Accédez aux œuvres des plus grands maîtres dès 20 000 €. Rendement cible 7 à 11 % sur 10 à 15 ans, exonération IFI totale, décorrélation prouvée avec les marchés financiers.
Un fonds d'investissement en art est un véhicule collectif qui mutualise les capitaux de plusieurs investisseurs pour acquérir des œuvres de maîtres (Picasso, Monet, Warhol, Basquiat). Contrairement à l'achat direct, qui nécessite souvent plusieurs centaines de milliers d'euros pour une seule pièce, ces fonds permettent d'accéder à des chefs-d'œuvre de renommée mondiale à partir de 20 000 €.
Le principe est simple : le fonds collecte les souscriptions, achète des œuvres sélectionnées par un comité d'experts (historiens de l'art, galeristes, spécialistes du marché), les conserve pendant la durée de détention prévue (généralement 5 à 10 ans), puis les revend en visant une plus-value. Les investisseurs reçoivent leur quote-part du produit de la vente, nette des frais de gestion.
En France, ces véhicules prennent plusieurs formes juridiques : les club deals (co-investissement sur une œuvre spécifique, comme ceux proposés par Matis), les fonds professionnels spécialisés agréés par l'Autorité des Marchés Financiers (AMF), ou encore les plateformes de fractionnement qui tokenisent la propriété d'une œuvre. Selon le rapport Art Basel/UBS publié en avril 2025, le marché mondial de l'art a représenté 57,5 milliards de dollars en 2024, confirmant l'ampleur et la profondeur de cette classe d'actifs.
France Épargne, en tant que courtier en investissement et gestionnaire de patrimoine, analyse chaque véhicule disponible sur le marché français pour vous proposer la solution la mieux adaptée à votre profil patrimonial, votre horizon d'investissement et vos objectifs fiscaux.

Le marché de l'art traverse une phase de correction cyclique après les records de 2022. Selon le rapport Art Basel/UBS 2025, les ventes mondiales ont reculé de 12 % en 2024, atteignant 57,5 milliards de dollars. Cette baisse, la troisième plus forte en 15 ans (après la récession de 2009 avec moins 36 % et la pandémie de 2020 avec moins 22 %), masque toutefois des dynamiques contrastées.
La France maintient sa position de quatrième marché mondial avec un volume estimé à 5,2 milliards de dollars (source : Arts Economics, projection 2025). Les maisons de ventes françaises affichent des résultats solides : Sotheby's France a enregistré 440 millions d'euros de chiffre d'affaires (en hausse de 17 %), tandis qu'Artcurial a atteint 208,5 millions d'euros (en hausse de 12 % par rapport à 2024), selon les bilans publiés début 2026.
Pour les investisseurs patrimoniaux, la correction actuelle représente un point d'entrée favorable. Les artistes dits "Blue Chip" suivis par l'indice Artprice100 affichent une performance annualisée de 8,9 % depuis l'an 2000, malgré un recul de 8,3 % en 2024 (source : Artprice, rapport annuel 2025). Historiquement, les phases de correction du marché de l'art ont précédé des rebonds significatifs : après la baisse de 2009, l'indice avait retrouvé son niveau antérieur en moins de 18 mois.
À l'échelle patrimoniale mondiale, l'art et les objets de collection représentaient 2 564 milliards de dollars de patrimoine détenu par des particuliers en 2024, soit une progression de 18 % en deux ans (source : Knight Frank Wealth Report 2025). Cette masse critique confirme le statut de l'art comme classe d'actifs à part entière, au même titre que l'immobilier ou les marchés financiers.
Les artistes Blue Chip affichent +8,9 % de rendement annuel depuis 2000 (source : Artprice). Les fonds d'art ciblent 9 à 11 % sur 10 à 15 ans, avec une décorrélation prouvée par rapport aux marchés financiers traditionnels.
L'art évolue indépendamment des actions et obligations, avec une corrélation historique de seulement 0,15 à 0,20 avec les indices boursiers. Actif tangible résistant à l'inflation, il protège votre patrimoine contre les crises financières.
Investissez dans des œuvres de Picasso, Monet, Warhol, Basquiat valorisées de 500 000 € à 5 millions €, inaccessibles en achat direct pour la plupart des investisseurs patrimoniaux.
Les fonds prennent en charge l'authentification, l'assurance, la conservation, la restauration et la revente. Vous investissez, les experts s'occupent de toute la logistique artistique et administrative.
Exonération totale d'IFI (les œuvres d'art ne sont pas soumises à l'Impôt sur la Fortune Immobilière). Taxation uniquement à la revente au régime forfaitaire de 6,5 % ou abattement progressif de 5 % par an au-delà de 2 ans, jusqu'à exonération totale après 22 ans de détention.
Nous comparons les fonds (Matis, Ramify Black, fonds AMF), analysons les frais réels et le track record, et intégrons l'art dans votre stratégie patrimoniale globale pour optimiser votre allocation.

Le marché français propose aujourd'hui trois grandes catégories de véhicules d'investissement en art, chacune adaptée à un profil d'investisseur et un niveau de patrimoine différent.
Le modèle du club deal, popularisé en France par la plateforme Matis (autorisée par l'AMF en tant que prestataire de services sur actifs numériques), permet à plusieurs investisseurs de co-acquérir une œuvre spécifique. Le ticket d'entrée débute à 20 000 € par œuvre. Entre son lancement en 2023 et mars 2025, Matis a sélectionné 52 œuvres pour ses investisseurs, dont des pièces de Picasso, Warhol et Basquiat. Sur les 10 œuvres revendues à cette date, la plus-value moyenne s'établissait à +16,5 % avec un taux de rendement interne (TRI) annualisé de +54,5 %, net de tous frais (source : Matis, statistiques mars 2025). Ce TRI élevé s'explique en partie par des durées de détention courtes (certaines œuvres revendues en moins de 8 mois).
Des plateformes comme Ramify Black intègrent l'investissement en art au sein d'une offre patrimoniale plus large combinant private equity, immobilier et actifs alternatifs. Le compte minimum est de 100 000 €, avec un investissement de 20 000 € par œuvre via un partenariat avec Matis. Ces plateformes conviennent aux investisseurs souhaitant une approche globale de la diversification patrimoniale.
Les fonds régulés par l'AMF constituent l'option la plus encadrée réglementairement. Structurés comme des fonds professionnels spécialisés (FPS) ou des fonds communs de placement (FCP), ils acquièrent un portefeuille diversifié de 20 à 50 œuvres. Le ticket d'entrée se situe entre 100 000 € et 500 000 €, avec une durée de blocage de 7 à 10 ans. Le rendement cible oscille entre 7 % et 9 % nets par an. Parmi les acteurs historiques : Art Collection Fund (Luxembourg, 500 000 € minimum) et les fonds proposés par les banques privées.
Votre conseiller France Épargne analyse votre patrimoine global, votre appétence au risque, votre horizon d'investissement et vos objectifs fiscaux. Ensemble, vous déterminez l'allocation optimale en art, généralement recommandée entre 5 % et 10 % du patrimoine total.
Nous comparons les véhicules disponibles : club deals Matis (dès 20 000 €), Ramify Black (dès 100 000 € de compte), fonds AMF spécialisés (dès 100 000 €). L'analyse porte sur les frais réels, le track record vérifié, les artistes ciblés, la liquidité proposée et la stratégie de sortie.
France Épargne gère l'intégralité de la procédure : constitution du dossier, vérification de conformité AMF, signature électronique. Votre investissement est déployé sous 2 à 4 semaines selon le véhicule choisi. Nous vérifions l'authentification des œuvres et les conditions d'assurance.
Reporting trimestriel sur la valorisation de vos parts. Révision annuelle de l'allocation art dans votre patrimoine global. Optimisation fiscale lors des sorties (choix entre régime forfaitaire 6,5 % et régime des plus-values avec abattement). Réinvestissement des plus-values selon votre stratégie patrimoniale.
Nos conseillers analysent votre profil patrimonial et sélectionnent les meilleurs fonds d'art adaptés à vos objectifs. Bilan personnalisé offert.
Demander un bilan patrimonialL'un des atouts majeurs de l'investissement en art réside dans son régime fiscal particulièrement favorable en France. Contrairement à l'immobilier ou aux placements financiers classiques, l'art bénéficie d'exonérations significatives.
Les œuvres d'art, objets de collection et antiquités sont totalement exclus de l'assiette de l'Impôt sur la Fortune Immobilière (article 965 du Code général des impôts). Cette exonération, qui existait déjà sous l'ISF, constitue un levier patrimonial puissant pour les contribuables assujettis. Un investissement de 500 000 € en art plutôt qu'en immobilier permet d'économiser entre 2 500 € et 7 500 € d'IFI par an selon la tranche marginale.
Lors de la cession d'une œuvre d'art, le vendeur particulier dispose de deux options :
Régime forfaitaire : une taxe de 6,5 % du prix de vente total (composée de 5 % de taxe forfaitaire + 0,5 % de CRDS + 1 % de prélèvement de solidarité). Ce régime est simple et avantageux lorsque la plus-value dépasse 44 % du prix d'achat.
Régime des plus-values : imposition à 36,2 % (19 % d'impôt sur le revenu + 17,2 % de prélèvements sociaux) sur la plus-value réalisée, avec un abattement de 5 % par an au-delà de 2 ans de détention. Ce mécanisme conduit à une exonération totale après 22 ans de détention. Ce régime nécessite de justifier le prix d'acquisition.
Exonération des cessions inférieures à 5 000 € : aucune taxe n'est due si le prix de vente unitaire ne dépasse pas ce seuil.
Les entreprises qui acquièrent des œuvres originales d'artistes vivants peuvent déduire le prix d'acquisition de leur résultat imposable, à raison de 1/5 par an sur 5 exercices, dans la limite de 20 000 € ou 5 ‰ du chiffre d'affaires hors taxes (article 238 bis AB du CGI). La condition : exposer l'œuvre dans un lieu accessible au public ou aux salariés pendant toute la durée de la déduction. Ce dispositif est applicable aux acquisitions réalisées avant le 31 décembre 2025 (source : Service Public Entreprendre).
Le Projet de Loi de Finances pour 2026 avait envisagé de transformer l'IFI en un "Impôt sur la Fortune Improductive" (IFimp) qui aurait pu intégrer les œuvres d'art dans son assiette. Cette proposition a suscité une forte mobilisation du marché de l'art et des organisations professionnelles (SYMEV, Comité professionnel des galeries d'art). À ce jour, les œuvres d'art restent exclues de l'assiette de l'impôt sur la fortune, mais France Épargne suit de près les évolutions législatives pour adapter les stratégies de ses clients.
| Solution | Minimum | Frais annuels | Performance cible / constatée | Liquidité | Régulation |
|---|---|---|---|---|---|
| Matis (Club Deals) | 20 000 € | 2 à 3 % + 20 % perf | TRI constaté : +54,5 % annualisé (10 reventes, mars 2025) | Marché secondaire tokenisé | Autorisé AMF (PSAN) |
| Ramify Black | 100 000 € (compte) | 1,5 à 2,5 % (non détaillé) | Cible : 8 à 10 % par an | Tokens fractionnés | CIF régulé AMF |
| Art Collection Fund | 500 000 € | 2,5 % + 20 % perf | Cible : 7 à 9 % par an | Fermé 10 ans | Agréé CSSF (Luxembourg) |
| Fonds AMF Spécialisés | 100 000 € à 500 000 € | 2 % + 15 à 20 % perf | Cible : 7 % net par an | Fermé 7 à 10 ans | Agréé AMF |
| Achat direct (galerie / enchères) | Variable (5 000 € et plus) | Conservation + assurance : 0,5 à 1 % | Variable selon artiste et période | Vente privée ou enchères | Non applicable |
Source: Artprice, indice Artprice100 (rapport annuel 2025) ; S&P 500 Total Return
L'investissement en art, aussi attractif soit-il, comporte des risques spécifiques que tout investisseur patrimonial doit évaluer avant de s'engager. France Épargne s'engage à présenter ces risques avec transparence pour permettre une décision éclairée.
L'art est par nature un actif illiquide. Contrairement aux actions ou obligations négociables en quelques secondes, la revente d'une œuvre peut prendre plusieurs mois, voire plusieurs années. Les fonds fermés imposent une durée de blocage de 5 à 10 ans, et les sorties anticipées, lorsqu'elles sont possibles via un marché secondaire, s'accompagnent souvent d'une décote de 10 à 20 %. Ce risque impose de ne consacrer à l'art que des capitaux dont vous n'aurez pas besoin à court ou moyen terme.
La cote d'un artiste peut fluctuer significativement. L'indice Artprice100 a perdu 8,3 % en 2024 (source : Artprice), et des corrections de 20 à 30 % sur des périodes courtes ne sont pas exceptionnelles. Selon une étude citée par Avenue des Investisseurs, 93 % des œuvres d'art contemporain achetées entre 2009 et 2023 ont sous-performé le marché boursier. Seuls les artistes "Blue Chip" offrent une relative stabilité à long terme.
Le marché de l'art reste exposé aux faux et aux erreurs d'attribution. Sans certificat d'authenticité délivré par une autorité compétente (catalogue raisonné, comité d'artiste, expertise indépendante), une œuvre peut perdre la totalité de sa valeur. Les fonds sérieux intègrent des processus d'authentification rigoureux, mais le risque résiduel existe.
Les frais constituent un frein majeur à la rentabilité réelle. Sur un investissement de 100 000 € sur 10 ans avec un rendement brut de 10 % par an, les frais cumulés (gestion, performance, conservation, assurance, transaction) peuvent représenter 35 à 40 % de la performance brute, ramenant le rendement net effectif à environ 6 à 6,5 % par an. France Épargne négocie les conditions pour ses clients sur les tickets importants et veille à la transparence totale des structures de frais.
Contrairement aux actions (dividendes), à l'immobilier (loyers) ou aux obligations (coupons), l'art ne génère aucun revenu pendant la période de détention. La rentabilité provient exclusivement de la plus-value à la revente. Cette caractéristique rend l'art inadapté aux investisseurs recherchant des flux de trésorerie réguliers.
Le marché de l'art reste l'un des moins régulés et des moins transparents parmi les marchés d'investissement. Les prix de vente privée ne sont pas publics, les conflits d'intérêts entre galeries, maisons de ventes et experts sont fréquents, et les valorisations reposent largement sur des comparables de ventes aux enchères, parfois biaisés par des enchères de soutien.
"Les fonds d'art permettent d'accéder à une classe d'actifs historiquement réservée aux ultra-fortunés. Avec des minimums de 20 000 €, ils démocratisent l'investissement dans les chefs-d'œuvre. Cependant, attention aux frais : sur 10 ans, ils peuvent amputer 35 à 40 % de la performance brute. Notre rôle de courtier est crucial pour comparer, négocier et sélectionner les fonds offrant le meilleur rapport rendement, frais et risque.

L'investissement en art requiert une expertise spécifique que peu de conseillers patrimoniaux maîtrisent. France Épargne se distingue par une approche globale intégrant l'art au sein d'une stratégie patrimoniale complète.
Contrairement aux plateformes qui ne proposent que leur propre offre, France Épargne compare objectivement tous les véhicules d'investissement en art disponibles sur le marché français : club deals Matis, Ramify Black, fonds AMF spécialisés, achat direct accompagné. Nous analysons les frais réels (TER total), le track record vérifié, la qualité du comité artistique, les conditions de liquidité et les protections offertes aux investisseurs.
L'art ne constitue pas un placement isolé. France Épargne intègre cette classe d'actifs dans votre allocation patrimoniale d'ensemble : assurance vie, PER, immobilier, private equity, marchés financiers. Cette vision à 360 degrés permet d'optimiser la diversification réelle de votre patrimoine et d'ajuster les pondérations en fonction de l'évolution des marchés.
Nos conseillers maîtrisent les subtilités de la fiscalité de l'art : choix entre régime forfaitaire (6,5 %) et régime des plus-values (abattement progressif), stratégies d'exonération IFI, déductions pour les entreprises (article 238 bis AB du CGI), structuration via holding patrimoniale pour les patrimoines supérieurs à 2 millions d'euros. Chaque recommandation est adaptée à votre situation fiscale personnelle.
Sur les tickets importants (à partir de 100 000 €), France Épargne négocie directement avec les fonds pour obtenir des conditions préférentielles : réduction des frais de gestion, accès prioritaire aux nouvelles opportunités, reporting renforcé. Notre volume d'affaires global nous confère un pouvoir de négociation que l'investisseur individuel ne possède pas.
Nos conseillers comparent tous les fonds d'art du marché et construisent une allocation sur mesure adaptée à votre patrimoine. Premier rendez-vous offert.
Demander un bilan patrimonialLe marché de l'investissement en art connaît une transformation technologique profonde portée par la tokenisation et la blockchain. Ces innovations modifient l'accès, la liquidité et la transparence de cette classe d'actifs.
La tokenisation consiste à représenter la propriété d'une œuvre d'art sous forme de jetons numériques (tokens) enregistrés sur une blockchain. Chaque token représente une fraction de propriété de l'œuvre physique, détenue et conservée par un dépositaire professionnel. Ce mécanisme permet de diviser une œuvre valorisée à 1 million d'euros en 50 parts de 20 000 € chacune, accessibles à un nombre élargi d'investisseurs.
En France, Matis utilise ce modèle pour ses club deals : chaque co-investisseur reçoit un token représentant sa quote-part de l'œuvre. Lors de la revente, le produit de la vente est distribué proportionnellement aux détenteurs de tokens. Ce système apporte une traçabilité complète de la chaîne de propriété et facilite les échanges sur le marché secondaire.
L'un des freins historiques de l'investissement en art est l'illiquidité. La tokenisation ouvre la voie à des marchés secondaires permettant de revendre ses parts avant l'échéance du fonds. Toutefois, cette liquidité reste encore théorique pour la plupart des plateformes françaises : les volumes d'échanges sur les marchés secondaires sont encore faibles, et les décotes lors des reventes anticipées peuvent atteindre 10 à 20 %.
La France dispose d'un cadre juridique progressif en matière de tokenisation, hérité de la loi PACTE de 2019 et renforcé par le règlement européen MiCA (Markets in Crypto-Assets) entré en application en 2025. L'AMF encadre les prestataires de services sur actifs numériques (PSAN), offrant un niveau de protection aux investisseurs. Selon JLL, l'immobilier tokenisé domine actuellement 52 % du marché de la tokenisation d'actifs réels, suivi par les matières premières et les œuvres d'art.
France Épargne suit de près ces évolutions technologiques et réglementaires pour identifier les opportunités les plus sûres et les mieux encadrées pour ses clients patrimoniaux.
Profitez de l'expertise de France Épargne pour identifier les meilleurs fonds d'art, optimiser votre fiscalité et intégrer l'art dans votre stratégie patrimoniale globale.
Obtenir un bilan personnaliséNos experts sont à votre disposition pour répondre à vos questions et vous guider dans vos choix.