Sécurisez votre activité face aux litiges : information juridique illimitée, défense devant les tribunaux, prise en charge des frais d'avocat et résolution amiable, le tout dans un contrat unique adapté à votre métier et à votre budget
La France compte 4,5 millions d'entreprises, dont une écrasante majorité de TPE et de microentreprises qui forment le socle de l'économie nationale. Chaque année, plus d'un million de nouvelles structures voient le jour, portées par le dynamisme entrepreneurial et l'essor du statut d'auto entrepreneur. Pour toutes ces entreprises, la question de la sécurité juridique se pose dès les premiers jours d'activité.
Le contexte de 2026 rend cette protection plus pertinente que jamais. Les conseils de prud'hommes enregistrent chaque année entre 100 000 et 120 000 saisines, et les entreprises sont condamnées dans 80 % des cas (Ministère de la Justice, 2024). Le montant moyen d'une condamnation prud'homale atteint 30 000 €, un chiffre qui peut dépasser 50 000 € dans les affaires de harcèlement ou de discrimination. Sans protection adéquate, un seul litige peut menacer la trésorerie et la pérennité d'une petite structure.
Parallèlement, la judiciarisation croissante de la société et la multiplication des contentieux commerciaux, fiscaux et sociaux augmentent l'exposition des entreprises au risque juridique. Les litiges avec les clients, les fournisseurs, les administrations (URSSAF, services fiscaux) ou les salariés se multiplient, dans un environnement réglementaire de plus en plus complexe.
Le marché français de la protection juridique représente 1,9 milliard d'euros de cotisations et affiche une croissance annuelle soutenue de 5 à 6 % depuis une décennie (Xerfi, 2024). Pourtant, le taux d'équipement des entreprises reste faible, entre 20 et 30 %, ce qui signifie que la majorité des professionnels exercent sans filet de sécurité juridique.
France Épargne accompagne les dirigeants, artisans, commerçants et professions libérales dans le choix d'un contrat de protection juridique professionnelle calibré à leur activité, leur budget et leurs obligations réglementaires.

Accédez à une ligne directe de juristes spécialisés en droit des affaires, du travail, fiscal et commercial. Obtenez des réponses précises à vos questions juridiques, des modèles de courriers et de contrats, ainsi qu'une veille réglementaire adaptée à votre secteur d'activité.
Bénéficiez d'un accompagnement complet pour défendre vos intérêts face à un client, un fournisseur, un concurrent ou une administration. Votre assureur analyse la situation, négocie une résolution amiable et, si nécessaire, prend en charge les frais de procédure devant les tribunaux.
Sécurisez vos relations avec vos salariés grâce à une couverture dédiée aux litiges du droit du travail. Contestation de licenciement, heures supplémentaires non payées, harcèlement allégué : la protection juridique finance votre défense et celle de vos droits en tant qu'employeur.
Faites face aux contrôles URSSAF, aux vérifications de comptabilité et aux redressements fiscaux avec sérénité. La protection juridique prend en charge les honoraires d'un expert comptable et d'un avocat fiscaliste pour vous accompagner à chaque étape de la procédure.
Récupérez vos factures impayées grâce à un service de recouvrement intégré. Relance amiable, mise en demeure, injonction de payer et procédure judiciaire : votre assureur coordonne les démarches pour préserver votre trésorerie sans frais supplémentaires.
Protégez votre responsabilité personnelle en tant que chef d'entreprise. En cas de mise en cause pénale liée à votre activité professionnelle, la protection juridique finance les honoraires de votre avocat pénaliste et les frais de procédure associés.
La protection juridique professionnelle repose sur un mécanisme en trois niveaux, conçu pour résoudre les litiges de manière progressive et économique.
Premier niveau : l'information et la prévention. Dès la souscription, vous accédez à un service d'information juridique illimité. Par téléphone ou par écrit, des juristes spécialisés répondent à toutes vos questions de droit des affaires, de droit du travail, de droit fiscal ou de droit commercial. Ce service préventif vous permet d'anticiper les risques et de sécuriser vos décisions avant qu'un litige ne survienne.
Deuxième niveau : la résolution amiable. Lorsqu'un différend survient, votre assureur mandate un juriste qui analyse la situation, évalue vos chances de succès et engage une négociation amiable avec la partie adverse. Cette étape est fondamentale : selon France Assureurs, 70 % des litiges soumis à un assureur de protection juridique sont résolus sans recours aux tribunaux, ce qui préserve à la fois votre trésorerie, votre temps et vos relations commerciales.
Troisième niveau : la procédure judiciaire. Si la voie amiable échoue, la protection juridique prend en charge les frais de procédure : honoraires d'avocat, frais d'expertise, frais de justice, huissier de justice (désormais commissaire de justice). Vous conservez à tout moment le libre choix de votre avocat, conformément à l'article L127-3 du Code des assurances. L'assureur ne peut en aucun cas vous imposer un professionnel du droit.
Ce fonctionnement progressif optimise le rapport coût/efficacité de votre protection : la majorité des litiges se règle rapidement et sans frais judiciaires, tandis que les affaires les plus complexes bénéficient d'un financement intégral de la procédure.

Un conseiller France Épargne analyse votre activité, votre effectif, vos risques juridiques spécifiques et votre budget pour vous orienter vers la formule la plus adaptée à votre situation.
Nous comparons les contrats des principaux assureurs (Allianz, AXA, MMA, Generali, CFDP, Groupama) en évaluant les plafonds de garantie, les seuils d'intervention, les délais de carence et les exclusions.
Vous signez votre contrat de protection juridique professionnelle en quelques minutes, en ligne ou en agence. Le contrat prend effet immédiatement pour l'information juridique, sous réserve des délais de carence pour les garanties contentieuses.
En cas de litige, vous déclarez le sinistre par téléphone, en ligne ou par courrier. Un juriste spécialisé dans votre domaine de droit est désigné sous 48 heures pour prendre en charge votre dossier.
Votre juriste négocie une solution amiable ou, à défaut, coordonne la procédure judiciaire avec l'avocat de votre choix. Vous êtes informé à chaque étape de l'avancement de votre dossier jusqu'à sa résolution complète.
La protection juridique professionnelle intervient dans l'ensemble des contentieux liés à votre activité. Voici les principaux domaines couverts.
Litiges avec les salariés et droit du travail. Contestation de licenciement, demande de requalification de CDD en CDI, réclamation d'heures supplémentaires, plainte pour harcèlement moral ou sexuel, contentieux relatif aux congés, aux primes ou aux conditions de travail. La protection prud'homale est l'une des garanties les plus sollicitées : avec 100 000 à 120 000 saisines annuelles des conseils de prud'hommes et un taux de condamnation de 80 %, disposer d'une couverture dédiée est une nécessité pour tout employeur.
Litiges commerciaux. Différends avec un client sur la qualité d'une prestation, conflit contractuel avec un fournisseur, concurrence déloyale, rupture abusive de relations commerciales, contrefaçon. La protection juridique finance votre défense et, le cas échéant, vos actions en justice pour faire respecter vos droits.
Contentieux fiscal et social. Contrôle URSSAF, vérification de comptabilité, redressement fiscal, contestation d'un avis d'imposition. Le volet fiscal de la protection juridique prend en charge les honoraires de l'expert comptable et de l'avocat fiscaliste qui vous assistent face à l'administration.
Litiges immobiliers professionnels. Conflits relatifs au bail commercial (loyer, renouvellement, résiliation, travaux), contentieux avec le bailleur ou le syndic de copropriété, troubles de voisinage affectant votre activité.
Recouvrement de créances. Factures impayées par vos clients, créances contestées, procédures d'injonction de payer, saisies conservatoires. Le recouvrement est généralement inclus dans les contrats professionnels, avec une à plusieurs procédures par an selon la formule choisie.
Défense pénale. Mise en cause de votre responsabilité pénale en lien avec votre activité (accident du travail, infraction à la réglementation, faute de gestion). La protection juridique finance les honoraires de l'avocat pénaliste qui assure votre défense.
Comme tout contrat d'assurance, la protection juridique professionnelle comporte des exclusions et des limites que vous devez connaître pour éviter les mauvaises surprises.
Litiges antérieurs à la souscription. Aucun contrat ne couvre les différends dont vous aviez connaissance avant la date d'adhésion. C'est pourquoi il est essentiel de souscrire votre protection juridique le plus tôt possible, idéalement dès la création de votre entreprise.
Délais de carence. La plupart des contrats prévoient un délai minimum avant que certaines garanties puissent être activées. Ce délai est généralement de 2 mois pour les litiges courants, de 3 à 6 mois pour le droit du travail, et peut atteindre 12 mois pour les litiges immobiliers ou les baux commerciaux. L'information juridique est, en revanche, accessible immédiatement.
Seuils d'intervention. Les assureurs fixent un montant minimum en dessous duquel ils n'interviennent pas. Ce seuil se situe généralement entre 200 € et 300 € pour les procédures amiables, et peut atteindre 1 000 € ou plus pour les actions judiciaires. Il est donc important de comparer les seuils d'intervention avant de choisir votre contrat.
Plafonds de garantie. La prise en charge des honoraires d'avocat et des frais de procédure est limitée à un plafond par litige, qui varie selon les formules : de 20 000 € pour les contrats d'entrée de gamme à 50 000 € pour les formules premium. Certains assureurs comme Allianz ou AXA proposent des plafonds de 40 000 € par litige.
Exclusions spécifiques. Les contrats excluent généralement les sinistres intentionnels, les amendes et sanctions pénales, les litiges de propriété intellectuelle (sauf option dédiée), et parfois les conflits entre associés. Lisez attentivement les conditions générales pour connaître les exclusions propres à votre contrat.
Obtenez un devis personnalisé pour votre protection juridique professionnelle. Nos conseillers comparent les offres des meilleurs assureurs pour trouver la couverture adaptée à votre activité et à votre budget.
En savoir plus| Assureur | Plafond par litige | Seuil d'intervention | Tarif annuel indicatif | Spécificité |
|---|---|---|---|---|
| Allianz | 40 000 € | 150 € | À partir de 180 €/an | 2 mois de cotisation offerts (01 à 04/2026) |
| AXA | 40 000 € | 150 € | 100 à 180 €/an | Recouvrement de créances inclus (1/an) |
| MMA | 30 000 € | 200 € | 90 à 160 €/an | Spécialiste fiscal et droit du travail |
| Generali | 35 000 € | 150 € | 120 à 200 €/an | Forte couverture droit du travail |
| CFDP | 50 000 € | 100 € | 150 à 300 €/an | Spécialiste dédié protection juridique |
| Groupama | 30 000 € | 200 € | 100 à 170 €/an | Réseau d'agences étendu |
| Société Générale | 25 000 € | 250 € | À partir de 120 €/an | 11 domaines de droit, 1 mois offert |
| MALJ | 30 000 € | 150 € | À partir de 204 €/an | Contrat autonome mutualiste |
L'article L127-3 du Code des assurances consacre un principe fondamental : vous êtes entièrement libre de choisir l'avocat qui défendra vos intérêts, et votre assureur ne peut en aucun cas vous imposer un professionnel du droit.
Ce droit s'applique dans toutes les situations où une procédure judiciaire, arbitrale ou administrative est engagée. Concrètement, cela signifie que :
Votre assureur ne peut pas vous proposer un avocat sans que vous en ayez fait la demande écrite préalable. Cette disposition protège votre indépendance et évite tout conflit d'intérêts entre l'assureur et l'assuré.
Les honoraires sont fixés librement entre vous et votre avocat. L'assureur de protection juridique n'a pas le pouvoir de négocier ou de plafonner les honoraires convenus entre l'avocat et son client. Toutefois, le remboursement par l'assureur est limité aux plafonds et barèmes prévus dans votre contrat.
Les honoraires de résultat ne sont pas pris en charge. Si votre avocat pratique un honoraire complémentaire calculé en pourcentage des sommes obtenues, cette part reste à votre charge.
En pratique, de nombreux assureurs disposent d'un réseau d'avocats partenaires qui connaissent les conditions de prise en charge et les barèmes applicables. Recourir à ces avocats partenaires peut simplifier les démarches administratives, mais ce choix reste entièrement volontaire.
La protection juridique professionnelle s'adresse à l'ensemble des structures économiques, quelle que soit leur taille ou leur secteur d'activité. Cependant, certains profils présentent une exposition au risque juridique particulièrement élevée.
Les artisans et commerçants constituent le premier public concerné. En relation directe avec leurs clients, ils font face à des litiges fréquents sur la qualité des prestations, les délais de livraison ou les garanties. Le Code de la consommation impose des obligations strictes dont le non-respect peut entraîner des poursuites.
Les professions libérales (avocats, médecins, architectes, experts comptables, consultants) exercent dans un environnement réglementé et sont régulièrement confrontées à des contentieux avec leurs clients ou avec les ordres professionnels. La protection juridique complète leur assurance RC pro en finançant leur propre défense.
Les auto entrepreneurs et micro entrepreneurs gèrent souvent leur activité sans connaissance juridique approfondie. La protection juridique leur offre un accès à des juristes spécialisés pour sécuriser leurs contrats, gérer les impayés et se défendre en cas de litige, le tout pour un budget mensuel de 15 à 25 €.
Les TPE et PME employeuses (moins de 50 salariés) sont particulièrement exposées au contentieux prud'homal. Avec un taux de condamnation de 80 % et un montant moyen de 30 000 €, la protection prud'homale est un investissement stratégique pour toute entreprise qui embauche.
Les startups et entreprises en croissance naviguent dans un environnement juridique complexe (levées de fonds, contrats commerciaux, propriété intellectuelle, droit du numérique). La protection juridique leur offre un filet de sécurité pendant les phases critiques de développement.

Le coût d'une protection juridique professionnelle varie selon la taille de votre entreprise, votre secteur d'activité, le nombre de salariés et le niveau de garanties souhaité.
Pour les auto entrepreneurs et micro entreprises, comptez entre 15 € et 25 € par mois, soit 180 à 300 € par an. Les contrats d'entrée de gamme démarrent autour de 70 € par an avec des plafonds plus modestes (20 000 €).
Pour les TPE de moins de 10 salariés, le budget mensuel se situe autour de 70 € par mois, soit environ 840 € par an. Ce tarif inclut généralement un plafond de garantie supérieur (30 000 à 50 000 €) et des garanties étendues (prud'hommes, fiscal, recouvrement).
Pour les PME de 10 à 50 salariés, les tarifs sont établis sur devis en fonction du chiffre d'affaires, du nombre de salariés et des risques spécifiques à l'activité.
Plusieurs facteurs influencent le tarif : le plafond de garantie (plus il est élevé, plus la prime augmente), le seuil d'intervention (un seuil bas signifie une prise en charge plus large), les domaines de droit couverts (un contrat couvrant le fiscal et le prud'homal coûte plus cher qu'un contrat limité au commercial), et les options complémentaires (e-réputation, propriété intellectuelle, recouvrement étendu).
Rapporté au coût potentiel d'un seul litige (30 000 € en moyenne aux prud'hommes), l'investissement dans une protection juridique représente un ratio coût/bénéfice particulièrement favorable.
Nos experts analysent votre situation et comparent les meilleurs contrats du marché pour vous proposer la protection juridique professionnelle la plus adaptée à votre activité.
En savoir plusLa résolution amiable des litiges constitue l'ADN de la protection juridique professionnelle. Ce mécanisme, qui règle 70 % des différends sans passer par les tribunaux, présente des avantages considérables pour votre entreprise.
Rapidité de résolution. Un litige traité à l'amiable se résout en quelques semaines, contre 16 mois en moyenne pour une procédure prud'homale et parfois plusieurs années pour un contentieux commercial. Cette rapidité vous permet de vous concentrer sur votre activité sans être paralysé par une procédure longue et incertaine.
Maîtrise des coûts. La résolution amiable élimine les frais de procédure judiciaire (avocat, expertise, huissier, frais de greffe) qui peuvent rapidement atteindre plusieurs milliers d'euros, même en cas de victoire. Le juriste de votre assureur négocie directement avec la partie adverse, sans frais supplémentaires.
Préservation des relations commerciales. Un litige réglé à l'amiable permet souvent de maintenir la relation d'affaires avec le client ou le fournisseur concerné. Une procédure judiciaire, en revanche, rompt généralement définitivement les liens commerciaux.
Obligation légale. Depuis le 1er octobre 2023, la tentative de résolution amiable est obligatoire pour les litiges dont l'enjeu est inférieur ou égal à 5 000 €. Disposer d'une protection juridique professionnelle facilite le respect de cette obligation légale.
Le décret n° 2026-74 du 12 février 2026 renforce encore le cadre de la résolution amiable en unifiant la gouvernance de la conciliation et de la médiation, ce qui devrait accélérer le traitement des litiges de faible montant.
"
Prenez rendez vous avec un conseiller France Épargne pour analyser vos besoins en protection juridique professionnelle et recevoir une recommandation personnalisée gratuite.
En savoir plusNos experts sont à votre disposition pour répondre à vos questions et vous guider dans vos choix.