle 2025). Une gestion accélérée réduit cet impact opérationnel.

Accompagnement expert France Épargne

Analyse complète de votre profil CHR, comparaison multi-assureurs, et suivi des évolutions réglementaires. Un interlocuteur unique pour toute votre stratégie d'assurance professionnelle.

Un secteur sous pression : pourquoi se couvrir en priorité

Le secteur CHR traverse une période de forte tension structurelle. En 2025, 36 746 établissements ont été radiés du registre du commerce, contre 40 316 en 2024 (source : UMIH). La légère baisse du nombre de fermetures ne doit pas masquer la réalité : plus de 100 établissements disparaissent chaque jour, et les défaillances judiciaires progressent. Dans la restauration traditionnelle, les défaillances ont bondi de 21 % au deuxième trimestre 2025 par rapport à la même période de 2024.

Les pressions économiques qui pèsent sur le secteur sont multiples et simultanées. La hausse des coûts des matières premières alimentaires, la pénurie persistante de personnel qualifiée (plus de 200 000 postes non pourvus en France selon l'UMIH), et l'inflation des loyers commerciaux dans les grandes agglomérations compriment les marges. Le résultat : les établissements disposent de moins de trésorerie pour absorber un sinistre non couvert.

60 % des établissements non assurés ou sous-assurés ferment dans les six mois suivant un sinistre majeur (incendie, inondation, cyberattaque grave). Ce chiffre illustre la différence concrète entre une couverture adaptée et une protection insuffisante. Un incendie de cuisine peut mobiliser des ressources financières considérables : remise en état du local (50 000 à 200 000 euros selon les dégâts), remplacement du matériel professionnel (20 000 à 80 000 euros), et pertes d'exploitation pendant la fermeture (plusieurs semaines ou mois). Sans assurance adéquate, ces coûts cumulés sont fatals pour la majorité des établissements indépendants.

Les nouvelles obligations réglementaires ajoutent une couche de responsabilité supplémentaire. Depuis le 1er juillet 2025, un décret impose la protection des travailleurs contre les risques thermiques dans les cuisines professionnelles, avec des amendes allant de 1 500 à 15 000 euros en cas de non-conformité (source : CHR Distrib, 2025). Le bonus-malus assurance chômage a été recalibré au 1er mars 2026 avec une base NAF 272 plus granulaire, pénalisant davantage les employeurs qui recourent excessivement aux contrats courts (source : L'Hôtellerie-Restauration, 2026).

La pression sur les établissements CHR est également structurelle au niveau des ressources humaines. Avec plus de 200 000 postes non pourvus dans le secteur (source : UMIH), le recours aux contrats courts et à l'intérim génère une rotation élevée du personnel, augmentant les risques d'erreurs en cuisine et de service inadapté. Une proportion plus élevée de personnel peu expérimenté dans les cuisines augmente statistiquement le risque d'accidents et d'incidents alimentaires, deux catégories directement couvertes par l'assurance professionnelle CHR. La formation des équipes aux procédures HACCP (Hazard Analysis Critical Control Points) reste la mesure préventive la plus efficace, et certains assureurs proposent des formations incluses dans leur contrat multirisque.

Les perspectives pour 2026 n'indiquent pas d'amélioration spectaculaire de la situation. Les 85 % de Français qui ont fréquenté un restaurant au cours du dernier mois (source : CGA/NielsenIQ Pulse, 2025) représentent une baisse de 2 points par rapport à 2024. La fréquentation globale recule, et les établissements les moins bien protégés seront les premiers à subir l'impact d'un sinistre qu'ils ne pourront pas absorber financièrement.

L'investissement dans une assurance professionnelle solide doit être mis en regard du coût d'un sinistre non couvert. Un incendie de cuisine dans un restaurant moyen nécessite entre 50 000 et 200 000 euros de remise en état, plus la perte d'exploitation pendant la fermeture (souvent six à douze semaines). Une cyberattaque grave coûte en moyenne 3,86 millions de dollars selon les données sectorielles 2024. Comparé à une prime annuelle de 1 200 à 2 000 euros pour une multirisque complète, le retour sur investissement de la protection est sans équivoque.

Les catastrophes naturelles représentent également un risque croissant pour les établissements CHR, en particulier ceux situés dans des zones à fort potentiel touristique souvent exposées aux aléas climatiques (inondations côtières, tempêtes, sécheresses affectant les approvisionnements). La garantie catastrophe naturelle est automatiquement incluse dans les contrats multirisque depuis la loi du 13 juillet 1982, mais les modalités d'indemnisation et les délais de carence varient selon les assureurs. Vérifier ces conditions avant de souscrire est une étape souvent négligée qui peut avoir des conséquences significatives lors d'un sinistre climatique. France Épargne analyse systématiquement les clauses de carence et les conditions de déclenchement de la garantie catastrophe naturelle lors de chaque audit de contrat.

Une couverture d'assurance professionnelle bien calibrée n'est donc pas un coût à minimiser : c'est un instrument de survie économique et de continuité d'exploitation. France Épargne vous aide à construire cette protection en tenant compte de l'ensemble de ces contraintes. Le premier rendez-vous de diagnostic est gratuit et sans engagement : il vous permet d'obtenir une évaluation précise de vos besoins réels et de comparer plusieurs solutions adaptées à votre profil d'établissement, avant de prendre la moindre décision contractuelle.

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L'assurance hôtelière protège votre établissement et vos clients 24/7
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Bilan complet de votre activité

Analyse de votre établissement : type d'activité (restaurant, hôtel, café), surface en m², chiffre d'affaires annuel déclaré, nombre de salariés, nature des équipements et valeur des stocks.

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Identification des risques propres à votre établissement

Évaluation des risques spécifiques : cuisine avec feu vif (risque incendie accru), stockage alimentaire (intoxication), hébergement de clients (RC exploitation), réservations en ligne (cyber-risques), localisation (zone inondable, risque vol).

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Sélection des garanties et comparaison d'offres

Choix entre RC Pro seule, multirisque complète ou package intégral avec cyber protection. Comparaison des offres de plusieurs assureurs partenaires pour le meilleur rapport garanties/tarif selon votre budget.

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Souscription et accompagnement continu

Mise en place rapide du contrat avec gestion des formalités administratives. Suivi annuel par votre conseiller France Épargne pour adapter vos garanties à l'évolution de votre activité et des réglementations.

Estimez le coût de votre assurance CHR

Utilisez nos simulateurs pour obtenir une première estimation de vos primes d'assurance professionnelle selon votre type d'établissement et votre chiffre d'affaires.

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Les trois niveaux de couverture CHR

RC Pro Seule

  • RC exploitation obligatoire (ERP)
  • Couverture intoxication alimentaire (obligatoire depuis 2007)
  • Dommages corporels et matériels causés aux clients
  • Protection juridique de base
  • Tarif indicatif : 190 à 280 €/an
  • Recommandé pour petits cafés et food trucks à faible rotation

Multirisque Complète

  • RC Pro et intoxication alimentaire incluses
  • Incendie, dégâts des eaux, vol (couvrant 51 % des sinistres CHR)
  • Perte d'exploitation et indemnisation du chiffre d'affaires
  • Bris de glace et détérioration des stocks
  • Protection du matériel professionnel
  • Tarif indicatif : 1 000 à 2 000 €/an (30 à 70 €/mois)
  • Recommandé pour restaurants et hôtels de taille moyenne

Package Complet avec Cyber

  • Toutes garanties multirisque incluses
  • Cyber protection contre ransomwares et violations de données
  • Couverture RGPD et données clients bancaires
  • Protection des systèmes de réservation en ligne
  • Assistance 24/7 en cas d'incident informatique
  • Tarif indicatif : 2 500 à 4 000 €/an
  • Indispensable pour hôtels avec réservations en ligne (82 % touchés en 2024)

Obligations légales par type d'établissement CHR

ObligationType d'établissementBase légaleSanction en cas de défaut
RC professionnelleTous les ERP (hôtels, restaurants, cafés)Code des assurances, Art. L113-1Fermeture administrative, sanctions pénales
Couverture intoxication alimentaireTout établissement manipulant des denréesArrêté du 9 mai 1995, obligation renforcée 2007Responsabilité personnelle du gérant, amendes
Protection des travailleurs contre chaleurCuisines professionnelles avec feu vifDécret du 1er juillet 20251 500 à 15 000 € d'amende
Assurance bris de machine (recommandée)Établissements avec équipements industrielsRecommandation UMIHAucune sanction légale, mais sinistres non couverts
Assurance multirisque immeublePropriétaires des murs du fonds de commerceLoi du 10 juillet 1965 (copropriété)Mise en cause personnelle du propriétaire

Répartition des sinistres dans le secteur CHR

Source: Données agrégées assureurs CHR, 2024

Tarifs indicatifs selon le profil d'établissement

Type d'établissementChiffre d'affaires annuelCouvertureTarif mensuel indicatif
Café ou bar (province)100 000 €RC Pro seule20 à 30 €/mois
Restaurant traditionnel (Lyon)300 000 €Multirisque complète60 à 80 €/mois
Brasserie (Paris)500 000 €Multirisque complète100 à 150 €/mois
Hôtel 20 chambres (Paris)600 000 €Package complet avec cyber200 à 300 €/mois
Chaîne hôtelière (multi-sites)Plus de 2 millions €Package complet avec cyberSur devis (500 €+ /mois)
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En 2025, le secteur hôtelier est devenu la 5e industrie la plus ciblée par les cyberattaques au monde, avec une progression de 40 % sur un an. Pour un hôtel qui gère des réservations en ligne et stocke des données bancaires clients, une cyber-assurance n'est plus optionnelle.

Marc DuboisExpert en assurance professionnelle CHR, France Épargne

Cyber risques dans l'hôtellerie-restauration : l'ampleur réelle

Le secteur CHR cumule plusieurs facteurs de vulnérabilité numérique qui en font une cible de choix pour les cybercriminels. Les établissements collectent et traitent des volumes importants de données personnelles et bancaires : noms, adresses, numéros de cartes de crédit, préférences clients, historiques de séjours. Ils s'appuient sur des systèmes de caisse connectés, des plateformes de réservation tiers (Booking.com, Expedia), des terminaux de paiement sans contact et des accès Wi-Fi publics rarement sécurisés au niveau requis par les standards cybersécurité professionnels.

En 2024, 82 % des hôtels nord-américains ont subi au moins une cyberattaque (source : Resco Courtage, 2025). Le coût moyen d'une violation de données dans l'hôtellerie atteint 3,86 millions de dollars par incident en 2024, contre 3,62 millions en 2023, soit une progression de 6,6 % en un an. Cette hausse reflète la sophistication croissante des attaques et le temps d'interruption opérationnelle plus long : 44 % des établissements touchés ont connu plus de 12 heures d'indisponibilité de leurs systèmes après une attaque.

Le secteur hôtelier a connu une ascension spectaculaire dans le classement des industries les plus ciblées : il est passé de la 8e à la 5e place mondiale en 2025, avec une progression de 40 % des attaques sur un an (source : Resco Courtage, 2025). En octobre 2025, une vague mondiale de ransomwares a enregistré une hausse de 48 % des attaques par rapport au mois précédent, avec plus de 2 000 attaques hebdomadaires par organisation ciblée (source : Global Security Mag, 2025). Les petits hôtels indépendants sont des cibles privilégiées : leurs systèmes informatiques sont souvent moins robustes que ceux des chaînes, mais leurs données clients sont tout aussi précieuses.

Les conséquences d'une cyberattaque non assurée vont au-delà du coût technique de remise en état. Vous faites face à des amendes RGPD si les données clients ont été compromises (jusqu'à 4 % du chiffre d'affaires mondial ou 20 millions d'euros selon l'infraction), des pertes de réservations pendant l'interruption, des frais de communication de crise pour informer les clients touchés, et des atteintes à la réputation qui peuvent peser pendant plusieurs années.

Les vecteurs d'attaque les plus fréquents dans le secteur CHR sont le phishing (courriels frauduleux imitant des communications de Booking.com, TripAdvisor ou des fournisseurs), les systèmes de réservation non patchés (logiciels de gestion hôtelière avec des vulnérabilités connues non corrigées), et les terminaux de paiement compromis (installation de malwares sur les TPE pour capturer les données de cartes). En 2024, 44 % des hôtels touchés ont subi plus de 12 heures d'interruption opérationnelle, ce qui se traduit directement par des annulations de réservations, une perte de revenus et une atteinte à la réputation en ligne (avis négatifs sur les plateformes de réservation). La cyber-assurance couvre ces conséquences opérationnelles en plus des coûts techniques de remédiation.

La prévention reste le meilleur investissement complémentaire à l'assurance cyber. Les mesures de base qui réduisent significativement l'exposition incluent la mise à jour régulière des logiciels et systèmes de caisse, l'utilisation de mots de passe forts et d'une authentification à deux facteurs pour les accès administratifs, la segmentation du réseau Wi-Fi clients du réseau interne, et la sauvegarde régulière des données critiques sur des supports déconnectés. Ces mesures ne remplacent pas l'assurance, mais certains assureurs proposent des réductions de prime aux établissements qui les ont mises en place et peuvent le justifier.

Le cadre réglementaire du RGPD impose des obligations spécifiques en cas de violation de données : notification à la CNIL dans les 72 heures, information des personnes concernées si le risque est élevé, et tenue d'un registre des violations. Ces démarches ont un coût en temps et en ressources, couvert par les bonnes polices cyber. Une cyberattaque non assurée dans un hôtel traitant des données bancaires clients peut générer des amendes RGPD allant jusqu'à 20 millions d'euros ou 4 % du chiffre d'affaires mondial selon l'infraction.

Les petits hôtels indépendants sont particulièrement exposés car ils n'ont généralement pas de directeur informatique dédié, utilisent des logiciels de gestion hôtelière (PMS) parfois anciens, et manquent de procédures formalisées pour détecter et répondre à une attaque. Le délai moyen entre l'intrusion initiale et la détection de l'attaque est de 197 jours dans les petites structures selon les données de cybersécurité sectorielles. Pendant cette période, les attaquants peuvent collecter silencieusement des milliers de données clients. Une cyber-assurance avec service de surveillance inclus permet de réduire significativement ce délai de détection et donc l'étendue des dommages.

Une cyber-assurance complète pour un hôtel de 20 chambres représente entre 50 et 100 euros par mois : un investissement marginal comparé à un coût moyen d'incident qui dépasse 3 millions d'euros. France Épargne vous accompagne dans la sélection d'une couverture cyber adaptée à votre infrastructure numérique, en tenant compte de vos systèmes de réservation, de vos obligations RGPD et de votre niveau d'exposition réel. Notre analyse couvre également les exclusions de garantie propres à chaque contrat, pour vous assurer qu'aucun risque identifié ne reste sans couverture au moment où vous en aurez besoin.

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Comment calculer votre prime d'assurance CHR

Le calcul d'une prime d'assurance CHR repose sur plusieurs variables interdépendantes que les assureurs pondèrent différemment. Comprendre ces facteurs vous permet d'anticiper le coût réel de votre couverture et d'optimiser votre dossier de souscription.

Le chiffre d'affaires annuel déclaré est le facteur le plus déterminant dans la quasi-totalité des contrats multirisque professionnels. Il sert de base au calcul de la garantie perte d'exploitation et détermine le plafond d'indemnisation en cas de sinistre. Un restaurant générant 300 000 euros annuels paiera entre 60 et 80 euros par mois pour une multirisque complète, contre 100 à 150 euros pour un établissement à 500 000 euros de CA, et 200 à 300 euros pour un hôtel parisien de 20 chambres avec restauration intégrée. Ces fourchettes sont indicatives : votre situation exacte peut différer selon les autres critères.

La nature de l'activité influence directement le profil de risque. Un restaurant avec four à bois, grill au charbon ou cuisine ouverte avec flammes vives présente un risque incendie nettement supérieur à un café ou salon de thé sans cuisson. Un hôtel qui cumule hébergement, restauration, bar et spa doit déclarer chaque activité séparément pour bénéficier d'une couverture adéquate sur chaque exposition. Les traiteurs et food trucks relèvent d'une catégorie spécifique avec des tarifs distincts.

La localisation géographique joue un rôle majeur dans le calcul des primes. Un établissement situé en zone inondable (classée PPRi), dans un quartier avec une forte sinistralité vol, ou dans un immeuble ancien dont le réseau électrique n'a pas été mis aux normes verra sa prime augmenter de 20 à 50 % par rapport à un profil comparable dans un quartier résidentiel récent. À Paris et dans les grandes métropoles, les tarifs sont généralement 25 à 40 % plus élevés qu'en province pour un profil équivalent, en raison de la sinistralité urbaine et des coûts de remise en état plus élevés.

Enfin, l'historique de sinistres de votre établissement est analysé par chaque assureur sur les trois à cinq dernières années. Un établissement sans sinistre bénéficiera de conditions préférentielles. Un historique chargé (plusieurs sinistres, dossiers litiges) peut entraîner une majoration de prime ou, dans les cas extrêmes, un refus de couverture. France Épargne prépare votre dossier pour présenter votre profil sous son meilleur angle et identifier les assureurs dont les critères de souscription correspondent le mieux à votre situation.

Les établissements CHR qui s'appuient sur des plateformes de livraison à domicile (Uber Eats, Deliveroo) ou qui proposent des espaces de coworking dans leurs hôtels doivent vérifier que leur contrat couvre ces activités étendues. La livraison génère une responsabilité spécifique sur le trajet (RC exploitation du livreur, intégrité de la chaîne du froid) que les contrats standard ne couvrent pas toujours sans extension. De même, un espace de coworking ouvert à des tiers dans un hôtel crée une exposition RC Exploitation différente de celle d'un espace hôtelier classique. La multiplicité des activités dans un même établissement est l'une des principales causes de lacunes de couverture non détectées.

Un levier souvent méconnu pour réduire la prime sans diminuer la couverture est l'ajustement de la franchise. En acceptant de prendre en charge les premiers 500 ou 1 000 euros d'un sinistre, vous signalez à l'assureur que vous gérez votre établissement avec soin et que vous ne déclarez pas les petits incidents. Cette approche réduit la sinistralité déclarée et se traduit par des primes moins élevées sur les garanties principales.

Le regroupement de vos contrats professionnels chez un même assureur (multirisque, RC exploitation, cyber, prévoyance dirigeant) génère des remises de fidélité allant de 5 à 15 % selon les assureurs. France Épargne effectue ce calcul de consolidation dans le cadre du bilan patrimonial initial, sans frais supplémentaires. L'objectif est de vous offrir la couverture optimale au coût le plus raisonnable, en exploitant tous les leviers disponibles dans le respect de vos contraintes budgétaires.

Une révision complète de vos contrats existants est fortement recommandée si vous n'avez pas effectué de bilan d'assurance depuis plus de deux ans, si votre chiffre d'affaires a évolué de plus de 20 % depuis la dernière souscription, si vous avez investi dans de nouveaux équipements ou réalisé des travaux d'aménagement significatifs, ou si vous avez ouvert de nouvelles activités (livraison, traiteur, location de salles). Ces évolutions modifient votre profil de risque et, si elles ne sont pas déclarées à l'assureur, peuvent affecter l'indemnisation en cas de sinistre. Le bilan France Épargne identifie ces écarts et vous permet de régulariser votre situation avant qu'un problème ne survienne.

Défaillances d'établissements CHR : une tendance structurelle

Source: UMIH, Altares, 2025 (T1-T3 en extrapolation annuelle)

L'approche patrimoniale de France Épargne pour les professionnels CHR

Un établissement CHR génère des actifs patrimoniaux significatifs qui méritent une analyse rigoureuse. La valeur du fonds de commerce, du matériel professionnel (équipements de cuisine, matériel de chambre, mobilier de salle), des stocks alimentaires et des agencements peut dépasser facilement 500 000 euros pour un restaurant de taille moyenne ou plusieurs millions d'euros pour un hôtel. À ces actifs s'ajoutent la clientèle fidèle et la réputation construite sur plusieurs années, des actifs immatériels difficiles à valoriser mais essentiels à la survie de l'établissement.

France Épargne adopte une vision patrimoniale globale de vos besoins d'assurance professionnelle. Cette approche consiste à ne pas traiter chaque risque de façon isolée, mais à analyser l'ensemble de votre exposition pour éviter trois écueils fréquents chez les professionnels CHR. La sous-assurance est le plus dangereux : des garanties insuffisantes au regard de la valeur réelle des actifs conduisent à une indemnisation partielle en cas de sinistre, laissant à votre charge une partie parfois substantielle des pertes. La sur-assurance représente un coût inutile : payer des primes pour des risques déjà couverts par un autre contrat en vigueur. Les lacunes de couverture, enfin, sont les risques que personne n'a identifiés et qui ne font l'objet d'aucune protection.

La gestion d'un établissement CHR implique également des besoins de prévoyance personnelle pour le chef d'entreprise. En cas d'incapacité de travail prolongée suite à un accident ou une maladie grave, qui assure la continuité de l'exploitation ? La complémentaire santé couvre-t-elle les soins nécessaires à une reprise rapide ? En cas de décès, les associés ou héritiers sont-ils protégés et en mesure de reprendre ou de céder le fonds dans de bonnes conditions ? France Épargne intègre ces dimensions dans son analyse, au-delà du simple contrat d'assurance professionnelle de l'établissement.

Notre approche courtier garantit un accès aux meilleures offres du marché, sélectionnées parmi les contrats de nos assureurs partenaires, sans exclusivité ni commission cachée. Vous bénéficiez d'un conseil objectif et d'un interlocuteur unique pour l'ensemble de vos besoins financiers et assurantiels. Le bilan patrimonial initial est gratuit et sans engagement : il vous donne une photographie précise de votre niveau de protection actuel et des lacunes à combler en priorité.

Le bilan patrimonial réalisé par France Épargne couvre également la protection du dirigeant au niveau personnel. Un restaurateur ou hôtelier est souvent le pivot central de son établissement : sa présence quotidienne est indispensable au bon fonctionnement de l'activité. En cas d'incapacité temporaire ou permanente, l'établissement peut se retrouver sans direction opérationnelle, ce qui amplifie considérablement les conséquences d'un sinistre déjà difficile. La prévoyance dirigeant, combinée à une assurance homme-clé pour les établissements avec des associés ou des cadres indispensables, est une composante essentielle d'une stratégie de protection complète. Ces produits ne relèvent pas de l'assurance professionnelle classique, mais ils s'inscrivent dans la vision patrimoniale globale que France Épargne applique à chaque client CHR.

La relation avec France Épargne ne se limite pas à la souscription initiale. Chaque année, votre conseiller réexamine vos contrats en fonction de l'évolution de votre activité (croissance du chiffre d'affaires, extension des locaux, nouvelles activités, recrutements) et des changements réglementaires du secteur. Cette révision annuelle est particulièrement importante dans le secteur CHR, où les réglementations évoluent rapidement et où la valeur des actifs à assurer peut varier significativement d'une année à l'autre.

Pour les établissements qui gèrent plusieurs entités juridiques (SCI propriétaire des murs, SARL ou SAS exploitante, structures événementielles séparées), France Épargne coordonne la couverture entre toutes les entités pour éviter les doublons et les lacunes. Cette vision globale est particulièrement précieuse pour les propriétaires de plusieurs établissements CHR qui ont développé leur activité au fil des années sans jamais avoir rationalisé l'ensemble de leur portefeuille d'assurances professionnelles.

L'optimisation fiscale des primes d'assurance professionnelle est un levier souvent sous-exploité. Les primes versées au titre de l'assurance professionnelle (multirisque, RC Pro, cyber) sont déductibles du résultat imposable de l'entreprise, réduisant ainsi la base d'imposition. Pour un restaurant avec un bénéfice imposable à l'IS de 30 %, une prime annuelle de 2 000 euros représente une économie fiscale réelle de 600 euros, ramenant le coût net de la protection à 1 400 euros. France Épargne intègre cette dimension fiscale dans le calcul du coût total de chaque solution proposée, pour que vous disposiez d'une vision précise du coût réel de votre couverture après optimisation.

La mise en place d'un plan de continuité d'activité (PCA) est une démarche complémentaire à l'assurance qui permet de réduire le temps de fermeture effectif après un sinistre. Identifier à l'avance les fournisseurs alternatifs, les prestataires de remise en état d'urgence, les procédures de communication clients et les solutions de relocalisation temporaire permet de reprendre l'activité bien plus rapidement. Certains contrats multirisque incluent des services d'assistance à la reprise d'activité : vérifiez leur étendue et les délais d'intervention garantis. France Épargne peut vous orienter vers les assureurs dont l'assistance post-sinistre est reconnue pour sa réactivité dans le secteur CHR.

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Questions fréquentes sur l'assurance CHR

Votre établissement CHR mérite une protection solide

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