RC obligatoire trottinette dès 27€/an. Protection vol et casse vélo électrique. Assistance 24/7. Devis en 2 min.
Avec 565 000 vélos à assistance électrique vendus en 2024 (source : Union Sport et Cycle) et 420 000 vélos volés chaque année en France (Ministère de l'Intérieur, 2024), protéger votre mobilité urbaine est une nécessité concrète. La valeur moyenne d'un VAE volé s'élève à 1 847 euros, contre 394 euros pour un vélo classique. Les assureurs enregistrent une hausse de 32% des demandes d'indemnisation depuis 2023, et la fréquence des sinistres progresse de 8% par an sur trois ans consécutifs. Le préjudice annuel total lié aux vols de vélos dépasse 400 millions d'euros en France, dont une part croissante concerne des VAE à haute valeur.
Pour les trottinettes électriques, l'assurance responsabilité civile est obligatoire depuis le décret n° 2019-1082 du 23 octobre 2019. Tout engin de déplacement personnel motorisé (EDPM) circulant sur la voie publique doit être couvert. L'amende en cas d'absence d'assurance va de 750 euros (contravention simple) à 3 750 euros en procédure judiciaire, avec possible confiscation du véhicule et immobilisation immédiate par les forces de l'ordre. Plus de 3 millions de trottinettes circulent en France, pour 615 000 nouvelles unités vendues en 2024 selon les données sectorielles.
Pour les vélos électriques (VAE limités à 25 km/h et 250W), l'assurance n'est pas légalement obligatoire mais elle est financièrement indispensable. Trois chiffres résument le risque réel : 23% des vols déclarés concernent des VAE (alors qu'ils représentent 35% du parc), 80% des VAE volés avaient leur batterie au moment du sinistre (ce qui augmente significativement la valeur volée), et seulement 19,6% des propriétaires victimes disposaient d'une assurance au moment du vol. Ce taux d'assurance très faible contraste avec la valeur moyenne des engins : un VAE coûte en moyenne 1 800 euros, et les modèles premium atteignent 5 000 à 7 000 euros. Sans assurance, la perte est totale et définitive dans 98% des cas, le taux de récupération des vélos volés étant inférieur à 2%.
Le risque ne se limite pas au vol. Les accidents de mobilité électrique ont progressé de 14% entre 2022 et 2024 (données Sécurité Routière). Les dommages causés à des tiers, piétons, voitures en stationnement, mobilier urbain, engagent la responsabilité civile personnelle du propriétaire. Sans assurance RC, le conducteur est personnellement responsable des frais médicaux et des réparations, qui peuvent dépasser 50 000 euros en cas de blessure grave. Pour une trottinette, cette responsabilité est couverte par l'assurance obligatoire. Pour un VAE, elle ne l'est que si vous avez souscrit une RC spécifique ou si votre assurance habitation l'inclut dans sa clause vie privée.
L'assurance vélo et trottinette couvre également les situations d'immobilisation prolongée. En cas de panne ou d'accident loin de votre domicile, la garantie assistance permet le rapatriement de votre engin et la mise à disposition d'un vélo de remplacement. Pour les vélotafeurs qui dépendent de leur VAE pour se rendre au travail, cette continuité de service représente une valeur directe et mesurable : un jour sans transport alternatif peut coûter plus cher qu'une année de prime d'assurance. La garantie assistance incluse dans les formules complètes couvre également le dépannage sur place pour les pannes mécaniques simples (crevaison, chaîne cassée) via un réseau de vélocistes partenaires disponibles dans les principales agglomérations. France Épargne, courtier spécialisé en assurance mobilité urbaine, vous accompagne pour identifier la couverture optimale selon votre profil, votre usage et la valeur de vos engins, et négocie les meilleures conditions auprès de 20 assureurs partenaires.

Couverture contre le vol avec ou sans effraction et les dégradations, avec indemnisation jusqu'à 100% de la valeur d'achat selon formule. Antivol homologué exigé.
Responsabilité civile légalement exigée dès 27€/an pour les trottinettes EDPM. Couvre les dommages corporels et matériels causés aux tiers. Évitez l'amende de 3 750 euros.
Rapatriement de votre vélo ou trottinette en cas de panne ou accident. Vélo de remplacement sous 48h selon formule. Disponible 7j/7 sur toute la France.
Prise en charge des réparations suite à accident, chute ou dommages matériels. Couvre le cadre, les roues, le moteur et la batterie. Franchise réduite selon contrat.
Assurez plusieurs vélos et trottinettes du foyer sur un seul contrat avec tarif dégressif. Jusqu'à 5 engins couverts par contrat famille.
Protection de vos équipements incluse dans les formules premium : casque, batterie de rechange, antivol, sacoches et porte-bagages jusqu'à 300 euros.

Le secteur cycle représente 3,3 milliards d'euros de chiffre d'affaires en France en 2024 (Union Sport et Cycle). Les VAE génèrent à eux seuls 58% du chiffre d'affaires total du secteur, avec un prix moyen supérieur à 1 800 euros. La pénétration des VAE dans les nouvelles ventes de vélos est passée de 15% en 2019 à 35% en 2024 : la mobilité électrique est devenue la norme, non l'exception. Le marché mondial du VAE est valorisé à 2,08 milliards d'euros en 2024 avec un taux de croissance annuel projeté de 8,55% jusqu'en 2029 (Mordor Intelligence). En France, les VAE génèrent 40% des revenus totaux du secteur cycle, un chiffre qui reflète à la fois leur prix plus élevé et leur progression dans les usages quotidiens.
La dynamique de ventes suit le rythme de l'urbanisation des transports. 565 000 VAE ont été vendus en 2024, après un pic à 736 000 unités en 2022. Cette légère normalisation s'explique par la suppression des aides d'État à l'achat de vélos depuis le 15 février 2025 (bonus écologique et prime à la conversion), qui avaient temporairement dopé le marché. Malgré cette suppression, les VAE représentent désormais un tiers des nouvelles ventes de vélos en France, une proportion qui n'était que de 12% en 2018. La production nationale dépasse 800 000 vélos annuellement, dont plus de la moitié sont électriques.
Du côté des trottinettes, 615 000 unités ont été vendues en 2024 après le pic de 908 000 en 2021. Le parc en circulation dépasse 3 millions d'unités pour 4,5 millions vendus depuis 2016. Le prix moyen d'achat s'établit à 414 euros, avec 74% des ventes concentrées sur le segment 300 à 500 euros (Modèles de Business Plan, analyse sectorielle 2025). Xiaomi et Segway-Ninebot représentent plus de 50% des parts de marché B2C. Les projections 2025-2028 anticipent une stabilisation entre 600 000 et 700 000 unités par an avec une croissance de 2 à 5% annuellement. Le marché des flottes partagées (Lime, Dott, Tier) représente environ 22 000 trottinettes opérationnelles dans les grandes villes françaises.
Ces volumes massifs expliquent l'accélération de la sinistralité. 75% des vols de vélos surviennent dans les grandes agglomérations, et Paris concentre à elle seule 27% des sinistres nationaux avec 113 400 vélos volés en Île-de-France (Ministère de l'Intérieur, 2024). Les mois de septembre et octobre concentrent 31% des vols annuels, une saisonnalité à anticiper dans votre gestion du risque. Pour les flottes d'entreprise, 38% des sinistres déclarés concernent des tentatives de vol ratées ou du vandalisme (données assureurs, 2025). La sinistralité progresse de 8% par an depuis trois ans, portée par la croissance du parc et la valeur croissante des engins volés.
Face à cette réalité, le taux d'assurance reste structurellement insuffisant. Seulement 19,6% des propriétaires de vélos victimes d'un vol étaient couverts au moment du sinistre (BicyTrust, 2025). Ce gap de protection représente une exposition financière directe : pour un parc de 10 millions de vélos dont 35% sont des VAE, les engins non assurés représentent un risque cumulé de plusieurs milliards d'euros. Le montant moyen des remboursements a progressé de 17% en glissement annuel. La valeur moyenne d'un VAE volé s'établit à 1 847 euros en 2024, contre 394 euros pour un vélo classique. Cette différence de valeur explique pourquoi les assureurs traitent les VAE comme une catégorie de risque à part entière, avec des conditions de couverture spécifiques et des exigences d'antivol plus strictes.
L'impact de la suppression des aides d'État : depuis le 15 février 2025, toutes les aides nationales à l'achat de vélos ont été supprimées (bonus écologique et prime à la conversion). Seules les aides locales subsistent, avec des montants très variables selon les collectivités. Cette suppression a mécaniquement réduit le pouvoir d'achat des acheteurs de VAE, renforçant l'intérêt d'une protection assurance pour préserver la valeur d'un investissement qui ne bénéficie plus de subventions. Un VAE acheté à plein prix représente un investissement de 1 500 à 5 000 euros qu'il est irresponsable de laisser sans couverture dédiée. France Épargne accompagne particuliers et flottes d'entreprise pour combler ce déficit de couverture de manière structurée et économiquement optimisée.
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Le décret n° 2019-1082 du 23 octobre 2019 a créé la catégorie officielle des engins de déplacement personnel motorisés (EDPM) et rendu l'assurance responsabilité civile obligatoire pour tous les engins dépassant 6 km/h circulant sur la voie publique. Les trottinettes électriques, gyroroues, hoverboards et engins similaires entrent pleinement dans ce cadre légal. Le terme NVEI (nouveau véhicule électrique individuel) reste utilisé dans la presse et par les assureurs, mais seul le terme EDPM a une valeur juridique au sens du Code de la route.
Les règles de circulation en vigueur : vitesse maximale autorisée à 25 km/h sur voie publique, réduite à 8 km/h dans les zones piétonnes lorsque l'accès est autorisé. L'âge minimum est de 14 ans pour circuler sur la voie publique. Les équipements obligatoires comprennent un éclairage avant et arrière fonctionnel, deux systèmes de freinage indépendants, un avertisseur sonore et un dispositif réfléchissant. Le port du gilet rétro-réfléchissant est exigé la nuit et en cas de visibilité réduite à moins de 50 mètres. La circulation sur les trottoirs est interdite sauf arrêté municipal contraire. L'usage d'écouteurs couvrant les deux oreilles ou d'un téléphone tenu en main est interdit, au même titre que pour tout conducteur de véhicule. Le transport d'un passager est interdit sauf si l'engin a été homologué pour ce type d'usage.
Zones interdites et stationnement : certaines communes ont restreint ou interdit la circulation des EDPM dans des zones spécifiques : centres historiques, zones piétonnes permanentes, abords d'écoles aux heures d'entrée et de sortie. Les EDPM doivent être stationnés sur les emplacements prévus à cet effet, sous peine d'une amende forfaitaire. Paris a mis en place un système de zones de stationnement dédiées avec cartographie numérique disponible via les applications des opérateurs. Le stationnement en dehors des zones autorisées est sanctionné depuis 2023.
Évolution réglementaire à surveiller : une proposition de loi déposée le 16 septembre 2025 à l'Assemblée nationale vise à rendre le casque obligatoire en agglomération pour tous les usagers de vélos, trottinettes et EDPM. Son examen législatif est prévu au printemps 2026. Si adoptée, l'obligation s'appliquerait à tous les usagers sans distinction d'âge. Cette évolution réglementaire aurait un impact direct sur la sinistralité des blessures corporelles, et donc sur les primes d'assurance. France Épargne suit ces évolutions et ajuste ses recommandations de couverture en temps réel, notamment pour les garanties corporelles et les garanties chauffeur.
Pour les VAE et la frontière cyclomoteur : seuls les modèles dont la puissance moteur dépasse 250W ou dont la vitesse assistée dépasse 25 km/h basculent dans la catégorie cyclomoteur, avec immatriculation obligatoire, assurance RC identique à un deux-roues motorisé, et port du casque homologué requis. Un VAE classique (250W, assistance coupée à 25 km/h) reste juridiquement un vélo. En cas de modification technique du moteur, le débridage expose le propriétaire à des sanctions pénales et à un refus systématique d'indemnisation par son assureur, même pour un sinistre sans rapport avec la modification. France Épargne audite gratuitement vos obligations légales selon la configuration exacte de votre engin.
Source: Union Sport et Cycle, Ministère de l'Intérieur, ADMA, 2024
| Valeur VAE | RC Seule | Vol Seul | Vol et Casse | Premium tous risques |
|---|---|---|---|---|
| 700 à 1 500€ | Non requis | 80 à 120€/an | 120 à 180€/an | 200 à 250€/an |
| 1 500 à 3 000€ | Non requis | 120 à 180€/an | 180 à 280€/an | 300 à 400€/an |
| 3 000 à 5 000€ | Non requis | 200 à 300€/an | 300 à 450€/an | 500 à 650€/an |
| 5 000€ et plus | Non requis | 300 à 400€/an | 450 à 600€/an | 700 à 900€/an |
| Trottinette élec. | 27 à 60€/an (OBLIGATOIRE) | 60 à 100€/an | 100 à 180€/an | 180 à 250€/an |
"Plus de 80% des propriétaires de vélos électriques ignorent que leur assurance habitation ne couvre pas le vol de leur VAE en dehors du domicile. Avec 420 000 vols par an, une valeur moyenne de 1 847 euros par sinistre et un taux de restitution inférieur à 2%, une assurance dédiée n'est pas une option. C'est la seule réponse proportionnée au risque réel.
C'est la question que posent 80% des nouveaux clients France Épargne lors de leur premier bilan. La réponse est : partiellement, et avec des limites souvent méconnues qui laissent les propriétaires exposés à des pertes totales non indemnisées.
La responsabilité civile de votre assurance multirisque habitation (MRH) peut effectivement couvrir les dommages que vous causez à des tiers avec votre vélo, dans le cadre de la clause vie privée. Mais elle n'indemnise pas le vol de votre VAE, ni les dommages subis par votre propre matériel. Les plafonds appliqués pour les biens à l'extérieur du domicile sont généralement limités à 300 ou 800 euros selon les contrats, bien en deçà de la valeur d'un VAE qui coûte en moyenne 1 800 euros. Un VAE à 3 000 euros volé dans la rue ne génèrera au mieux qu'un remboursement partiel de 300 euros via votre MRH, laissant 2 700 euros à votre charge.
Quatre situations systématiquement non couvertes par votre MRH : le vol dans la rue ou dans un parking public (la MRH ne couvre que les biens au sein ou à l'accès immédiat du domicile), la casse accidentelle en dehors du domicile, les dommages à votre vélo causés par un tiers non identifié (par exemple, un choc en stationnement sans conducteur identifiable), et les frais d'assistance ou de dépannage en déplacement. Ces quatre risques représentent 91% des sinistres déclarés sur les vélos électriques (données consolidées assureurs, 2025). La MRH est structurellement conçue pour le domicile, pas pour la mobilité quotidienne.
Le cas des cartes bancaires premium : certaines cartes (Visa Infinite, Mastercard World Elite) incluent une garantie vélo, mais avec des conditions très restrictives. Le délai de déclaration est de 24 à 48 heures sous peine de forclusion. L'antivol homologué est exigé avec facture d'achat. Le plafond d'indemnisation est souvent limité à 1 500 euros. La couverture est par ailleurs conditionnée à l'achat du vélo avec cette carte spécifique, une condition que la majorité des propriétaires n'a pas respectée. Pour un VAE à 3 000 euros, la moitié de la valeur reste à votre charge même avec la meilleure carte bancaire du marché. De plus, les cartes bancaires n'offrent aucune assistance en cas de panne ou de crevaison en déplacement.
Pourquoi l'assurance habitation ne s'adaptera jamais à la mobilité : la MRH a été conçue pour couvrir les risques sédentaires du patrimoine immobilier et des biens du foyer. Son extension aux biens mobiles est structurellement limitée par sa logique de risque. Prétendre qu'une MRH couvre un VAE de 3 000 euros utilisé quotidiennement pour les trajets domicile-travail, c'est appliquer un outil inadapté à un risque qu'il n'a pas été conçu pour gérer.
L'assurance dédiée comme seule réponse cohérente : une assurance vélo ou trottinette spécialisée couvre l'intégralité des risques de mobilité, sans les lacunes géographiques ou les plafonds insuffisants des assurances habitation. Le coût est proportionné à la valeur de l'engin et aux risques réels. France Épargne audite gratuitement l'intégralité de vos couvertures existantes avant de recommander un contrat dédié. Cette analyse préalable évite les doublons de garanties inutiles et identifie précisément les risques résiduels à couvrir pour chaque profil client.
Un conseiller France Épargne analyse vos garanties actuelles (habitation, carte bancaire, auto) et identifie les gaps de protection avant de vous proposer la formule la plus adaptée.
Demander mon bilan gratuitUn sinistre mal géré conduit à un refus ou une réduction significative d'indemnisation. La première cause de refus n'est pas une mauvaise foi de l'assureur : c'est un manquement aux conditions contractuelles du propriétaire. France Épargne accompagne ses clients à chaque étape pour maximiser leur remboursement et éviter les pièges contractuels les plus fréquents.
Avant le sinistre (à anticiper dès l'achat de votre engin) : conservez la facture d'achat originale en lieu sûr, en version papier et en copie numérique stockée en dehors du domicile (cloud personnel ou email). Faites graver votre vélo via le réseau Bicycode ou Recobike dont les bases de données sont consultées par les forces de l'ordre lors de chaque contrôle ou restitution. Achetez un antivol certifié SRA, FUB niveau 2 ou Sold Secure Gold, et conservez impérativement sa facture pour prouver le niveau de certification au moment de la déclaration. Photographiez votre vélo sous plusieurs angles avec le numéro de série visible, en incluant les accessoires assurés (casque, sacoches, batterie externe). Ces quatre actions prennent moins de 30 minutes et conditionneront directement l'issue de toute déclaration future.
Dans les premières 48 heures suivant le vol : déposez une plainte au commissariat ou à la gendarmerie, même si vous estimez qu'il y a peu de chances de récupérer l'engin. Sans ce dépôt de plainte, l'indemnisation est systématiquement refusée par tous les assureurs du marché, sans exception. Le numéro de procès-verbal constitue la pièce maîtresse de votre dossier. Certains commissariats acceptent le dépôt de plainte en ligne via le portail national preplainte.interieur.gouv.fr, ce qui permet de recevoir le PV plus rapidement. En cas de refus de prise de plainte, exigez un récépissé de main courante, qui constitue un justificatif alternatif accepté par certains assureurs.
Dans les 5 jours ouvrés suivant le vol : déclarez le sinistre à votre assureur avec l'ensemble des justificatifs : facture d'achat du vélo, facture de l'antivol avec la certification, photos horodatées de l'état du vélo avant le vol, numéro de série ou numéro Bicycode, copie du procès-verbal. La majorité des assureurs proposent une déclaration en ligne disponible 24h/24. Conservez toutes les preuves d'envoi et les accusés de réception. Un dossier incomplet est systématiquement mis en attente, ce qui rallonge le délai d'indemnisation moyen de 10 à 30 jours supplémentaires. Le délai standard de traitement est de 10 à 15 jours ouvrés pour un dossier complet.
La question de la vétusté et du choix du bon contrat : la majorité des contrats appliquent une décote de 5 à 10% par an sur la valeur d'achat. Certains assureurs (Laka, Ulygo) proposent une indemnisation à la valeur d'origine sans vétusté pendant 2 ans, ou avec une dépréciation linéaire de seulement 1% par mois. Pour les VAE à haute valeur (supérieure à 2 500 euros), le choix d'un contrat sans vétusté peut représenter une économie de 500 à 1 000 euros en cas de sinistre dans les 3 premières années. France Épargne identifie et compare ces options pour chaque profil client, en tenant compte de l'âge, de la valeur de l'engin et de la durée d'utilisation prévisible.
En cas de refus d'indemnisation : demandez la motivation écrite du refus citant la clause contractuelle invoquée. Saisissez le service réclamations de l'assureur par lettre recommandée avec accusé de réception. Sans réponse satisfaisante sous 2 mois, saisissez le médiateur de l'assurance (mediation-assurance.org), dont le recours est entièrement gratuit. France Épargne accompagne gratuitement ses clients dans ces démarches de contestation.
| Assureur | Tarif mensuel de base | Franchise | Point distinctif |
|---|---|---|---|
| Laka | À partir de 13,90€ | 0€ | Modèle collaboratif, remboursement à valeur d'origine sans vétusté |
| Hepster | À partir de 10,40€ | 0% ou 10% optionnel | Accepte les vélos d'occasion sans limite d'âge |
| Qivio | À partir de 3,90€ | Variable | Tarif d'entrée le plus bas du marché |
| Ulygo | À partir de 12,70€ | 0% ou 10% optionnel | Dépréciation de 1%/mois après 24 mois |
| MAIF | À partir de 18,10€ | Variable | Assistance 24h/24, valeur neuve pendant 12 mois |
| Coverd | À partir de 16,90€ | Variable | Couverture modulaire par composant |
Sans antivol homologué, votre assureur peut refuser toute indemnisation même si votre contrat est en cours de validité et vos primes à jour. Cette condition figure dans la quasi-totalité des contrats d'assurance vélo électrique du marché. C'est la première cause de refus d'indemnisation constatée par les experts en sinistres vélo, et elle concerne des milliers de propriétaires chaque année qui ignoraient cette exigence au moment de souscrire. Le refus est contractuellement légitime et difficilement contestable si la clause est clairement mentionnée dans les conditions générales.
Les certifications reconnues par les assureurs français : SRA (Sécurité et Réparation Automobiles, délivrée par le CNPA), FUB niveau 2 ou niveau 3 (Fédération française des Usagers de la Bicyclette), et Sold Secure Gold ou Diamond (certification britannique dont l'exigence est intégrée dans de nombreux contrats français). La certification doit correspondre à la valeur du vélo : un VAE à 3 000 euros nécessite a minima un antivol Sold Secure Gold. Un antivol basique non certifié à 20 euros ne satisfait pas cette exigence, même si sa résistance physique semble suffisante. L'assureur ne teste pas la résistance physique de l'antivol : il vérifie uniquement l'existence d'un certificat et d'une facture correspondant au niveau exigé.
Budget recommandé par tranche de valeur : pour un VAE jusqu'à 1 500 euros, un antivol certifié entre 60 et 90 euros est généralement suffisant pour satisfaire les exigences contractuelles. Pour un VAE entre 1 500 et 3 000 euros, comptez 90 à 150 euros. Au-delà de 3 000 euros, les assureurs recommandent deux antivols de types différents (un U-lock combiné à une chaîne ou un câble certifié), pour un budget total de 150 à 250 euros. Cette combinaison de deux systèmes indépendants ralentit significativement les voleurs équipés et réduit la fréquence des sinistres de 40% selon les données de sinistralité consolidées des assureurs spécialisés.
L'importance du point d'attache : même avec un antivol certifié, attacher votre vélo à un élément facilement démontable, grillage fin, panneau de signalisation léger ou barrière temporaire, peut conduire à un refus d'indemnisation si l'assureur démontre que le point d'attache n'offrait pas une sécurité suffisante. La règle est simple : attachez systématiquement à un élément fixe, scellé au sol ou dans le sol, de type arceau vélo, poteau de signalisation en acier ou mobilier urbain structurel. En cas de doute, photographiez l'attachement avant de quitter votre vélo.
Le gravage comme outil complémentaire : un vélo gravé Bicycode est 4 fois moins susceptible d'être revendu sur le marché secondaire (données Fédération Française des Usagers de la Bicyclette, 2024). Cette traçabilité dissuade les receleurs et augmente marginalement les chances de récupération en cas de contrôle policier. Le numéro Bicycode est également un identifiant reconnu par les assureurs qui l'exigent parfois en remplacement du numéro de série d'usine lorsque ce dernier est illisible ou absent. Le gravage coûte entre 10 et 20 euros chez un vélociste agréé, un investissement minimal au regard de la protection qu'il apporte.
Comment choisir entre U-lock, chaîne et câble : les U-locks (antivols en U rigides) offrent la meilleure résistance au cisaillement mais sont moins flexibles pour s'adapter à différents points d'attache. Les chaînes offrent plus de souplesse et peuvent relier deux points d'attache distants. Les câbles sont légers et pratiques mais offrent une résistance moindre. Pour un VAE, la combinaison recommandée est un U-lock certifié Sold Secure Gold verrouillant le cadre principal et une roue, complété d'une chaîne ou d'un câble certifié pour la seconde roue et le point d'attache fixe. Cette combinaison représente la configuration optimale pour satisfaire les exigences des contrats premium.
France Épargne vérifie que vos antivols actuels satisfont aux exigences de chaque contrat comparé avant souscription, pour éviter les mauvaises surprises lors d'un sinistre futur. Cette vérification préalable fait partie intégrante du bilan gratuit proposé à chaque nouveau client.
Les entreprises qui mettent des vélos ou trottinettes électriques à disposition de leurs salariés font face à des enjeux d'assurance spécifiques que les contrats individuels ne couvrent pas. 38% des sinistres déclarés sur les flottes d'entreprise concernent des tentatives de vol ou du vandalisme (données assureurs, 2025), et la valeur unitaire des VAE professionnels dépasse souvent 3 000 euros. La gestion d'une flotte non assurée expose l'entreprise à un risque financier direct et à une responsabilité civile en cas d'accident impliquant un salarié ou un tiers.
Les contrats flotte permettent d'assurer un parc de vélos ou de trottinettes sous un seul contrat avec une prime par engin significativement réduite. Pour une flotte de 10 à 50 VAE, les tarifs négociés par France Épargne permettent des économies de 25 à 40% par rapport à des contrats individuels équivalents. Le contrat couvre l'ensemble des salariés utilisateurs sans nécessité de les nommer individuellement, ce qui simplifie considérablement la gestion administrative, notamment lors des changements d'équipe ou de rotation du personnel. Une seule attestation d'assurance couvre la totalité du parc. La gestion des sinistres est centralisée avec un interlocuteur unique dédié aux entreprises.
Le forfait mobilité durable et son articulation avec l'assurance vélo : depuis la loi d'orientation des mobilités (LOM) de 2019, les employeurs peuvent verser jusqu'à 800 euros par an par salarié pour financer l'utilisation d'un vélo, électrique ou non, pour les trajets domicile-travail. Ce forfait est exonéré de cotisations sociales et d'impôt sur le revenu pour le salarié, et déductible du bénéfice imposable pour l'employeur. La combinaison du forfait mobilité et d'une couverture assurance groupe négociée permet à l'employeur de proposer un avantage concret à ses collaborateurs à coût maîtrisé. France Épargne structure ces packages mobilité pour les PME et les grandes entreprises, en prenant en charge la mise en place administrative complète.
Les livreurs à vélo et les travailleurs indépendants constituent un cas particulier : l'usage professionnel (livraison, coursier, taxi-vélo) est systématiquement exclu des contrats standard particuliers. Un contrat spécifique à usage professionnel est indispensable. L'exposition au risque est significativement plus élevée qu'en usage personnel : 8 à 10 heures de circulation quotidienne, stationnement fréquent sur la voie publique, charge physique accrue sur le matériel. Le taux de sinistralité chez les livreurs professionnels est 3 fois supérieur au taux observé chez les particuliers (données secteur assurance, 2025). France Épargne identifie les assureurs acceptant les livreurs indépendants et les plateformes de livraison, avec des garanties adaptées à une utilisation intensive et des délais d'indemnisation réduits pour ne pas interrompre l'activité professionnelle.
La responsabilité employeur : lorsqu'un accident survient avec un vélo mis à disposition par l'entreprise, la responsabilité civile de l'employeur peut être engagée si l'engin n'était pas correctement assuré ou entretenu. Un contrat d'assurance flotte couvrant la RC de l'ensemble des utilisateurs protège l'entreprise contre ce risque. L'absence d'assurance expose l'entreprise à une mise en cause directe devant les tribunaux civils, avec des indemnités pouvant atteindre plusieurs dizaines de milliers d'euros. Pour toute flotte de plus de 5 engins, France Épargne propose une consultation dédiée avec un conseiller spécialisé en mobilité d'entreprise, sans frais et sans engagement, avec remise d'une analyse comparative détaillée et complète sous 48 heures ouvrées.
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